Le culte caché de l’État-Moloch : sous le masque de la laïcité progressiste
par Lombre Von Trek
lundi 23 mars 2026
Ils se disent laïcs, rationnels, progressistes, défenseurs de la liberté.
En réalité, ils pratiquent une religion archaïque, sanguinaire, millénaire… sans jamais prononcer son nom.
Ils adorent l’État sous une forme déifiée particulière : un avatar moderne de Baal-Moloch (Moloch dans la Torah, Baal-Hammon chez les Phéniciens, Crom Cruach chez les Celtes, Huitzilopochtli chez les Aztèques…). Baal, qui signifie « Roi », symbolise ici l’État qui dévore ses enfants (Moloch, Cronos, etc.).
Les allusions religieuses abondent, le jardin d’Éden et Iphigénie, par exemple.
Pour saisir pleinement la nature de ce texte, il est vivement recommandé de lire « Wotan » de Carl Gustav Jung (1936). Cet essai fait un parallèle psychique et historique que ce présent article cherche également à établir. Jung y analyse le nazisme non comme une simple idéologie politique ou économique, mais comme une possession collective par un archétype ancien (le dieu germanique Wotan/Odin : dieu de la tempête, de la fureur, de l’errance, de la possession extatique – Ergriffenheit). Il décrit comment un dieu « endormi » se réveille, saisit une nation entière, provoque un déchaînement destructeur et masque cela sous des apparences modernes et rationnelles. C’est précisément le mécanisme appliqué ici à l’État-Moloch/Cybèle moderne : un archétype dévorant ressuscité sous un vernis laïc et progressiste, qui possède les adeptes sans qu’ils s’en rendent compte (pour la plupart) et qui mène à une destruction (fécondité, générations, cycle naturel) masquée en vertu.
Sans ce renvoi, le texte reste au niveau de la superstition (au pire) ou de la poésie (au mieux) ; avec lui, il gagne en profondeur jungienne : on passe d’une critique symbolique personnelle à une lecture archétypale universelle, ancrée dans un penseur respecté. Cela permet de dépasser le « c’est juste une métaphore farfelue » et invite à creuser le mécanisme de possession collective.
Précision importante :La laïcité dont il est question ici n’est pas l’idéal affiché (neutralité respectable, liberté de conscience…), mais l’action concrète déployée en son nom. Comme le socialisme a enfanté la nomenklatura, comme le capitalisme a créé les oligarques, la laïcité militante a produit, dans les faits, une caste sacrificielle.
Souvenez-vous : dès le Lévitique (18:21 ; 20:2-5) : « Tu ne livreras pas tes enfants à Moloch. »
Les prophètes et le Nouveau Testament le martèlent : Baal-Moloch est l’abomination qui dévore les premiers-nés contre du pouvoir et du confort immédiat.Dans la mythologie celtique (gaélique), Crom Cruach fracassait les nouveau-nés pour forcer la prospérité : rupture brutale du cycle vie → mort → renaissance.
Avec sa parèdre Cybèle (Ashérah ou Astarté ne sont pas assez connues pour servir de base à ce type d’analyse), ils forment un couple divin maudit : elle dévore virilité, fécondité, maternité. Ses galles s’auto-castraient, jetaient leurs organes aux pieds de la déesse et devenaient stériles et asservis.
Aujourd’hui, Cybèle se manifeste dans :
• le transgenrisme militant : mutilations chimiques et chirurgicales des jeunes ;
• la parentalité confisquée par l’État-nounou (éducation scolaire par et pour l'état...).
Ainsi se recompose le culte antique sous masque laïc : un Père qui dévore, une Mère qui castre, un Esprit qui ment, un Fils qui paie les fidèles pour justifier leur trahison envers la Vie.
Voici les vrais visages derrière toutes ces actions :
• Le Père : État-Baal-Moloch – sacrifice direct (enfants à naître, jeunesse immolée, impôts confiscatoires sur les masses rapprochant de l’esclavage, dettes privées ou communes qui hypothèquent les futurs).
