La Monarchie
par Papybom
lundi 19 octobre 2009
Loin de moi l’idée de vouloir vous faire un article scatologique. Pourtant, j’aborde ce sujet avec aisance. L’Etiquette du Roi étant de bien séance
Parlons des affaires. Au diable les affaires de gros sous. Je vous parle céans de la chaise des affaires. Celle sur laquelle, le Roi pose son divin séant pendant la séance du levé. C’est des plus indécent.
S’il est un honneur dont je me passerais volontiers, c’est d’assister à la chose. Mais le rustre que je suis, ne comprendra jamais le courtisant. Le déroulement de cette cérémonie est un morceau d’apologie.
Le premier valet de chambre réveille le Roi « C’est l’heure, Sir » Et non pas : C’est l’Or.
Extrait : Ici.
Ensuite, comme chaque matin, devant les « "Petites Entrées", c’est-à-dire des personnes autorisées à le voir en robe de chambre comme le médecin, le chirurgien ordinaire, l’intendant et le contrôleur de l’argenterie, le premier valet de la garde-robe, et des gentilshommes titulaires de « brevet d’affaires », le roi s’installe sur sa « chaise ». Et oui, la noblesse avait l’honneur de voir le Roi déféquer.
A cette époque, Versailles comme la propriété des parents de Carla, au Cap Nègre, n’avait pas le tout-à-l’égout.
Mais le Roi, fier et intrépide cavalier en selle, doit dissimuler ses selles. Seul le préposé à la charge et le médecin, a regard sur le noble étron. Ne disait-on pas, à l’époque, que les défécations étaient le reflet de sa condition. La santé par les W.C.
Le papier de toilette n’ayant pas encore droit de cité, le parchemin rugueux ne pouvait guère être utilisé pour ce noble fessier, c’est avec du linge brodé, qu’il s’essuyait. A notre époque, ces pièces bien que tachées, feraient un malheur sur EBay.
Notre Roi est également : Chanoine de latrine. C’est excrément désagréable d’avouer d’être Français pendant les voyages.
Mais restons sérieux, le félon gastronome et sa verdeur de langage, arrive. Il va encore dire de cet article : « C’est de ma merde ! ». Pas correct, Jean-Pierre. C’est humain, la Monar-chie.
Nous sommes de nouveau à l’époque d’une monarchie. Monsieur Laurent Joffrin, avait raison. Je savoure encore cette vidéo et naturellement, le droit de réponse.
On en refuse le nom, mais pas les privilèges.
On parle du Roi, du château et du Prince. Cela ne choque plus.
Carla doit avoir lu au roi : L’Éloge de la Folie d’ Érasme de Rotterdam. En principe, l’ouvrage n’est pas sorti en bandes dessinées !
Dernièrement, des jeunes ironisaient sur le fiston. On le surnomme, en fac
« Le Prince Jean sans terre-miner ses études ! »
On ne parle plus de Ministres ou de conseillers, mais de courtisans. Mais attention,
Les convives du Fouquet’s peuvent finir comme un autre Nicolas. Monsieur de Fouquet. On se brûle les ailes, en approchant le Soleil !
Illustration : sarkostique.over-blog.com/40-archive-07-2005.html