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Le « patriote » de Wish : Florian Philippot, le showman qui criait au complot

De l’ombre de Marine Le Pen aux tréteaux solitaires des places de province, Florian Philippot incarne la dérive spectaculaire d’un énarque transformé en influenceur du déclin. Ennemi autoproclamé d'un système dont il maîtrise pourtant tous les codes, le président des Patriotes a troqué la stratégie d’État pour le business de la peur et le télé-achat complotiste. Entre échecs électoraux cuisants et alliances interlopes, plongée dans le sillage d'un showman qui a fait de l'indignation son dernier fond de commerce.

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Le majordome déchu devenu roi de la fête foraine

Il est 14 heures, un samedi de novembre sous une pluie fine. Sur une place semi-déserte d'une préfecture de seconde zone, une silhouette familière s'époumone dans un mégaphone grésillant. "Ils veulent vous asservir ! La grande réinitialisation est en marche !" hurle l'homme au manteau luxueux bien coupé, tandis qu'une cinquantaine de fidèles, trempés, agitent des drapeaux tricolores en plastique. Ce spectacle de patronage, c'est le quotidien de Florian Philippot. Loin des dorures du pouvoir qu'il a fréquentées, il joue désormais les premiers rôles dans une pièce de théâtre dont il est le seul acteur permanent, devant un public de plus en plus clairsemé.

 

 

Il y a quelque chose de fascinant, presque clinique, dans cette métamorphose. L'ancien brillant sujet de la promotion "Willy Brandt" à l'ENA passe désormais ses journées à haranguer des poignées de naufragés, criant à la dictature entre deux messages promotionnels pour sa chaîne YouTube. Il est le produit typique de notre époque : un homme qui a compris que l'attention numérique valait mieux que la légitimité électorale. Pour Philippot, un million de vues sur une vidéo YouTube filmée avec un éclairage blafard a plus de valeur qu'un siège de député qu'il est de toute façon incapable de décrocher. C'est la politique du clic, où le buzz remplace le bilan, et où la posture de résistant de salon cache mal une vacuité électorale abyssale.

 

Du "cerveau" de Marine au paria du couscous

On se souvient du Philippot de la grande époque, celui qui trônait sur les plateaux de télévision avec l'assurance tranquille du haut fonctionnaire. Il était l'architecte de la "dédiabolisation", celui qui devait transformer le Front national en une machine à gouverner. "Marine ne fait rien sans lui", murmurait-on alors dans les couloirs du parti. Mais l'arrogance de l'énarque a fini par se heurter au vieux cuir des militants historiques. La rupture est intervenue en 2017, non pas sur un désaccord idéologique majeur, mais sur une anecdote qui résume le personnage : "l'affaire du couscous". En s'affichant dans un restaurant de Strasbourg avec ses proches, il a été accusé de trahir les racines du parti. Un prétexte ridicule, certes, mais qui illustrait le fossé immense entre cet éleveur de chimères technocratiques et la base populaire qui ne voyait en lui qu'un corps étranger méprisant.

 

 

Depuis sa sortie fracassante, l’ascension promise s’est transformée en une chute libre que seule une dose massive de déni permet de supporter. Florian Philippot n’est plus un homme politique au sens noble, c’est une marque low-cost qui tente de survivre dans la jungle des algorithmes. Il a créé "Les Patriotes" comme on lance une start-up de compléments alimentaires douteux. "Rejoignez la résistance pour 10 euros par mois !", lance-t-il à chaque fin de vidéo. Il ne cherche plus à convaincre le pays, il cherche à entretenir une niche, une "fan-base" qu'il peut mobiliser à coup de notifications push. C'est le passage de la stratégie d'État à la gestion de communauté numérique, où l'on compte ses troupes en nombre d'abonnés plutôt qu'en bulletins de vote.

 

 

Le collectionneur de vestes et le mur des parrainages

Si le ridicule tuait, Florian Philippot serait enterré sous une montagne de formulaires de la Direction Générale des Collectivités Locales. Le fait est là, brutal et factuel : cet homme, qui se présente comme le seul capable de sauver la France de "l'oligarchie", a été incapable d'obtenir les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle de 2022. "C'est une cabale du système !", hurlait-il alors pour masquer l'évidence : même les maires des plus petites communes de France ne l'ont pas pris au sérieux. L'énarque, censé connaître les rouages de l'État sur le bout des doigts, a échoué là où des candidats bien moins dotés médiatiquement ont réussi. C’est la marque indélébile du "loser" magnifique : faire énormément de bruit pour n'aboutir à rien.

 

Affichage #LesPatriotes (président Florian Philippot) à #LivryGargan et  #Montfermeil pour la marche nationale pour le #FREXIT de samedi 31 janvier  💪🚜 Venez nombreux et apportez vos drapeaux français 🇫🇷🧡🇫🇷🧡🇫🇷  🕑RDV Paris 14h

 

Son palmarès électoral ressemble à un champ de ruines. Aux élections européennes de 2019, sa liste obtient un score humiliant de 0,65 %. Aux législatives, même constat : Philippot n'est plus qu'un souvenir dans les urnes. Mais l'homme est un opportuniste de la pire espèce, un survivant politique qui se nourrit des crises. Quand le souverainisme pur ne suffit plus à payer les factures du parti, il pivote. On l'a vu devenir le héraut des anti-pass sanitaire, après avoir été un farouche pro-confinement, récupérant la détresse de gens sincèrement inquiets pour en faire son nouveau fond de commerce. "Liberté ! Liberté !" scandait-il sur les places publiques, alors qu'il y a quelques années encore, il prônait une autorité de l'État quasi jacobine. Cette plasticité idéologique n'est pas de la souplesse, c'est du mercenariat.