• La Mère : Cybèle – auto-castration symbolique et réelle, stérilisation des corps et des âmes : L'art "officiel" n'est plus qu'une propagande qui a de plus en plus de mal à se cacher.
• Le Saint-Esprit : Doxa (laïcité militante + culte du progrès) – sanctifie le sacrifice (« Ce n’est pas du sang ou des crimes, c’est du vivre-ensemble. Ce n’est pas de la décadence, c’est du progrès. Ce n’est pas de la castration, c’est de l’émancipation. »).
• Le Fils : argent clientéliste – milliards publics vers médias, associations, cliniques, milices.
Et voici maintenant la hiérarchie sacrée d’un État-dieu qui n’avoue jamais son nom :
• Hauts prêtres : oligarques (tech, finance, pharma) hauts magistrats et hauts fonctionnaires).
• Prêtres : politiques inféodés, médias subventionnés, magistrats et fonctionnaires aux ordres.
• Adeptes : fonctionnaires, enseignants, associatifs.
• Milice : antifas et collectifs assimilables (Parabalani modernes).
Le reste de la population ? Du bétail pour cette hiérarchie.
Il suffit d’envoyer le signal d’appartenance pour échapper – au moins à ses propres yeux et de manière temporaire – au joug de Baal-Moloch et pour être éventuellement coopté par cette secte à l’échelle du monde.
Le sacrifice moderne du futur prend plusieurs formes : les naissances de plus en plus basses, l’auto-mutilation des jeunes (transgenrisme rituel) et la dette intergénérationnelle.
Néanmoins, Cybèle en accompagnant Baal-Moloch, détruit les flux naturels de fécondité et condamne le système à terme. C’est pourquoi il existe maintenant un flux de remplacement démographique (pour en particulier « maintenir le système de retraite de l’État », notez la parfaite transparence du pacte, accepté par une majorité silencieuse....). Ce remplacement sera sans doute peu docile sur le long terme (pensez aux Germains de la fin de l’Empire romain), mais c’est une solution court-termiste pour faire tenir le culte fragile.
Car sans tribut (impôt/dette), l’argent clientéliste de l’État-Moloch s’arrête, la stabilité s’effondre, l’agonie arrive.
Cerise sur le gâteau pour ce remplacement : ces populations exogènes sont facilement acceptées (notamment par rapport à des populations à l’est de l’Europe, chrétienne orthodoxe, qu’il faut repousser sans expliquer pourquoi…) par l’État-Baal-Moloch précisément parce que leur religion d’origine (Coran et Sunna, ultra-majoritaire en France via le sunnisme) ne demande pas le respect absolu des enfants (hadiths sur l’âge du mariage, absence d’interdit formel sur certaines pratiques avec les jeunes filles prépubères, etc.), tolère l’esclavage et déconsidère souvent le rôle de la femme et érige la soumission comme principe de base – un régal pour Moloch le Roi.
Mais comme l’a déjà chanté un poète en Europe : « Pas de trêve avec les rois ! » Le choc des cultures et des religions semble donc poindre à l'horizon mais le véritable ennemi "culturo-religieux" est à l'intérieur, l'extérieur n'est qu'un allié de l'ennemi intérieur.
Notons qu’une culture doit se protéger physiquement (empêcher que ses lieux de culte, les églises par exemple, soient saccagés ou les rituels soient dérangés – là, curieusement, on n’entend pas les laïcards) mais l’offensive doit être portée uniquement par la plume. J’ai déjà écrit un texte précédent pour expliquer la subtilité de la chose. On ne lutte pas contre des idées (ou des dieux) avec des épées. Espérons que cette leçon des croisades aura été au moins apprise par l’Europe : il faut des templiers et non des chevaliers teutoniques.
Cette automutilation sociale – destruction volontaire de la famille, de l’enracinement, de la transmission – complète l’automutilation individuelle : corps et société se mutilent pour apaiser l’angoisse et se cannibalisent pour gagner du temps mais en criant « libération ».
