Le CESE coûte 45 millions. Vous, seul avec une IA, faites mieux pour 0,05 €

par Spartacus Lequidam
mercredi 27 mai 2026

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) est officiellement présenté comme la « troisième assemblée de la République ».
Dans les faits, il est devenu l’un des symboles les plus flagrants de la gabegie publique, un organisme coûteux, politisé, inefficace, et désormais totalement obsolète dans un monde où l’intelligence artificielle permet de produire des analyses plus rapides, plus neutres, plus transparentes et surtout… décentralisées.

À l’heure où chaque euro public compte, où les citoyens exigent des institutions modernes, et où l’IA permet à n’importe quel acteur de produire un rapport de qualité en quelques heures, le CESE n’a plus aucune justification rationnelle.
Il n’a plus de raison d’être.
Et il doit être supprimé.

 1. Un coût exorbitant pour une utilité quasi nulle
Le CESE coûte entre 40 et 45 millions d’euros par an.
Sur dix ans, cela représente près d’un demi‑milliard d’euros.
Pour quoi ?
* Des rapports rarement lus.
* Des avis consultatifs que le gouvernement n’est pas obligé de suivre.
* Des travaux souvent redondants avec ceux des ministères, de France Stratégie, de l’INSEE, de la Cour des comptes, des think tanks, ou de l’Union européenne.
* Une activité dont l’impact réel sur les politiques publiques est quasi nul.

À titre de comparaison :
* 45 millions, c’est l’équivalent du budget annuel d’un CHU de taille moyenne.
* C’est 1 500 infirmiers ou 1 200 enseignants.
* C’est 20 écoles primaires rénovées.
* C’est le budget de fonctionnement d’une ville de 20 000 habitants.
Le CESE, lui, produit… des rapports PDF.

 2. Une politisation structurelle incompatible avec sa mission
Le CESE prétend représenter la « société civile ».
En réalité, il représente surtout :
* des syndicats,
* des organisations patronales,
* des associations subventionnées,
* des groupes d’intérêt,
* des réseaux militants.
Autrement dit : des acteurs déjà installés, déjà financés, déjà institutionnalisés.
Cette composition entraîne une dérive inévitable :

 le CESE n’est pas un lieu de réflexion neutre, mais un espace de recyclage politique.
On y retrouve régulièrement :
* des anciens élus non réélus,
* des responsables associatifs en fin de carrière,
* des syndicalistes reclassés,
* des personnalités nommées par cooptation.
C’est ce qu’on appelle la corruption passive par la rente institutionnelle pas de scandale, pas d’enveloppe, juste un fauteuil, une indemnité, un statut, et une utilité discutable.

 3. Des rapports hors sujet, datés, idéologiques ou redondants


Le rapport du CESE sur l’intelligence artificielle en est un exemple frappant et ubuesque d'analyse pour qui connait le sujet.
Il cumule :
* une vision datée,
* une méconnaissance profonde des technologies récentes,
* une confusion entre IA statistique et IA générative,
* une absence totale de prospective,
* une focalisation sur des thèmes militants,
* une absence de données chiffrées,
* aucune comparaison internationale.
C’est un rapport de 2025 écrit comme en 2018.

Et ce n’est pas un cas isolé !
De nombreux rapports du CESE souffrent des mêmes défauts :
* idéologie au lieu d’analyse,
* opinions au lieu de données,
* répétition au lieu d’innovation,
* incapacité à suivre le rythme du monde réel.

 4. L’IA fait déjà mieux, plus vite, moins cher — et surtout sans biais politique
L’intelligence artificielle permet aujourd’hui :
* d’analyser des milliers de documents,
* de croiser des sources internationales,
* de produire des synthèses neutres,
* de générer des scénarios économiques,
* de modéliser des impacts,
* de comparer des politiques publiques,
* de produire un rapport complet en quelques heures.
Coût marginal : 0,05 € d’électricité.

Le CESE, lui, mobilise :
* 175 membres,
* des mois de réunions,
* des secrétariats,
* des infrastructures,
* des frais de fonctionnement,
* des indemnités,
* des cabinets,
* des déplacements.

Le rapport IA est un outil.
Le rapport CESE est un chantier de mal-façon obsolète.

 5. Pourquoi il ne faut surtout pas remplacer le CESE
Certains proposent de « moderniser » ou « réformer » le CESE.
C’est une erreur.
Le problème n’est pas son fonctionnement :

 c’est son existence même.
Le CESE repose sur une logique dépassée :
centraliser la réflexion dans une institution unique, lente, hiérarchisée, coûteuse.
Or l’IA permet exactement l’inverse :

 décentraliser totalement la production de savoir.
Aujourd’hui, n’importe quel citoyen peut produire :

* un rapport complet,
* une analyse économique,
* une étude d’impact,
* une synthèse documentaire,
* une comparaison internationale.
Sans passer par un organe central.
Sans dépendre d’une institution politique.
Sans payer 45 millions d’euros par an.

 

 Conclusion : Vous qui savez faire un prompt vous valez 45 millions — et vous êtes plus légitime
Voici la vérité que personne n’ose dire :

 le CESE n’est pas dépassé par l’IA.
Il est dépassé par vous.

Vous qui savez :
* utiliser un modèle d’IA,
* générer un rapport complet en quelques heures,
* analyser des données,
* synthétiser des documents,
* comparer des politiques publiques,
* produire des recommandations argumentées.

Vous êtes légitime, parce que la compétence n’est plus centralisée.

Elle n’est plus réservée à des institutions opaques.
Elle n’est plus enfermée dans des organes coûteux.

Elle est entre vos mains.
Le CESE coûte 45 millions d’euros par an.

Vous, avec un ordinateur et un outil d’IA, vous produisez un rapport pour 0,05 €.

Alors posons la question clairement :

A quoi bon maintenir une institution qui coûte 45 millions d’euros quand chaque citoyen équipé d’IA peut produire un rapport de meilleure qualité ?
Le CESE appartient au passé.

Vous appartenez à l’avenir.

 Vous valez 45 millions.

Vous êtes légitime.
Vous seul pouvez remplacer ce truc dont on a absolument plus besoin et qui ne sert que des gamelles acec l'argent pubic a des gens qui ne servent a rien de rien.


Lire l'article complet, et les commentaires