 

Florian Philippot, contre le pass sanitaire, s'exprime dans BTP

 

L'alliance des naufragés : de Lalanne aux dérives de GPTV

Pour exister dans le vide médiatique, Philippot est devenu le grand ordonnateur d'un étrange carnaval où se croisent les figures les plus sulfureuses de la dissidence de salon. L'une des images les plus pathétiques de ces dernières années restera son alliance avec Francis Lalanne. On a vu l'ancien conseiller d'État défiler bras dessus, bras dessous avec le barde aux cuissardes, tentant de transformer des chansons de variété en manifestes politiques. "Florian est le seul qui a compris !", s'exclamait Lalanne entre deux envolées lyriques. Cette alliance du "savant" et du "saltimbanque" résume le naufrage : quand on n'a plus de projet, on fait de la mise en scène macabre.

Il a également tenté, avec un cynisme qui glace le sang, de vampiriser les restes du mouvement des Gilets jaunes. En s'acoquinant avec certains anciens leaders égarés dans la complosphère, il a tenté de s'acheter une légitimité populaire par procuration. Mais le lien ne prend pas. Derrière les selfies de tribune, tout le monde voit bien que Philippot ne partage rien avec la réalité des fins de mois difficiles. Pour lui, la misère est un décor, et la colère est un carburant pour son audience. Il est aujourd'hui un pilier de plateformes comme GPTV (Géopolitique Profonde), ce "YouTube de l'ombre" où l'on discute sans filtre du "grand remplacement" ou du "complot des élites pédo-satanistes". Voir un énarque valider de tels délires pour quelques milliers de vues supplémentaires est le stade ultime de la déchéance intellectuelle.

 

VIDEO. Florian Philippot porte un gilet jaune et apparaît l'oeil caché au  Parlement européen

 

Le business du désespoir : un télé-achat permanent

La mécanique Philippot est avant tout financière. Pour maintenir le train de vie des "Patriotes", il faut que la machine à peur tourne à plein régime. "Regardez ce que Macron vous prépare pour demain !", "L'UE veut interdire votre chauffage !", "Ils vont supprimer l'argent liquide !". Chaque vidéo est un exercice de manipulation émotionnelle. Il ne s'agit pas d'informer, mais de sidérer pour mieux solliciter. "Faites un don pour nous aider à imprimer ces tracts que personne ne lira", semble être le sous-texte permanent. C'est le business modèle de l'indignation : plus les théories sont folles, plus la base se sent "élue" et prête à financer son champion.

Lors de ses "cafés-patriotes", l'ambiance est lourde. Il y joue le professeur bienveillant, répondant à des questions sur la 5G ou le complot des banques avec un sérieux qui ferait presque oublier l'absurdité des propos. "Vous avez raison de vous poser ces questions", répond-il systématiquement, ne fermant jamais la porte au délire le plus total pour ne pas perdre un client. C’est là que son éducation à l’ENA ressurgit de la pire des manières : il utilise sa maîtrise du langage administratif pour donner une apparence de rationalité à l'irrationnel. Il n'est plus un opposant, il est le gourou d'une secte politique qui ne dit pas son nom, un homme qui préfère régner sur un troupeau de paranoïaques que d'affronter la réalité d'un débat démocratique sérieux.

 

Le crépuscule d'un opportuniste

Florian Philippot est l'ombre portée d'une ambition qui a mal tourné. S’il partage avec François Asselineau ce mépris des "élites" dont ils sont pourtant les purs produits, Philippot y ajoute une dimension spectaculaire et mercantile qui le rend encore plus détestable. Il est le "patriote de Wish" : il en a les couleurs et les mots, mais dès qu’on l’examine de près, on réalise que le produit est de mauvaise facture et qu'il ne sert qu'à enrichir son promoteur. Il a sacrifié son honneur de serviteur de l'État sur l'autel de la visibilité numérique.

La souveraineté française mériterait des défenseurs qui ne transigent pas avec la vérité. En choisissant les égouts du Web et l'alliance avec les figures les plus instables du pays pour compenser son insignifiance électorale, Philippot a signé son propre arrêt de mort politique. Il restera dans l'Histoire comme cet énarque qui criait au loup pour vendre des badges, un homme qui a confondu le fracas des réseaux sociaux avec le souffle de l'Histoire. La France n'a pas besoin de showmen qui crient au complot depuis leur salon ; elle a besoin de responsables qui affrontent le réel. Et dans ce domaine, Florian Philippot a déposé le bilan depuis bien longtemps.

 

 

Références & bibliographie :

  • Dépêches administratives : Procès-verbaux de carence de parrainages, Conseil Constitutionnel, Élections 2022.
  • Archives FN : Dossier "La rupture Philippot : les coulisses d'un départ", Le Monde, 2017.
  • Analyses de la complosphère : Rapport annuel de Conspiracy Watch sur l'influence des Patriotes, 2025.
  • Ouvrages : Le Traître et le Néant, enquête sur la chute de l'influence souverainiste, Éditions de l'Observatoire, 2024.

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53 réactions à cet article    


  • Buzzcocks 13 avril 11:50

    Tout se vend de nos jours, pourquoi le patriotisme ne serait pas aussi un produit commercial comme les autres ? 

