Le retour de la bulle du prisonnier !
par morice
vendredi 2 septembre 2011
J'avais rédigé cet article en 2009, il m'était revenu comme "trop polémique". Les récentes découvertes lybiennes indiquent aujourd'hui que j'avais eu raison avant l'heure, et qu'on semblait bien être venu m'empêcher de le dire sous un prétexte. Voici ce que j'avais écrit : dans nos recherches sur le contrôle des individus, via les officines, les barbouzes et les états, nous avions croisé à plusieurs reprises les épisodes d’un incroyable feuilleton devenu culte en 17 épisodes, écrit par un visionnaire, Patrick McGoohan (qui venait alors de disparaître, c'était en janvier 2009). Je ne vais pas vous décrire Le Prisonnier, cette formidable histoire qui a tenu tout le monde en haleine, par sa vision du monde qui demeure toujours d’actualité. A vous plutôt de la redécouvrir : elle a autant d’importance à mes yeux que le prophétique 1984 de Georges Orwell. McGoohan nous avait fait clairement passer un message, soyons en digne en débusquant les dérives qu’il avait perçues longtemps à l’avance.
En Floride, en effet, en 2004, une enquête indépendante menée après l’élection découvrait que l’organisme DBT-ChoicePoint sélectionné pour établir les fiches d’électeurs n’avait pas du tout eu recours aux numéros de sécurité médicale sans les modifier, comme il en avait la charge, mais avait agît tout autrement. Dans la case "vérification" des noms sélectionnés, la firme avait laissé... un vide, et rien d’autre. En 2000, le FBI, pas vexé pour autant, semble-t-il, avait à nouveau eu recours au service de ChoicePoint pour lister les électeurs, en utilisant son logiciel "Lien Guard System", utilisé également par les banques pour vérifier la provenance de l’argent sale. Une méthode tout aussi bancale que la précédente : un expert privé, Richard M. Smith, était tombé par hasard en 2002 sur sa proche fiche visible en clair sur le Net : il y a alors découvert qu’il y était déclaré décédé depuis 1976, et qu’il avait deux homonymes texans alors en prison ! Le logiciel tournait sous Microsoft Information Server, alors une véritable passoire pour hackers. Le FBI utilisait donc un logiciel ouvert à tous les vents contenant des informations confidentielles : le Homeland Security cher à l’équipe Bush tournait déjà au ridicule. McGoohan, du fond de sa retraite californienne, devait sourire en regardant ces amateurs... Mais ce n’est pas tout.
Pressé par le Congrès US, le vice président de la firme la plus liée à la CIA avouait le 17 avril 2000 que l’Etat de Floride avait obligé la firme DBT à modifier les appellations enregistrées, à savoir par exemple de rendre réversible certains noms : Clarence Thomas devenait alors par magie Thomas Clarence. Le premier est citoyen "normal", l’autre existe, mais il est interdit de vote pour avoir perdu ses droits civiques ! Un autre électeur de Floride trouvera également que son nom a été joint à deux autres homonymes d’un autre état. ChoicePoint croisait en effet ses données sur l’ensemble du territoire ! Les 57 000 personnes n’avaient donc pas été supprimées : mais à la place, on avait 57 000 faux noms, qui pouvaient alors voter... ou non, ou plutôt comme Jeb Bush, le frère de l'élu présidentiel, l’avait décidé. Seul, ses refus de noms d'électeurs n’ayant pas à être justifiés. Sachant qu’Al Gore avait été battu en Floride de... 537 voix seulement, le chiffre paraît assez faramineux et l’attiude de Jeb Bush scandaleuse !!! L’informatique en Floride, avait déjà, en 2000, créé ses électeurs fantômes (grâce aux techniques de Rove, alors qu'en 2004 ce fut grâce à Connell). La façon dont ChoicePoint raconte aujourd’hui les faits est à se rouler par terre... On ne voit pas pourquoi elle n’aurait pas su le refaire à plus grande échelle en 2004... et pourquoi elle n’aurait pas été tentée de le refaire encore en 2008 (grâce à nouveau à Connell qui est décédé "au bon moment" le 19 décembre 2008, alors que la justice souhaitait le voir comparaître ** !) ... les sondages extrêmement flatteurs d’octobre pour Obama étant anéantis en novembre par un système électoral parfaitement "tempéré", celui mis au point par Connell... Des spécialistes avaient prédit que si Obama gagnait, se serait pour avoir largement dépassé les 10% de votants en plus de son adversaire, capable par les seules machines d’en gagner au moins 7% (grâce à Connell, dont on a retrouvé l'avion crashé de bien étrange manière**). L’histoire leur a donné raison et a démontré l’ampleur surtout de la victoire de Barack Obama, qui a donc gagné avec une marge bien supérieure à celle que les ordinateurs pouvaient fournir à son adversaire. Le "Numéro un" n’a rien pu y faire.
