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L’Intervention Américaine au Venezuela : Un Coup de Force Pétrolier et Militaire qui Menace la Paix Mondiale

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L'Intervention Américaine au Venezuela : Un Coup de Force Pétrolier et Militaire qui Menace la Paix Mondiale

Dans un scénario qui semble tout droit sorti d'un thriller géopolitique, les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, ont lancé une opération militaire audacieuse au Venezuela le 3 janvier 2026. Baptisée "Operation Absolute Resolve", cette intervention a abouti à la capture de Nicolás Maduro, l'ancien président vénézuélien, transféré à New York pour un procès.

Cet article explore les tenants et aboutissants de cet événement fictif ou spéculatif, en mettant l'accent sur ses dimensions géopolitiques, économiques et les intérêts du complexe militaro-industriel.

 Ce qui pourrait n'être qu'une escalade régionale risque de plonger le monde dans un chaos plus large, rappelant les interventions passées en Irak ou en Libye.

Le Contexte Géopolitique :

Une Violation du Droit International

L'opération a débuté par des frappes aériennes américaines qui ont neutralisé les défenses vénézuéliennes, tuant plus de 80 personnes, dont des membres de la garde cubaine de Maduro.

Ce dernier a été "enlevé" – un terme plus approprié que "arrêté"– et extradé vers les États-Unis.

 Delcy Rodríguez, vice-présidente, a pris la présidence par intérim et a défié ouvertement Washington, qualifiant l'action d'"agression impérialiste".

Selon l'analyse de la vidéo, cette intervention viole flagramment la Charte des Nations Unies et le droit international, qui interdisent les changements de régime par la force sans mandat de l'ONU.

Trump, fidèle à son style, a justifié l'opération par des accusations de narcotrafic contre Maduro, mais les observateurs y voient une continuation de la politique américaine en Amérique latine : depuis le coup d'État manqué de 2002 contre Hugo Chávez, Washington n'a cessé de tenter de déstabiliser le régime chaviste.

Des menaces ont été proférées contre Rodríguez et même des leaders voisins, comme en Colombie, tandis que des alliés du Venezuela – Cuba, Russie, Iran – ont condamné l'action, augmentant les risques d'escalade.

La vidéo dépeint Trump comme un leader qui contourne le Congrès pour consulter directement les géants pétroliers, révélant un "empire américain démasqué" qui ignore les normes internationales.

Les médias mainstream sont accusés de silence complice, tandis que les interventions passées (Irak en 2003, Libye en 2011) ont souvent mené à des instabilités prolongées, avec des coûts humains et financiers colossaux.

Ici, le risque d'une troisième guerre mondiale est évoqué, avec des tensions déjà vives en Iran et ailleurs.

Les Motivations Économiques :

Le Pétrole au Cœur du Conflit

Au-delà des justifications officielles, l'opération semble motivée par les immenses réserves pétrolières du Venezuela, les plus importantes au monde avec environ 303 milliards de barils prouvés, surpassant même celles de l'Arabie saoudite. Ces réserves, concentrées dans la ceinture de l'Orénoque, sont composées de pétrole extra-lourd, nécessitant des investissements massifs pour l'extraction et la raffinerie.

Sous Chávez et Maduro, le secteur a été nationalisé via PDVSA, l'entreprise d'État, forçant les majors étrangères à accepter des parts minoritaires ou à partir. Des géants américains comme ExxonMobil et Conoco Phillips ont vu leurs actifs expropriés en 2007, menant à des litiges internationaux non résolus : Exxon réclame environ 2 milliards de dollars, Conoco plus de 12 milliards. Chevron, seule grande entreprise US restante, opère sous des contraintes sévères dues aux sanctions américaines imposées depuis 2017.

Trump a explicitement lié l'intervention à l'accès au pétrole : les États-Unis prévoient de "gérer" temporairement le Venezuela pour reconstruire son infrastructure pétrolière "pourrie", avec des investissements de milliards de dollars par des compagnies comme Exxon, Conoco et Chevron.