    Ici, on a bien Jean Luc Robert qui sous couvert d’article de 3 lignes qui ne lui demandent aucun effort de rédaction, nous fait que la promo de ses mugs patriotes et de sa chaine youtube. Chaine tournée avec du mauvais matériel, cadrage à bout de bras, mal filmé, propos d’un enfant de 10 ans et j’en passe. 

    Je ne vais pratiquement plus à la FNAC, mais à chaque fois que j’y mets un pied, 

    le coin « meilleures ventes », ce ne sont que des bouquins du type « populicide » du Vicomte neuneu, le nanard de Sarkozy en prison, ou la bio de Jonathan Bordello. Il y a donc un public prêt à dépenser pas mal de thunes pour se faire peur. Ca fonctionne assez bien. 

    Donc pas anormal que Phiilipot surfe aussi sur ce créneau porteur. 


    • Bonjour @Buzzcocks,

      Merci pour votre commentaire qui apporte un complément intéressant à cet article ! Les sujets abordés par Jean Luc Robert sont parfois dignes d’intérêt mais ils sont beaucoup trop courts et manquent cruellement d’analyse. Je lui ai déjà laissé plusieurs commentaires en modération. De plus, comme vous l’avez justement souligné, les vidéos sont médiocres et n’apportent aucune valeur ajoutée. Néanmoins, Jean Luc Robert n« est pas énarque, il n’a jamais été un personnage politique de premier plan, contrairement à Philippot ou Asselineau.

      Comme vous, je ne vais plus à la FNAC car les bouquins qui sont mis en avant (et qui se vendent) ne m’intéressent pas du tout. Je ne supporte pas du tout Philippe de Villiers, le père indigne qui donne des leçons de morale. Il fera l »objet d"un article très prochainement.


    • Fergus Fergus 13 avril 12:47

      Bonjour, Buzzcocks

      Entièrement d’accord sur les différents points de votre commentaire.
      Tout cela ne donne pas de notre société un portrait flatteur, hélas !


    • Fergus Fergus 13 avril 13:01

      Bonjour, Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      « je ne vais plus à la FNAC car les bouquins qui sont mis en avant (et qui se vendent) ne m’intéressent pas du tout »
      La finalité de la FNAC  ou des magasins Cultura de Leclerc étant de faire du chiffre d’affaires, il ne faut pas trop s’attacher à cela.
      Même dans les librairies indépendantes  à de rares exceptions près —, les bouquins appelés à bien se vendre sont placés en « tête de gondole », si je puis dire.
      C’est ainsi que les auteurs politiques (ou les people en vue avec leurs bouquins écrits par des nègres) côtoient bien en vue les plus gros vendeurs en littérature populaire, tels Marc Lévy ou Michel Bussi.

      Personnellement, cela m’indiffère. Et si je ne vais quasiment plus à la FNAC moi non plus, c’est pour faire travailler les libraires indépendants de ma région. Quitte à commander les livres que je cherche lorsqu’ils sont absents des étagères.


    • Gasty Gasty 14 avril 11:14

      @Fergus

      Des livres comme ceux de Pierre Chaillot, Henriot Caude, Christine Cotton, Pierre Branca, Michel Collon ne se vendent plus en librairie ou caché dans des coins improbables. Mais on les trouvera sur Internet.


    • juluch juluch 13 avril 12:48

      C’est vrais qu’il existe....on avait oublié.

      J’ai pu suivre ses délires sur de différents médias....sans le FN il ne pouvait pas vivre ce monsieur, un digne parent d’Asselineau et leurs tirades complotistes.

      Ces gens là essayent par tous les moyens d’exister.

      Ca me rappel le premiers députés et Maires frontistes qui étaient en roues libres et finalement ont quitté le partit pour fonder le leur.

      Ca n’a pas marché ou très peu et actuellement tente de se rapprocher de groupuscules plus ou moins viable.

      MNR, PDF..etc


      • Bonjour @juluch,

        C’est exactement cela ! Vous mettez le doigt sur la grande tragédie — ou la grande farce — de ces profils : ils ont cru que le talent était dans leur cartable d’énarque, alors qu’il était dans le tampon du parti.

        Le parallèle que vous faites avec les anciens du MNR (Mégret) ou du PDF (Martinez) est très juste. C’est l’histoire éternelle de ceux qui partent avec la nappe et les couverts en pensant qu’ils vont ouvrir un restaurant étoilé, pour finir par servir de la soupe populaire dans des groupuscules de plus en plus marginaux.

        Philippot, comme Asselineau, est un orphelin de structure. Sans le logo du FN pour le porter, il en est réduit à faire du « racolage » auprès de mouvements éphémères et de figures de foire. Comme vous le dites, ils essayent d’exister par tous les moyens, quitte à transformer la politique en un spectacle de rue permanent. Mais la roue libre, sans moteur, ça ne mène jamais très loin, sinon dans le décor.


      • @juluch

        A chaque fois que Philippot ou Asselineau se réclament du gaullisme, ils profanent la tombe du général de Gaulle.


      • révolté révolté 14 avril 12:40

        @Giuseppe di Bella di Santa Sofia,
        ce sont pourtant les deux seuls qui ne donnent pas dans l’Americanophilie à outrance et sont pour la souveraineté de notre pays,comme le Général.


      • Octave Lebel Octave Lebel 13 avril 14:53

        C’est assez notable cette continuité qu’on pourrait dire identitaire, comme un fil d’Ariane  reliant les époques, d’avoir cette singulière capacité à se donner du mal pour impressionner un certain type d’électorat avec des postures de survalorisation moraliste pour tomber finalement dans un piège à double fond. Essayer de contourner la justice dans un premier temps ce qui la stimule bien sûr pour, une fois jugé, tenter le coup perdu d’avance de se faire passer pour une victime. Ces gens partageant un autre point commun, celui de ne pas pouvoir se retenir de traficoter dès qu’un peu de responsabilité et pouvoir leurs sont confiés.

