Le 8 mars La traversée inachevée !
par Iphis
lundi 10 mars 2014
Le 8 mars célébré chaque année ; qu'apporte-t-il à la femme et à l'Homme ?
La fièvre des célébrations s'est emparée de l'humanité. On célèbre tout sans prendre un peu de recul pour essayer de comprendre la raison de tel événement célébré.
Ainsi on célèbre chaque 8 mars la journée de l'émancipation de la femme. Journée,dit-on, visant à instaurer une égalité une parité entre l'homme et la femme. Si sous des cieux doux d'Europe et d'Amérique du Nord un spectre d'égalité se manifeste, ce n'est pas le cas hélas sous les cieux brulants d'Afrique et d'Asie.
L'aliénation de la femme et sa soumission est manifeste dans la rencontre de deux points paradoxaux : la vie dans dans la campagne sous le joug des traditions. La vie dans la grande ville qui aspire au sommet de la modernité.
Notre femme chérie vivant dans des zones reculées et éloignées dans les montagnes et les plaines qu'elles soient vertes et fertiles ou désertiques et stériles. La femme y subit et supporte un fardeau au sens propre digne de ce que le héros mythologique étaient contraints de pousser du bas vers le haut infiniment. Les fardeaux : bois, terre, pierre... pour bâtir réchauffer les demeures.
Ainsi c'est tout à fait courant de rencontrer dans ces contrées des femmes telles des bêtes de somme pliées sous leurs fardeaux dans les chemins tortueux des montagnes et des forêts. Chemins et sentiers qui se transforment aussi souvent en "matérnité" où des bébés sont nés à mème le sol et la pierre sauvages. Pierre et sol qui sont aussi souvent lieu de la violence suprême que peut subir un être à savoir LE VIOL. L'asservissement et la soumission de la femme n'est pas sur le déclin.
Parcourons des routes départementales voire des autoroutes si elles existent, déplaçons-nous dans l'espace et peut-être même dans le temps. Autre lieu autre image grise de la femme. Dans les grandes villes elle vit avec l'illusion de fouler à ses pieds les chaines et les carcans !? On demande à voir. L'asservissement prend un visage monstrueux et il a pour nom : les réseaux de tous les trafics ; prostitution, traite, travail dans des usines sous-terrainnes ou tous les dépassements sont monnaie courante. Alors sans tomber dans un féminisme debridé à la "ni putes ni soumises" et ses avatars à travers le monde, ni dans un machisme bête et imbécile à la "Zemmour" ; on se demande seulement : célébrer la femme durant une journée lui rend-elle service ? ou c'est une petite pincée de poudre jetée aux yeux du monde pour que la meilleure exploitation de la femme continue ?