La cabale occidentale contre le « roi » Poutine : on se demande pourquoi !
par Gilles SONDEREGGER
samedi 21 juin 2014
Vladimir POUTINE : un type d'un intelligence hors norme, qui travaille dur, et a fait passer la Russie de l'âge de pierre ou presque, au statut d'interlocuteur crédible et solide, et de 1ère puissance énergétique mondiale.
Mais au nom de quoi les membres de l'U.E. osent-ils remettre en question ses 15 ans de présidence... ?
Pour commencer, François Mitterand a lui aussi cumulé 2 mandats pour un total de 10 ans à la tête de l'état français, tout en ayant été plusieurs fois ministre auparavant. La France est donc très mal placée pour donner des leçons à M. Poutine !
Mais approfondissons : les détracteurs de Vladimir POUTINE ne se limitent pas à la France, puisque la commission de Bruxelles, qui représente tous les pays membres de l'U.E., ne s'est pas privée de communiqués ambigüs, voire de menaces. On a même entendu parler de "roi" autoproclamé... Faisons donc le point de la royauté au sein de la communauté européenne, histoire de remettre la mosquée au milieu du village...
1) Les pays soumis à la royauté en Europe.
Que rapportent ces rois, ces reines, ces princes et ces princesses à l'Europe ? Et que coûtent-ils ? Je ne vais pas ici faire les recherches de ces coûts, mais ils doivent être très facile à trouver sur le net.
2) Vladimir POUTINE n'a d'un roi ni son inutilité, ni son ridicule, ni les coûts à perte des "familles royales et/ou princières" !
Les espagnols sont les premiers en Europe (si on oublie la France de 1789) à vouloir mettre fin à un folklore coûteux et complètement injustifié. Les familles royales ne produisent RIEN, et coûtent des fortunes aux peuples. Peut-être donneront-ils aux autres le courage qu'ils n'ont jamais eu pour expédier les roi, reines, princes et princesses pointer au chômage, voire, qui sait, au travail (un petit CDD de 3 mois au SMIG, par exemple...).
Vladimir POUTINE n'est ni roi, ni descendant d'une dynastie d'aucune sorte. Il ne doit qu'à ses places qu'au travail qu'il a fourni, depuis ses débuts au KGB, jusqu'à ses mandats de ministre, et de président. Sa stratégie énergétique a redonné à la Russie son autonomie financière (construction de raffineries ultramodernes), et Yukos ne fera qu'une bouchée d'Exxon, privé de réserves pétrolières dans moins de 10 ans, voire même de Shell, BP et Total, qui ne doivent leur puissance qu'aux exactions commises dans d'autres pays comme le Nigeria, la Lybie etc.
La Russie de Vladimir POUTINE, tout comme le Venezuela, ne doit sa réussite et son avenir florissant qu'à la politique efficace de ses dirigeants, sans ingérence ni coups d'états Urbi et Orbi, à part les tentatives de coups d'état supervisés depuis Langley dont ils sont eux-mêmes victimes.
3) La risible menace de ce cher Obama, de créer un G2 avec la Chine et les USA...
Que la Chine envisage quelques échanges avec les américains, c'est probable, puisque la Chine voit se réduire comme peau de chagrin sa chance de récupérer les 500 milliards de dollars que les USA leur doivent... Mais le G2, si G2 il devait y avoir, est bel et bien en passe de se constituer, entre la Fédération de Russie et la Chine. Pourtant, Poutine a tendu à de nombreuses reprises la main à l'Europe, que bien sûr les 8 familles de la finance représentées par le Bilderberg ont empêché l'Europe de saisir...croyant encore pouvoir sauver leurs fortunes de la débâcle de l'économie américaine...
4) Une alliance entre la Chine, la Confédération de Russie, et l'Union Européenne est-elle possible ?
Il ne me semble pas probable que l'Europe et ses vieilles monarchies puissent échapper au clan "Rockefeller/ Rothschild/ Warburg/Santander et autres". Mais si cette alliance à 3 devait se faire, elle déclencherait une offensive tous azimuts des USA contre les pays d'Amérique du Sud. Ce scénario est malgré tout envisagé par les experts en analyse de la CIA. Le Canada se prépare aussi à des "ennuis" dans les 30 prochaines années...
Conclusion : il s'annonce à l'est de l'Europe une "super-économie", dans la main de laquelle même les américains du nord sont déjà obligés de venir manger (ce sont les russes qui lancent les satellites américains, les USA n'ayant plus les moyens de financer leurs propres lanceurs...). Si comme prévu, les accords TAFTA devaient être signés, il y a fort à parier qu'une masse énorme de citoyens européens seront amenés à aller chercher du travail en Russie dans moins de 30 ans. C'est bon à savoir pour les parents et futurs parents : à l'école, il faut absolument prendre le russe en 2ème ou 3ème langue vivante, pour assurer un avenir viable à leurs enfants !
Gilles SONDEREGGER