        Enfin une autre particularité les relie aussi, celle de ne pouvoir résister à tenter une petite rente viagère sur la tombe du général De Gaulle. Ils l’ont tous fait, Bardella en dernier à cette heure. Sauf il me semble JMLP qui lui n’a pas osé. Alors que c’est ce général de droite qui aidé par la résistance, rassemblant pour l’essentiel des forces de gauche, a sauvé l’honneur du pays (et celui de la droite à l’époque) quand droite et extrême-droite, réunies déjà par une coalition d’intérêts, se vautraient dans la collaboration avec l’ennemi.

        Les mauvaises langues diraient que la caractéristique commune de tout cela, c’est de tenter de se faire passer pour ce que l’on n’est pas parce que sinon il ne resterait que des nantis et supernantis pour, éventuellement, voter pour la maison. Eventuellement parce qu’un RN sans suffisamment de pigeons de la classe moyenne et populaire, ça n’intéresse plus l’oligarchie. 

         


        • Julien30 Julien30 13 avril 16:18

          @Octave Lebel
          « Quand droite et extrême-droite, réunies déjà par une coalition d’intérêts, se vautraient dans la collaboration avec l’ennemi. »
          Il ne faut pas laisser les minables escrocs et incultes de gauche comme vous répéter sans fin leurs mensonges et leurs calomnies : 
          Quand la gauche collaborait 1939 - 1945

          Quand l’extrême-droite résistait, 1939-1945


        • @Octave Lebel

          Merci pour cette leçon de morale, mais votre lecture de l’Histoire semble avoir été rédigée avec des œillères de compétition. Prétendre que la Résistance était « pour l’essentiel » de gauche et que la collaboration était le seul fait de la droite est une contre-vérité historique qui ne résiste pas à l’examen des faits.

          Faut-il vous rappeler que c’est une Chambre des députés issue du Front Populaire qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940 ? Faut-il vous citer les noms de ces figures de gauche qui ont constitué l’ossature du régime de Vichy ?

          • Pierre Laval, ancien socialiste et chef du gouvernement de Vichy.

          • Marcel Déat, député SFIO, fondateur du Rassemblement National Populaire (RNP), l’un des piliers de la collaboration.

          • Jacques Doriot, ancien numéro deux du Parti Communiste Français, fondateur du PPF.

          • René Belin, ancien dirigeant de la CGT, devenu ministre du Travail de Pétain.

          Pendant que des personnalités de la droite maurassienne ou des militaires comme le colonel de La Rocque refusaient l’armistice (et le payaient souvent de leur vie ou de la déportation), votre « gauche » fournissait des bataillons de ministres et de théoriciens à la collaboration.

          Quant au Parti Communiste, parlons-en de sa « résistance » initiale. Jusqu’en juin 1941, le mot d’ordre était la fraternisation avec le soldat allemand, Pacte germano-soviétique oblige. Pendant que les premiers résistants tombaient, Maurice Thorez, votre chef historique, désertait l’armée française pour aller se mettre à l’abri à Moscou sous la protection de Staline. Il a fallu attendre l’invasion de l’URSS pour que le PCF découvre, par nécessité géopolitique, l’amour de la patrie.

          Le Général de Gaulle, que vous tentez de récupérer, a eu le courage de s’appuyer sur des hommes de tous horizons, mais il n’a jamais été le jouet de votre camp. Réduire la collaboration à une « coalition d’intérêts de droite » est une insulte à la vérité. La trahison n’a pas de camp, mais en 1940, elle parlait très souvent avec l’accent de vos propres rangs.


        • Fergus Fergus 13 avril 16:49

          Bonjour, Octave Lebel

          Vous avez raison dans la première partie de votre commentaire sur l’extrême-droite.
          Et tort dans la seconde sur la Résistance .


        • Goldo Du Goldo Du 13 avril 19:42

          @Julien30
          Les résistants fachiottes combien de division ?
          Les résistants démocrates combien de division ?

          Faut pas avoir peur de passer pour un crétin fini à l’urine frelatée pour tenir des propos comme les tiens, mec !
          Bientôt, tu vas nous expliquer que Mussolini et Hitler étaient de gauche ?
          « Bah oui ! Mussolini venait du PSI et y a écrit ’socialiste’ dans NSDAP »...
          Crétin !


        • Octave Lebel Octave Lebel 13 avril 19:51

          @Fergus@Giuseppe di Bella di Santa Sofia

          La propagande, le folklore et l’histoire. 

          Bravo pour l’inspiration, vous connaissez sur le bout des doigts le catéchisme de l’extrême-droite. Tixier-Vignancourt, avocat de Pétain, a eu maintes fois l’occasion de nous le servir à la télévision française. Citant comme un trophée (ou une excuse,) une poignée de noms avec admiration de gens devenus au plus fort de leurs carrières et responsabilités des personnages de premier plan de l’extrême-droite après avoir été des jeunes gens militant à gauche. Le plus grand nombre ayant gardé leurs convictions jusqu’à, eux, se dresser contre l’occupant. Qu’est-ce que vous ne comprenez pas ? Par ailleurs, ce qu’à cru bon de faire Thorez, De Gaulle a écrit dans ses mémoires qu’il aurait pu le faire arrêter tout en facilitant son retour, en quoi cela me regarde ou quiconque aujourd’hui ? Je n’ai jamais appartenu au PC mais je salue et suis éternellement reconnaissant à ceux, communistes ou socialistes les plus nombreux et les quelques hommes et femmes de droite ou d’extrême-droite d’autant plus courageux, qui ont risqué ou donné leur vie pour un combat essentiel commencé en réalité avant les consignes officielles pour certains sans la logistique qu’a apporté ensuite un parti comme le PC pendant que l’essentiel de l’extrême-droite avec une droite sans honneur mais pas sans intérêts abattait la République et pourchassait des français qui résistaient ou parce qu’ils étaient juifs.