La résurgence récemment dans le débat français de la surveillance des familles sur-endettées fait écho à cette pratique : on vous surveille, mais c’est pour votre bien. On vous fiche, et on vous piste : souvent c’est présenté pour votre bien ou celui de vos enfants. Le rôdeur n’est pas que sur la plage. Le dispositif d’alerte-enlèvement en est l’exemple. Il permet de sauver des vies, on le sait. Or il implique aussi un fichage et une circulation des données de ce fichage. Le mal pour le bien. Poussé à l’extrême, on obtient la publication sur internet des noms et adresses des anciens condamnés pour atteintes sexuelles. Le sujet a déjà fait débat outre-Manche, je n’y reviens pas. Et il peut être mis en place d’une manière fort surprenante aussi, quand on apprend qui est à l’origine en France du procédé de mise en place de l’alerte sur ces enlèvements. Condamné à 4 ans de prison dont une ferme, pour corruption de mineure, l’homme n’était peut-être pas le bon pour mettre en avant ce procédé venu directement des Etats-Unis. L’actualité en 2009 encore du meurtre d’un jeune homme par un déséquilibré avait remis en avant la question du fichage de ces personnes, comme celui des terroristes de voies ferrées qui semblent circuler dans le spectre des anarchistes du début du siècle, les fameux "lanceurs de bombes", qui rêvaient de déstabiliser le monde ou d’aboutir chez certains à un conflit mondial via des assassinats ciblés. Souvenons-nous de Sarajevo !
D’autres "databases" existent, telle "Cerebra", anciennement "Network Inference" utilisée aux Etat-Unis et en Angleterre (son projet initial provient de Manchester). Et d’autres encore. Un article daté de 2005 évoque les bases de données d’Interpol et ses ramifications européennes : "La collecte de données a des racines bien établies en Europe. Interpol, l'organisation internationale de police basée à Lyon, en France, gère une base de données "empruntées" de documents qui détient plus de 5 millions d'enregistrtements, qui sont disponibles pour les pays dans toute l'Europe. Les Pays européens y ont effectué plus de 2700 recherches dans le premier trimestre de cette année, a déclaré Ronald Noble, le secrétaire général d'Interpol ". On notera le "stolen" (volé, ici "emprunté") qui signifie que l’origine du fichage n’a pas d’existence légale, mais est pourtant bien utilisé. Pour rendre l’outil universel, on a choisi comme support un langage informatique universel : le XML : « C'est ce qui donne à chacun l'accès aux données », a déclaré RodForry, gestionnaire de programme à Northrop Grumman IT, l'intégrateur de systèmes qui a aidé à lancer le système. Une épine dorsale du relais de trames - qui sera bientôt remplacé par le Multiprotocol Label Switching (MPLS) de réseautage - qui fournit le pipeline de distribution des données aux services de police", précisait Forry.. "Bien que le XML ait été adoptée par des entreprises commerciales dans les années 1990, l'application de lois plus restrictives auprès des responsables informatiques dans le monde entier l'a alors choisi comme outil pour les processus plus souples tels que la distribution des rapports d'arrestation de la police aux procureurs ou officiers dans d'autres juridictions » ;`