 En échange, Washington récupérera des coûts via les ventes et recevra directement 30 à 50 millions de barils. Cela est présenté comme une opportunité de rembourser les "biens volés" et de booster la production mondiale, actuellement limitée à 800 000-1 million de barils par jour contre plus de 3 millions il y a deux décennies.

Cependant, tout le monde (excepté les militaristes et les anti communistes en France Knafo M. Marechal et le RN) dénoncent le caractère impérialiste de cette approche : le Venezuela, affaibli par la corruption, les sanctions et la sous-investissement (estimé à 58 milliards de dollars pour une remise à niveau), devient une cible facile pour reprendre le contrôle d'une ressource stratégique. Dans un marché mondial saturé, où les prix du pétrole chutent, cette intervention pourrait stabiliser les approvisionnements US mais au prix d'une instabilité régionale accrue.

Les Intérêts du Complexe Militaro-Industriel : Une Aubaine pour les Géants de l'Armement

L'opération n'est pas seulement une affaire de pétrole ; elle profite grandement à l'industrie de la défense américaine, le "complexe militaro-industriel".

Plus de 150 avions et hélicoptères ont été déployés, mettant en vedette les produits des principaux contractors :Lockheed Martin : Fournisseur des F-22 Raptor, F-35 Lightning II et drones RQ-170, essentiels pour les frappes furtives et la reconnaissance.

Boeing : Impliqué avec les F/A-18 Super Hornet, bombardiers B-1B Lancer et hélicoptères comme l'AH-64 Apache et le MH-6 Little Bird, utilisés pour l'extraction de Maduro.

RTX (anciennement Raytheon) : Responsable des systèmes de missiles et radars, intégrés aux défenses et frappes aériennes.

Cette démonstration en conditions réelles sert de publicité inestimable, prouvant l'efficacité de ces équipements.

 Immédiatement après l'opération, les marchés ont réagi : le 5 janvier 2026, les actions de Lockheed Martin ont grimpé de 2-4 %, celles de RTX de 2,1 % (atteignant des records à 190 dollars), tandis que Boeing, Northrop Grumman et General Dynamics ont suivi la tendance. L'indice S&P Aerospace & Defense a touché un sommet historique, les investisseurs anticipant une escalade (représailles potentielles de Cuba ou de la Russie) qui justifiera plus de dépenses militaires.

À moyen terme, l'usure des matériels nécessite des contrats de maintenance et de remplacement massifs pour le Pentagone. Le budget défense US, déjà colossal, pourrait s'envoler, profitant directement à ces firmes qui lobbyent activement pour des interventions fortes. Des ventes à l'export sont aussi attendues : des pays comme la Colombie, mobilisée à la frontière, pourraient acquérir plus d'armes US pour se prémunir contre l'instabilité.

Des voix critiques, comme celles de Responsible Statecraft, dénoncent ce cercle vicieux : ces entreprises financent des think tanks pro-intervention, créant un système où les conflits génèrent des profits.

 L'opération au Venezuela illustre parfaitement comment les tensions géopolitiques alimentent les caisses des géants de l'armement

Conclusion : Vers un Monde Plus Dangereux ?

Cette intervention américaine au Venezuela, décryptée dans la vidéo de « Plume Pratique », n'est pas un incident isolé mais un symptôme d'une politique étrangère agressive motivée par le pétrole et les intérêts militaires.

En ignorant le droit international, les États-Unis risquent non seulement un chaos régional – avec des alliances comme celle entre le Venezuela, Cuba et l'Iran – mais aussi une escalade globale. Les leçons de l'histoire montrent que de telles actions mènent rarement à la stabilité, mais souvent à des guerres prolongées et des souffrances humaines.

Alors que le monde observe, une question persiste : cette "victoire" rapide marquera-t-elle le début d'une nouvelle ère impérialiste, ou un pas de trop vers une troisième guerre mondiale ? Seul l'avenir le dira, mais les signaux sont alarmants.