          Enfin, qui a tenté de récupérer De Gaulle si ce n’est vous qui n’arrêtez pas d’essayer de vous donner de l’importance en citant des personnages historiques en en faisant des marionnettes gentilles ou méchantes ? On se croirait au patronage quand vous vous sentez obligé de distribuer des bons points à vos commentateurs qui n’y voient que du feu. Pendant vos études, personne ne vous a expliqué la différence entre la propagande, le folklore et l’histoire ? Vous ne vous êtes pas encore aperçu que pour l’essentiel les lecteurs d’Agoravox la font ? 


        • Octave Lebel Octave Lebel 13 avril 19:56

          @Julien30
          Vous n’avez plus rien à perdre pour nous fourguer une propagande de ce calibre ?
          Il semblerait que par les temps qui court vous ne soyez pas le seul ici sur Agoravox.Nous attendons la suite  smiley


        • Julien30 Julien30 14 avril 02:00

          @Goldo Du
          Ouvre les liens et regardes, tu finiras peut être un peu moins stupide (et moins haineux, qu’est-ce que tu suintes la haine et l’aigreur, c’est impressionnant), ce sont des faits historiques, rapportés sur le service public, repère de fascistes notoires s’il en est hein ?


        • Octave Lebel Octave Lebel 14 avril 06:53

          @Annexe
          Rassurons l’auteur dans ce monde instable, lui qui aime tant l’histoire, c’est bien l’extrême-droite qui était derrière Pétain, Laval et Cie, la même qui a présidé à la fondation du FN de JMLP qui procure cette nostalgie dont on retrouve l’essentiel des méthodes et thèmes dans le RN quand on regarde derrière la vitrine.La cravatte, les selfies et les petits contes moralisants à deux balles n’ont jamais empêché nos concitoyens d’y voir clair.Ils jugent sur ce que font les gens et c’est édifiant 




        • Octave Lebel Octave Lebel 14 avril 08:04

          @PS

          Sinon, j’apprécie la pirouette rhétorique qui consiste maintenant à parler de l’ ulltra-droite pour essayer de cacher les oreilles du loup qui dépassent du bonnet de la grand-mère du Petit Chaperon Rouge.Il y a décidément de bons élèves dans le service public. 


        • Gasty Gasty 14 avril 11:59

          @Julien30

          Charles de Gaulle avait majoritairement des communistes, socialistes, syndicalistes et anarchistes motivés par une opposition idéologique à l’oppression, et en particulier à celle du fascisme et du nazisme.
          À l’inverse du maréchal Pétain qui incarnait une droite traditionaliste, autoritaire et collaborationniste.

          Bien sûr, tous les membres de la droite ne collaboraient pas, tout comme tous ceux de gauche n’étaient pas résistants. La Résistance a regroupé toutes les sensibilités politiques. Cependant, à droite on était plus modéré comparées à celles des mouvements de gauche.

          Selon les historiens, les communistes représentaient environ 20 à 30 % des résistants, les socialistes et syndicalistes 15 à 20 %, et les gaullistes (de toutes tendances) 20 à 25 %.
          Le reste était composé de résistants « apolitiques », de chrétiens-démocrates, de libéraux, et de quelques conservateurs non collaborationnistes.


        • John John 14 avril 13:43

          Salut Gasty !

          « Charles de Gaulle avait majoritairement des communistes, socialistes, syndicalistes et anarchistes motivés par une opposition idéologique à l’oppression, et en particulier à celle du fascisme et du nazisme. »

          Complètement d’accord avec ça ... Dans mon département le Périgord Yves Guéna homme de droite était très proche des communistes ... Ils mangeaient et buvaient souvent ensemble, ils partageaient fréquemment les mêmes tables ... Une personnalité que les communistes du Périgord ont toujours respecté et ce respect était et est toujours resté réciproque ...  

          « Nous n’avons pas en tout point la même vision de la société, mais l’essentiel nous réunit » ...


        • Julien30 Julien30 14 avril 20:48

          @Gtasy,

          Oui enfin l’auteur a rappelé dans les commentaires quand et dans quelles circonstances l’immense majorité des 20 à 30% de communistes avaient rejoint la résistance : pas bien glorieux. 


        • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 15 avril 02:18

          @Gasty

          Gaulliste de pacotille et authentique antisémite, le Gasty !


        • Goldo Du Goldo Du 15 avril 07:30

          @Julien30
          Les 3 fachiottes ultranationalistes qui ont rejoint la lutte contre les Allemands l’ont-ils fait de façon glorieuse eux qui n’agissaient que par ultranationalisme et pas par antinazisme ? Eux qui s’accommodaient parfaitement  comme toi  du nazisme tant que le territoire français n’était pas envahi.


        • Julien30 Julien30 15 avril 08:48

          @Goldo Du
          Eux au moins n’étaient pas des traitres obéissant à une puissance étrangère et ont résisté dés le début de la guerre, tu comprends la différence pauvre type ou il va falloir t’expliquer encore longtemps ?