Des sociétés espionnent ouvertement les individus, aux Etats-Unis, une surveillance permise par les lois infamantes du Patriot Act, toujours d’actualité jusque janvier prochain. La liste des possibilités offertes par cet arsenal de lois anti-terrorisme est en effet effrayante... Et ChoicePoint régulièrement sur la sellette : "Un an après un scandale, la Federal Trade Commission (FTC) a frappé ChoicePoint avec un record de 15 millions de dollars de pénalité pour avoir omis de protéger adéquatement l'information du consommateur dans ses bases de données. Le total comprend une amende de 10 millions de dollars et un fonds de 5 millions de dollars à restituer aux associations de consommateurs, « Pour un juge texan un oeu plus perspicace, que les autres ou un peu moins corrompu, c'est un firme qui était tout simplement condamnable" ajoute ironiquement un blogueur. "Le vol d'identité est l'une des entreprises criminelles qui présente le développement le plus rapide de la nation", avait ajouté dans son jugement Greg Abbott, l'Attorney Général du Texas. « Les entreprises et les consommateurs perdant des milliards de dollars chaque année, l'application des lois doit se faire avec poigne contre le vol d'identité." Du "vol d’identité" manifeste, donc. Voilà sur quoi reposait l’action de l’équipe Bush pour se faire élire... sans majorité. Dans ce cas précis, c’était dans 44 états différents !!! Sans une mobilisation sans précédent de certaines couches sociales US, et la vigilance de nouveaux responsables de votes démocrates, le système l’aurait à nouveau emporté. De 2 à 3% d’écart, comme précédemment ! Le procédé avait été conçu de la sorte. Face à un véritable mouvement de masse comme la vague Obama, et malgré la solution de détournement de votes en Ohio, état crucial, il n’a rien pu faire.
En résumé, aujourd’hui encore, aux Etats-Unis, sous couvert de terrorisme, toute activité sur ordinateur est susceptible d’être analysée, ainsi que toute participation à des forums ou à des blogs. Les nouveaux rôdeurs sont des ordinateurs ! Et grâce aux progrès de la recherche sémantique, d’y trouver des phrases ou des textes susceptibles d’être " prononcés ou écrits" . Nous y allons tout droit en France, avec les épiphénomènes perçus il y a deux ans déjà, les fameuses "sections 201", comme "autorisation d’intercepter toute communication orale, téléphonique ou électronique", qui absout l’usage des écoutes, ou la 217, qui "autorise les interceptions de communication d’ordinateur", étaient les bases mêmes du fonctionnement antidémocratique de l’équipe Bush : n’ayant de comptes à rendre à personne sur la véracité de l’accusation de terrorisme, les ordinateurs de la CIA et du FBI pouvent donc stocker ce qu’ils souhaitent, et modifier les données retransmises après aux états fédéraux. Et ce, sous couvert d’une loi antiterroriste qui ménage le flou sur ses intentions réelles. Un citoyen trop bavard peut ainsi se voir rayer des listes électorales sans qu’il n’ait de recours juridique à son éviction ! Le classement "secret défense" permis par le Patriot Act permet et autorise tous les abus de pouvoir ! On comprend en ce cas pourquoi cette équipe avait autant intérêt à créer un état de peur latente à l’intérieur du pays, et à l’entretenir voire à la faire resurgir au "bon" moment, à savoir d’afficher l’épouvantail Ben Laden quand le besoin s’en faisait sentir de rajouter une couche question investigations illégales. "A Terrorist attack !", le beau sésame pour ouvir les portes de tous les citoyens. Nous verrons bien si Barack Obama s’avisera ou non de revenir sur ces lois infâmes (pour l'instant rien n'a changè, alors que j'écrivais en 2009 que "pour l’instant il semble bien décidé à les abroger au plus vite : on ne peut que le souhaiter. Les américains vont peut être se rendre compte qu’ils étaient sous une forme insidieuse de dictature, qui sait. L’homme qui a été élu avec un "slogan publicitaire parfait" et qui doit beaucoup sinon tout à son marketing leur fera peut-être comprendre cela". J'avais donc tort sur ce point !