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12 réactions à cet article    


  • In Bruges In Bruges 9 janvier 16:38

    On peut savoir pourquoi vous mettez une photo de Sarah Knafo en illustration d’un article sur la crise au Guatemala ?

    Sinon pour faire du putaclic ou de la politicaillerie à 3 balles ?


    • Goldo Du Goldo Du 10 janvier 10:40

      @In Bruges
      C’est parce que Politzer nous montre vers qui penche son petit coeur de national-bolchévique...


    • In Bruges In Bruges 10 janvier 11:54

      @Goldo Du
      Vi, vi, n’avions bien compris.
      Au début, je me suis dit :« quel rapport avec les corps aux pieds de feu ma grand-mère ? ».
      Et puis j’ai compris que la réponse du gus ( qui prétend avoir fait de la philo, on rigole bien...) c’est juste :
      « le rapport entre la photo et le sujet ? Aucun, mais ça soulage... »
      Bref, comme on dit chez les intellectuels des manifs  : « tous ensemble, tous ensemble... » na na nère.


    • placide21 9 janvier 17:03

      « Plutôt que de mettre la Russie en faillite comme ils l’avaient envisagé, inonder le marché avec du pétrole vénézuélien mettrait les producteurs de gaz de schiste américains en faillite, écrit Vox. » https://lesakerfrancophone.fr/les-gardes-cotes-de-trump-obeissant-a-ses-folles-escalades-ont-saisi-un-navire-russe-situe-a-5-500-km-des-cotes-etasuniennes


      • berry 9 janvier 17:37

        Des nouvelles de la veuve de Charlie Kirk :

        Ce n’est pas une chrétienne fervente, comme elle le prétend, mais une juive issue d’une des plus célèbres familles mafieuses américaines, les Rothstein. 

        Autrement dit, c’est une usurpatrice et elle joue la comédie. Elle arnaque les chrétiens de droite américains pour qu’ils s’alignent sur Israël. Le mouvement de son mari, Turning Point USA est d’ailleurs largement financé par des fonds juifs.

        Son mari ne le savait probablement pas. C’est digne du film The Truman Show.