        • Gasty Gasty 15 avril 09:06

          @Christophe Cros Houplon

          Comme vous m’avez censuré et à la vue du nombres des commentaires sous votre article, j’en conclus que vous avez dû censurer une bonne majorité des commentateurs d’Agoravox. 

          Votre comportement est inacceptable.


        • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 15 avril 11:56

          @Gasty

          Je ne censure pas, j’applique la charte des utilisateurs envers les diffamateurs et le site me suit en appliquant sa propre règle
          Vous trouvez cette règle inacceptable ? Soyez cohérent et dégagez de ce site, alors.


        • Gasty Gasty 15 avril 13:20

          @Christophe Cros Houplon

          Comment cela... diffamateur ? Vous n’êtes pas agressif, arrogants et sioniste ?


        • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 15 avril 16:08

          @Gasty

          Teigneuse, l’antisémite Gatsy. Mais surtout d’une bêtise !

          5 avril 2026 à 11h38min
          Puisqu’on vous dit que les complotistes ne sont pas antisémites ...
          Vous censurez tous vos contradicteurs pour protéger votre propagande.


        • Goldo Du Goldo Du 16 avril 23:00

          @Julien30

          M’expliquer quoi ? Que tu bandes pour les nazis, à condition qu’ils soient Français ? Et toi ? Combien de temps, il va falloir t’expliquer que tes fachiottes étaient quantité négligeables au regard des autres résistants ? Et tu nous expliqueras à quelle puissance étrangère, pauvre petit connard arrogant, étaient inféodés les chrétiens-démocrates, les radicaux-socialistes, les socialistes, les trotskistes, les anarchistes ! On t’attend avec une impatience gourmande, crétin des Alpes.


        • Enki Enki 13 avril 17:00

          Giuseppe aime tirer sur les ambulances. Il est fait pour ça. 

          Parce qu’il aime une France qui ne maîtrise plus sa monnaie, contrôlée par la BCE. Il aime une France incapable de faire ses lois, contrainte par l’UE qui lui dicte les siennes et l’écrase de ses normes technocratiques sans fin. Il aime une France qui ne peut plus décider sa forme économique, elle est déjà écrit dans le Traité de Lisbonne, réécriture du TCE que les Français avaient refusé. Il aime la France caniche des naméricains, devenu inexistante à l’Internationale, si ce n’est ridicule, malgré son vote permanent au conseil de sécurité de l’ONU fait pour garantir le droit international effectif. Il aime le mondialisme, il n’aime pas la nation, la souveraineté, la capacité d’un peuple à choisir son destin.

          Il aime la France châtrée, sans honneur ni volonté.


          • @Enki

            Merci pour ce diagnostic plein de lyrisme. On sent que vous avez révisé vos fiches de 2005, mais vous confondez l’analyse politique avec un roman de gare sur le déclin national.

            Appeler Philippot ou Asselineau des « ambulances », c’est déjà faire preuve d’un optimisme débordant : une ambulance, ça sert au moins à transporter quelqu’un. Eux ne transportent plus que des fantômes et des diaporamas que personne ne regarde. Quant à votre couplet sur la « France châtrée », c’est le grand classique du souverainisme de chambre : faute de pouvoir convaincre les électeurs, on s’invente une impuissance collective pour justifier ses propres échecs.

            Vous parlez de « nation » et de « souveraineté » comme s’il s’agissait d’objets sacrés à conserver sous cloche. La souveraineté n’est pas une relique qu’on lustre en pleurnichant sur le Traité de Lisbonne, c’est un muscle qui s’exerce dans le monde réel, pas dans une bulle GPTV entre deux délires sur les « naméricains ».

            Si aimer son pays, c’est vouloir le voir enfermé dans une autarcie rance, dirigé par des énarques en roue libre qui voient des complots sous chaque norme européenne, alors effectivement, nous n’avons pas la même définition de l’honneur. Ma France à moi ne se cache pas derrière des excuses technocratiques pour masquer son incapacité à exister. Elle affronte le siècle, elle ne boude pas dans son coin en attendant un miracle qui ne viendra jamais de vos gourous de foire.

            Mais continuez, votre prose de résistant du dimanche est très distrayante. Elle illustre parfaitement pourquoi votre camp reste bloqué au stade de la figuration.


          • Enki Enki 13 avril 17:46

            @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

            Etre maître chez soi en sa maison, c’est donc rance et facho, ou de la souveraineté en relique sous cloche ? Hormis les 27 de l’UE, tous les pays du monde ne sont-ils pas souverains ? Sont-ils donc rances ? de Gaulle qui voulait récupérer la maison commune des Français, volée par les Allemands était-il rance et amateur de vielles reliques ?
            de Gaulle n’était pas un collabo. Guiseppe, un 19 ou 20 juin 1940, si agoravox existait déjà, en se permettant cet anachronisme, aurait certainement rédigé une diatribe contre ce ridicule clown inconnu qui a fui la France, tout déplumé, avec son petit laïus minable à la BBC de Londres prétendant,- rien que ça -, avoir l’empire avec lui pour écraser Hitler. Grotesque, franchement, on n’a vraiment pas besoin d’un apprenti dictateur comme lui.

            Je ne prétends pas qu’Asselineau et Philippot ont les épaules d’un de Gaulle. Mais ils n’ont pas la mentalité de collabo.