C’est bien tout cela qui m’inquiète. Ce fichage, cette orientation d’opinion et dans quelques années le vote électronique ou le vote par Internet si pratiques et si tentants pour un pouvoir fort. On nous fait porter des lunettes déformantes, en réalité. On ne me fera jamais croire que les individus découverts sur les voies du TGV l’ont été autrement qu’à partir de bases de données établies sur leur comportement et leurs habitudes. Si on y ajoute le critère FBI en provenance des fiches ChoicePoint ou Cerebra (qui scrutent aussi les billets d’avion), révélé par la presse, on comprend la célérité avec laquelle l’enquête a abouti. Un épiphénomène d’Alliance Base, le groupe focalisé sur la traque de Ben Laden ? Un groupe ainsi défini : "A la source de cette opération (l’arrestation de Christian Ganczarski, converti à l’islam et supposé membre actif d’Al Quaida), la cellule antiterroriste « Alliance base » aurait été créée dans le tragique sillage des attentats du 11 septembre 2001. Elle serait largement financée par la CIA". "Cette "base" antiterroriste est coordonnée par un général français, ancien chef de poste de la DGSE à Washington. Quatre autres pays collaboreraient au dispositif : la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Canada et l’Australie.". Bref, on a trié des fiches et joué aux cartes avec... Au grand jeu du poker menteur, Ben Laden gagnait toujours... on le sait.
On peut évidemment s’en féliciter, je ne suis pas à faire l’éloge d’un quelconque terrorisme. Ce que je constate, c’est que le fichage a été efficace, mais que les français n’ont aucune conscience de son étendue : Edvige cache toujours Cristina, le même fichier dévolu au terrorisme, dans lequel, comme sous Bush, on peut caser qui on veut de façon arbitraire. Cristina cache des officines, qui enquêtent de façon déguisées sur nos habitudes en matière commerciale : le fameux renseignement économique est bien une forme abâtardie du renseignement tout court. Le RE, ce sont aussi les RG, on a beau tenter de nous faire croire le contraire, ce à quoi s’échine d’ailleurs notre fameux général J-B Pinatel, à la tête de Datops. Le tout est de savoir qui contrôle : or pour l’instant, aucun organisme éthique n’y a accès, et la CNIL n’y voit rien à redire : "secret défense". C’est du Homeland Security pur jus. Et sachant que l’Internet, comme le disent certains, "modifie le cerveau", il n’est pas difficile de savoir où ils pêchent leurs idées en priorité. On m’annoncerait que le gouvernement a décidé de faire comme en Angleterre que cela ne m’étonnerait pas : voilà un terrorisme qui tomberait à point nommé je trouve. Les déclarations de Mam sur le nombre de caméras dans les rues vont dans ce sens. On entre tout doucement dans l’univers incroyable décrit par Patrick Mc Goohan dans Le Prisonnier ! Bientôt des rôdeurs blancs partout ?
Ce n’est guère rassurant, je vous l’avoue. Guère rassurant de se voir simple pion sur un échiquier . "Les américains vont peut être l’abandonner (visiblement non !) mais j’en doute", écrivais-je il y a deux ans, et nous, nous allons y rester, ou nous y enfoncer, au moins jusqu’en 2012. On y est bientôt. Nicolas Sarkozy, toujours ministre de l’intérieur véritable, qui ne se suffit pas de Mam et souhaite s’en débarrasser (depuis c'est fait !), a entièrement calqué l’organisation de ses renseignements sur celle de W.Bush : Bush parti, il reste avec un système plus que discutable, système que les américains, en votant massivement Obama, ont déjà rejeté. Mais dont Obama ne pourra se débarrasser du jour au lendemain (ça n'est toujours pas fait !). Les anglais aussi ont mis les pieds dans les traces de pas de Bush, en fichant leur pays de manière assez démentielle. Une dépêche rapportait l’étendue du fichage et son faible volume informatique : les données de 25 millions de personnes tiennent sur 2 CD-Roms, pas plus. Chez eux, la surveillance des mails et du téléphone, et leur analyse, est un fait quasiment acquis (on vient de découvrir qu'il y en avait deux de fichage : celui de la police et celui de l'Empire Murcoch !). Explications données aux citoyens par les policiers anglais : le terrorisme, bien sûr ! : « Ils croient que le programme, qui va créer une gigantesque base de données pour stocker les informations, est nécessaire pour combattre les menaces à la sécurité nationale. Une des raisons invoquées pour la création de la base de données est de conserver les liens entre les terroristes avant qu'ils ne soient rayés des systèmes, qui ne détiennent souvent des informations que temporairement ». Ben tiens : avec la taille moyenne actuelle des disques durs, ça m'étonnerait beaucoup (voir le bouzin trouvé à Tripoli !).