        https://www.youtube.com/watch?v=ou6HdVl94qQ


        • Étirév 9 janvier 20:30

          C’est en août 1859 qu’un aventurier de Pennsylvanie, Edwin L. Drake, allait découvrir le premier puits de pétrole du monde. Depuis, le monde a été secoué par deux guerres mondiales dont la seconde a élargi ses fronts à la terre tout entière. Durant ces deux guerres mondiales, des conflits larvés, des guerres civiles, des coups d’État, aux conclusions curieuses, ont régulièrement déchiré les pays riches en ressources énergétiques. Tout cela ne signifie pas que la course à ces ressources est seule à l’origine de tant de malheur dans le monde depuis près de deux siècles. Néanmoins, sous couvert d’idéologies diverses, elle est l’une des raisons réelles de nombreux conflits et coups d’États.
          Près de 300 000 produits divers sont tirés du pétrole : sans le pétrole plus de caoutchouc, asphalte, plexiglas, jouets, électricité, boîtes et bouteilles diverses, ameublement, fil, cordages, films, sacs d’emballage ou de poubelles, casque de motos, bidon, biberon, verre de sécurité, feux clignotants, adhésif, encre, vitrage, verres de lunettes, lavabo, baignoire, cabine de douches, revêtement des poêles Tefal, nylon, fibres d’habillement, vernis, peintures, tuyaux d’arrosage ou de gouttières, gaines électriques, brosse à dents, crème de beauté, rouge à lèvres, noir pour les yeux, vernis à ongle, lessive... mais aussi plus de moteur d’avions de guerre, plus de blindé, plus de casque en Kevlar, plus de gilet pare-balles… et donc, plus de défense nationale possible.
          La catastrophe provoquée en Occident par le manque de pétrole serait inimaginable. Alors, lorsque les nations ne sont plus en état de guerre, les grands trusts rivaux, l’Américain (Standard Oil “Chevron-Mobil-Exxon”, Texaco, Gulf) et le Britannique (Shell, British Petroleum), utilisent d’autres méthodes pour contrôler la manne énergétique.
          Rappelons que c’est au moment où la « Royal Dutch Shell » prenait pied au Sahara, en 1954, que la rébellion allait naître en Algérie.
          NB : En 1967 toute la stabilité du Système Monétaire International basé sur les accords de Bretton Woods allait être vivement secouée en raison, en grande partie, de l’importante dévaluation de la Livre Sterling qui faisait suite à l’effondrement de l’économie britannique lié à « l’histoire secrète du pétrole ».
          Rappelons qu’en 1967, le président de la République Française déclarait : « La guerre du Vietnam et celle du Proche-Orient sont étroitement liées ». On sait aujourd’hui que la guerre des Six Jours fut largement une guerre du pétrole. On sait moins que la guerre du Viêt-Nam en est une autre. Dans leur ouvrage « La guerre secrète du pétrole », Jacques Bergier et Bernard Thomas rappellent que « Malgré les liens privilégiés qui les unissent, les Britanniques ont toujours été de dangereux rivaux pour les États-Unis. Les grands “Maîtres du pétrole” des deux pays (Standard Oil “Chevron-Mobil-Exxon”, Texaco, Gulf, Royal Dutch-Shell, British Petroleum, etc.) se sont de tout temps livrés une guerre acharnée. ».
          En 1962, s’est crashé l’avion dans lequel se trouvait Enrico Mattei, l’homme qui avait engagé pour le compte de l’Italie, son pays, une dure bataille contre les trusts anglo-saxons. Alors directeur de l’E.N.I., (Ente Nazionale Idrocarburi), E. Mattei gênait beaucoup de gens. Cet homme seul, mais attaqué de toutes parts, avait réussi à pousser son gouvernement dans la voie d’une véritable indépendance pétrolière. Mais aucun des deux plus grands trust mondiaux du Pétrole, l’« Américain » et le « Britannique » (on devrait plutôt parler de « Clans Mafieux »), n’acceptera qu’une troisième puissance pétrolière puisse intervenir sur le marché mondial.
          Lien



            • Jelena Jelena 10 janvier 10:00

              Vous parlez de vol de pétrole et de 3ème guerre mondiale (? !?), alors que pour l’heure il n’y a eu que l’arrestation de Maduro et son procès n’a pas encore eu lieu.


              • berry 10 janvier 10:33

                @Jelena
                On se demande d’ailleurs s’il n’a pas été livré par le régime vénézuélien, vu les circonstances étonnantes de sa capture.


              • Goldo Du Goldo Du 10 janvier 10:38

                Les stals sont vent debout pour défendre la dictature de Maduro...

                Ce que fait Trump est mal mais ces stals continuent de soutenir Putin...

                Hémiplégie mentale...


                • microf 12 janvier 02:04
                  Venezuela : pourchasse des citoyens US. Trump ordonne l’évacuation d’urgence de ses citoyens

                  https://youtu.be/jRvYClWCgLo?si=gZ2425AG0chLwtzp


                  • microf 12 janvier 02:18
                    Venezuela en ébullition, Trump fait évacuer

                    « Venezuela en ébullition, Trump fait évacuer : Fuite Venezuela après une dégradation sécuritaire brutale qui force Washington à appeler ses ressortissants à quitter le pays sans délai. Cette analyse géopolitique décrypte la montée des groupes armés, l’effondrement du contrôle territorial, l’impact direct sur la stratégie américaine et les conséquences régionales d’une crise qui redéfinit l’équilibre des forces en Amérique latine. »

                    https://youtu.be/fNxqGrfJ92I?si=TZNDpIQbby_8UhSX

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