Cette pratique met en place un verrou psychologique glaçant :
« Nous avons déjà offert une partie de nos vies, de nos enfants, de notre futur. Avouer la supercherie, ce serait nous regarder dans le miroir et y voir les Galles de Cybèle, les sacrificateurs de Moloch. »
(Pensez au vaccin anti-COVID : reconnaître les effets secondaires, c’est reconnaître que l’on a sacrifié une partie de soi – et des siens – pour une doxa et non une réalité… Insoutenable pour qui ne connaît pas le Pardon, le vrai pardon.) C’est le même système à plus petite échelle. Quelque part, le jeu de Baal-Moloch a été abattu à cette occasion : on a pu le voir à l’œuvre de manière factuelle.
Ce nihilisme aboutit à un but ultime pour les plus informés ou les plus réfléchis : fuir la réalité.
En effet, la stase confortable est recherchée pour les générations installées : un présent figé où l’on garde sa part du gâteau. Ceci conduit à une stagnation démographique, puis à la fuite transhumaniste – l’élu (ou une caste) devient dieu artificiel via immortalité, corps augmenté, upload de conscience.
C’est la version laïque et molochienne de l’ascension du Christ et de ses élus… sans la moindre originalité. Que font-ils de la liberté qu'ils demandent ? Ils écrivent la même histoire !
Cette fuite hors du cycle naturel (vie → mort → renaissance) que Baal-Moloch et Cybèle ont déjà brisé s’observe dans les faits : les dossiers Epstein (déclassifiés en 2024-2026) révèlent un réseau élitiste concret – politiciens, financiers, intellectuels, célébrités – exploitant et sacrifiant des mineures pour du plaisir et du pouvoir immédiat, avec trafic organisé, impunité via argent et connexions, et déshumanisation des victimes. Là, nous sortons des délires : il y a des liens documentés avec le transhumanisme (financements à Humanity Plus, projets de cryonie, plans d’insémination eugénique pour « améliorer » l’humanité, tissus conservés pour recherche génétique post-mortem) qui montrent que c’est bien un système holistique (certains diraient une religion) : un Moloch moderne qui consomme l’innocence des enfants et des vulnérables pour maintenir sa stase et préparer la fuite hors du cycle humain.
Les laïcards militants sont les crypto-adorateurs de l’État-Baal-Moloch et Cybèle la dévorante : sous la Doxa (notamment laïcité militante et progrès « sans limite éthique »), ils sacrifient enfants, jeunes, Choix et Futur sur l’autel du confort élitiste – financé par le clientélisme, masqué par l’inclusion, exécuté par les milices – proclamant que ce n’est pas du sang, mais du progrès.
C’est un culte ancien, condamné il y a trois mille ans par différentes sagesses. Pourquoi faut-il en être conscient ? Parce que les remèdes contre ce genre de culte ne sont pas la « tolérance », le « vivre-ensemble » et autres opiums du peuple : il faut le voir ce culte comme un psychopathe – il s’arrête seulement quand il a une force en face de lui, car il n’est jamais rassasié.
Cette force est pour le moment ligotée : la censure existe et se renforce ; l’art est systématiquement détruit (non pour imposer le « wokisme » mais pour empêcher de voir le « tout » qui unit des choses aussi disparates que le wokisme, la dette, le culte du progrès, les perturbateurs endocriniens dans l'eau, etc.....) ; La baisse du niveau de vie (qui empêche une réaction sans conséquence personnelle) et la surveillance de masse arrive.
Mais en vérité, en vérité, je vous le dis : le réveil commence. Il est nécessaire maintenant d’unir ceux qui ne veulent pas servir Baal-Moloch et Cybèle la dévorante. C’est un des premiers chantiers devant nous. Le premier point dont il faut reprendre le contrôle est l’art.
Il trouve toujours un moyen de passer la censure : Fables de La Fontaine, Roman de Renart, histoire à dormir debout sur un dieu né d’une vierge… quelle autorité peut se permettre de perdre du temps avec de tels fariboles ?
Donc présentez-vous comme religieux avec un ou des dieux bons et « humains » (Prométhée, Lugh, Christ, Quetzacoatl, etc.), quand la surveillance de masse se met en place. C’est l’assurance que l’autorité ne voudra pas perdre du temps avec vous.
Par Lombre Von Trek et Dathynne Hiero