          • Parrhesia Parrhesia 13 avril 18:26

            @Enki
            Vous venez de flatter ma paresse en présentant des arguments que ne n’ai même plus le courage de défendre. Les deux tiers de cet ensemble article/commentaires représentent une formidable illustration de la débâcle mentale qui, depuis 1969 et la démission du général de Gaulle, n’a cessé de précipiter le pourrissement de la France pour le compte de l’indignité mondialiste, pilote du capitalisme exclusivement financier.
            Bonne soirée à vous.


          • Enki Enki 14 avril 04:24

            @Parrhesia

            J’ai toujours eu le sentiment, sans pouvoir l’expliquer complètement, qu’il y a, depuis longtemps, un acharnement particulier à détruire la France, l’avilir, la faire détester par les Français eux-mêmes. Elle est encore là, on l’a vu avec les gilets jaunes, mais le système est maintenant bien trop puissant, avec des moyens d’ingénierie trop avancés qui peut ensevelir tout bon sens et toute recherche de sortie de la cage.

            Il faut dire qu’il y a une forte proportion de Français crétinisés, ça aide. Giuseppe me fait penser à Adolf Benito Glandu : « J’ai été pétainiste sous Pétain, puis gaulliste sous de Gaulle et maintenant je suis miterrandiste sous Mitterrand ».


          • louisfine 14 avril 06:27

            @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
            votre ego surdimensionné vous perdra, vous aimez tellement vous mettre en avant que cela en devient ridicule. Adieu, vos articles de propagande macroniste sont à pleurer, de rire ou de peine, à voir


          • louisfine 14 avril 06:28

            @Enki
            Bravo


          • Tolzan Tolzan 13 avril 18:11

            Cher Giuseppe,

            Bravo ! Mille bravos. Vous êtes en très grande forme en ce moment avec le 6 avril, cet article inoubliable au vitriol sur Asselineau, article qui a réussi le score extraordinaire de 1,63/5 pour 41 votes. Mais il y eut encore plus miraculeux, le 10 avril, avec cet article d’anthologie sur la loi Yadan, qui a fait le score fabuleux, impensable, incroyable de 1,39/5 avec aussi 41 votes. Du jamais vu. Un record absolu de popularité à classer dans les annales de AV, record qui n’est pas près d’être battu. Quel talent. 

            Et là, le 13, vous enchaînez avec ce magnifique article sur Florian Phillipot. Quel talent est bien le vôtre  ! Et aussi, quelle énergie ! Vos lecteurs trépignent d’impatience en attendant vos textes sur Mélanchon ou Bardella …. Pourquoi attendre la campagne présidentielle ?  

            Merci mille fois pour votre œuvre civilisatrice.


            • Parrhesia Parrhesia 13 avril 18:54

              @Tolzan
              Quel plaisir !
              J’aime penser que je le dois à un descendant toulousain du très médiéval Consistori del Gai Saber !
              Portatz vos plan !


            • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 13 avril 20:35

              @Tolzan
              Pauvre garçon, tu es encore à l’école à zieuter les scores et à les relever ? Tu te crois au TOP 50 ? On s’en fout complètement de ces notes, seul compte le fond, c’est-à-dire ce que tu es totalement incapable de produire.
              Bonne nuit le comploplo !


            • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 13 avril 20:37

              @Tolzan
              Un fan de Requéquette et de Gargamel on dirait ? 

              Tolzan 9 avril 14:46

              Cette loi est la directe continuation de lois liberticides déjà votées pour empêcher toute critique de la communauté. La règle est que toute critique est immédiatement assimilée à du « rat cisme » plus amalgame sournois avec les camps et suspicion de négationnisme, ce qui conduit devant les tribunaux. C’est simple : on n’a donc pas le droit de critiquer. Par contre on peut traîner les chrétiens le pape dans la boue : pas de problème. Dans tout pays, pour savoir qui a le pouvoir, qui active ses marionnettes, cherchez qui vous ne pouvez pas critiquer… Cherchez aussi qui contrôle les médias « mainstream ». 

              Ceci expliquerait-il votre message plein de bile ?


            • Tolzan Tolzan 13 avril 23:54

              @Christophe Cros Houplon

              Votre problème, cher Christophe Cros Houpton, semble être que vous n’arrivez pas à répondre sans attaques personnelles,et à cacher le mépris, la condescendance que vous éprouvez envers vos contradicteurs. Pour vous citer :

              1) Dès votre première phase et d’entrée, vous me traitez de "pauvre garçon", ce qui n’est pas un compliment, parce que je serais encore à l’école à zieuter les scores et à les relever. Et vous rajoutez : "On s’en fout complètement de ces notes". Ma conclusion : vous souffrez d’un sentiment de supériorité…. une sorte de trouble narcissique. Les opinions des autres ne vous intéressent pas… il ne peut y avoir de débat.. vous détenez la vérité..

              2) Ce sentiment de supériorité apparait aussi quand vous utilisez le tutoiement à mon égard. C’est un signe de condescendance qui n’a pas sa place puisque nous ne nous connaissons pas et qu’il n’y a aucune amitié entre nous. Avec ce ton, vous vous placez en quelque sorte comme l’être supérieur qui daigne regarder vers bas pour discuter avec un « pauvre garçon ».

              3) Vous êtes aussi méprisant avec les lecteurs du site où vous vous distinguez nombre de « couillons… ». Voici quelques synonymes de couillon glanés sur internet : personne stupide, âne, benêt, idiot, ignorant, imbécile, abruti, andouille, etc. Encore une fois, cela en dit long sur la considération que vous éprouvez pour les lecteurs. Toujours ce sentiment de supériorité…. Impossible à cacher.