Demain, devant chez vous, on risque fort de vous accueillir avec ces phrases :
– Où suis-je ?
– Au Village
– Qu’est ce que vous voulez ?
– Des renseignements
– Dans quel camp êtes-vous ?
– Vous le saurez en temps utile... Nous voulons des renseignements, des renseignements, des renseignements.
– Vous n’en aurez pas !
– De gré ou de force, vous parlerez
– Qui êtes-vous ?
– Je suis le nouveau numéro 2
– Qui est le numéro 1 ?
– Vous êtes le numéro 6
– Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre !
... Be seeing you, Patrick !
(*) pour ce qui est de son invention, elle est simple à démontrer, car vous l'avez tous les jours devant les yeux sur Agoravox : certains un peu candides se sont étonnés des bandeaux de pub qui passaient parfois au dessus ou en dessous de mes textes. C'est qu'une analyse sémantique de ces derniers, procédé Datops donc, extrait des mots pour les relier à des pubs appropriées. Le texte est donc entièrement "balayé" en effet... lorsque j'avais fait allusion au procédé il y a deux ans, une seule avait pigé le truc : Gül, pas répparue après s'être fait embarquer dans une équipe de trolls malsains, tous adhérents depuis à mon "fan club".
(**) le phénomène mérite qu'on y revienne (si on ne me sucre pas à nouveau le moindre texte faisant allusion à ces "capacités" assez étonnantes). Pour l'instant on peut toujours lire ça à son propos.
http://www.geopolitique-geostrategie.fr/jean-bernard-pinatel-fepie
le même, avant :
http://www.hemaridron.com/les-annees-pinatel-1.html
http://www.hemaridron.com/les-annees-pinatel-2.html
http://www.hemaridron.com/les-annees-pinatel-3.html
"Chef de section, Commandant de compagnie ensuite Chef du bureau Renseignement et Opérations de la 11ème Division Parachutiste, il fut l’un des fondateurs du Groupe Permanent d’Évaluations de Situations (GPES), Après avoir quitté l’Armée avec le grade de Général de brigade à 49 ans, Jean-Bernard PINATEL a passé 4 ans comme Directeur de la Communication et Délégué Général du Groupe Bull avant de créer la société, Datops ex-Startem (aujourd’hui LexisNexis), devenue en 13 ans un leader dans son domaine". Oui, vous avez bien lu, passé lui aussi chez Bull avant de créer Datops.
Dans une de ses "participations" : regardez bien les invités, y'a du beau linge (Bayrou ; Bruguière, Bauer, Séguéla, Nick Clegg, le général Etienne Copel,Ulysse Gosset, Jean-Pierre Jouyet, Arnaud Montebourg, Jean-Louis Gergorin, François Géré, Ghaleb Bencheik (présentateur de l'émission dominicale Islam sur France 2),Omar Samad (ancien ambassadeur afghan à Paris)...
hhttp://www.thekitson.net/dî ;ners-dé ;bats/
t
(***) là encore, il y avait matière à faire une série d'épisodes :
1) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49236
2) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49239
3) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49240
4) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49351
5) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49456
6) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49457
7) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49529
8) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-cadavre-de-trop-dans-le-placard-49538
plus :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-connellgate-70023