              Enfin, Maître, pourriez-vous m’expliquez, en termes simples qu’un "pauvre garçon« pourrait éventuellement comprendre ce que signifie : »seul compte le fond". Oui, c’est quoi le fond pour que j’essaie de me hisser à votre altitude.

              Pour terminer, je voudrais nous apporter une information : je ne suis pas comploplo ainsi que vous me traitez, mais constatiste.


            • louisfine 14 avril 06:30

              @Tolzan
              C’est bizarre, là, il ne répond pas, il ne le fait que quand les collabos le caressent dans le sens du poil, il faut flatter son ego qui ressemble à celui de l’Elysée. Qui se ressemblent s’assemblent !


            • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 14 avril 07:01

              @Tolzan
              Je ne discute pas avec un pauvre garçon comploplo se définissant constatiste tout en prenant autrui pour aussi con que lui-même


            • Tolzan Tolzan 14 avril 08:07

              @Christophe Cros Houplon

              Merci pour votre réponse d’anthologie, qui confirme mon diagnostic  : ego démesuré ; sentiment de supériorité, troubles narcissiques … Quelle dommage : j’aurais tant aimé pouvoir m’élever et échapper à ma médiocrité auprès d’un être aussi brillant et intelligent que vous.


            • Tolzan Tolzan 14 avril 08:11

              @Tolzan : désolé :« quel dommage » et non « quelle dommage ».


            • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 14 avril 10:43

              @Tolzan

              N’essayez pas, vous n’avez pas le niveau et surtout vous ne voulez pas apprendre. En plus vous faites du Psychologie magazine comme à la TV c’est-à-dire avec de gros sabots.


            • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 13 avril 18:13

              Bonsoir Giuseppe.

              Après votre assassinat en bonne et due forme de l’outre Vaselineau il convenait en effet d’ajouter un appendice en guise d’uppercut dans cette imitation Wish qu’est le petit Florian, lequel fut à raison accusé (ou plutôt balancé) par le précédent d’être venu assister aux réunions Tupperware de l’UPR au fond de la salle avec un chapeau feutre, un grand imperméable et surtout un bloc notes, histoire de lui piquer son fond de commerce.

              Le road show du petit Florian a pris à compter de la période du 1er confinement des allures de Pass Navigo pour petits cerveaux, l’énarque ayant claqué la porte de la Marine venant enfin de trouver son fond de sauce, « Les Patriotes », un nom reconnaissons-le qui flaire bon le brain storming, et surtout la petite carte orange agitée en fin de chacune de ses capsules par cet adepte du marketing de grand papa : « Adhérez, achetez notre petite carte et surtout pensez à partager et à mettre un pouce », nous invitait alors le souverainiste des réseaux. Avant d’inviter ses moutons adhérents à renouveler 52 samedis de suite une formule perdante 52 fois sur 52, consistant à se réunir à deux cent histoire de gueuler quelques slogans bien sentis sous les fenêtres d’un Olivier Véran systématiquement absent. 

              Ce qui s’appelle en bon français maintenir ses moutons dans un (tout petit) enclos.

              Faire faire à son troupeau 52 fois de suite la même ânerie pour in fine d’avoir pas été capable de ramener un seul radis, il faut avoir fait l’ENA et s’appeler Philippot pour y parvenir. Le pire dans cette pantalonnade n’étant pas le fait que le loustic ait inventé ce concept de loosers mais qu’il ait su trouver à vue de nez 300 crétins chaque semaine pendant un an pour l’accompagner un après-midi de week end. Ces gens n’ont donc ni famille ni amis ? Ni même quelques courses à faire ?

              Merci encore une fois pour votre article cinglant, tordant, percutant et surtout grinçant, qui comme celui que vous avez consacré à Ubu Roi de l’UPR a le mérite d’irriter au plus haut point certains couillons sur-présents sur ce site, et pour lesquels, disons-le, souverainisme (en papier crépon) rime souvent avec antisémitisme.


              • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 14 avril 09:35

                cet excellent gdbdss qui n’est autre que cch, ou du moins du même groupe m’a sucré un post, le 1er ici sur ce sujet, qui disait juste que cet article est une excellent pub pour F Philippot..


                • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 14 avril 10:45

                  @Julian Dalrimple-sikes

                  Ouin ouin (le retour)
                  Prends tes pilules, papy.


                • ETTORE ETTORE 14 avril 11:26

                  Buongiorno Giuseppe

                  Vous savez bien, que si la politique était un champ de bataille ( ce qu’il est réellement) on aurait du mal à définir, qui avance, qui recule, qui combat, et qui se barre. QUI perd, QUI gagne !

                  Ce sont les médias, qui dorénavant tirent les lignes de cartes.

                  Et, hors support papier ( désormais d’autres moyens sont disponibles) il ne reste que le travail de ramasseur de causes abandonnées bléssées, et cela concomitament aux batailles en cours.

                  C’est qu’il sont discrets, se faufilent, évoluent à la marge des fortunes de guerre, et si, d’aventure le hasard, lève le camp, ils repousseront vite à la place, car leurs racines se nourissent d’autre chose de bien plus profond.


                  • Eric F Eric F 19 avril 18:19

                    Un peu comme Dupont Aignan, mais de manière plus radicale, il a eu des débuts prometteurs dans la ligne souverainiste, mais s’est isolé et a glissé vers la mouvance anti-tout qui sur chaque thème opte pour l’option dissidente, polycomplotiste.

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