Les Ecuries d’Augias
par blh
lundi 25 mai 2009
Cannes, 2009.
On pensait avoir touché le fond, on se disait que non, quand même, ils n’iraient pas jusque là...
Et pourtant.
Tout est bon pour désacraliser l’homme, pour le rabaisser, l’exterminer en fait. Le cinéma est devenu une entreprise de démoralisation, une officine de propagande la plus abjecte que l’on puisse imaginer, la plus haineuse du genre humain. C’est le politiquement correct en pleine action, où le conformisme sexuel le plus affligeant qu’il soit s’étale aux yeux des zartistes multi-millionaires qui toucheront bientôt leur gigantesque pactole et iront ensuite discuter du monde à la tv, déblatérant leurs éternelles conneries habituelles sous l’œil admiratif des groupies.
Le film "Antichrist" de Lars Von Trier, un détraqué traumatisé qui dirige aussi un label de porno spécial gay, l’idole des amateurs de films chiants encensés par les Cahiers du Cinéma, revue phare de la bobocratie germanopratine et anti chrétienne, est un des nouveaux fleurons du 7ème Art. Il serait plus opportun de parler de dépotoirs de névrosés, d’hystériques de la quéquette et de malades mentaux atteints de paraphilie aigüe. Même une soue à cochons est plus propre.
Dans ce chef-d’oeuvre d’illogismes, on voit Charlotte Gainsbourg se faire sauter par William Dafoe sur une machine à laver. Au moment de l’orgasme, leur enfant passe par la fenêtre. Comme tous les couples normaux ils partent se reconstruire dans une cabane pourrie paumée au fond des bois curieusement nommée “Eden”. Entre autres péripéties on voit la donzelle asséner à son partenaire un bon coup de bûche bien placé, l’engin courageusement turgescent éjaculer une bonne dose d’hémoglobine, on la voit coller un bon coup de je ne sais trop quoi dans le tibia de son mari et sortir se masturber dans la boue pour s’exciser ensuite avec un ciseau.
Haneke, un tordu qui a mis en scène “La Pianiste”, où la miss Huppert, gourou de ce "festival" joue une prof de conservatoire bourge coincée et frustrée, mais qui est en réalité est une truie sadique qui ne rêve que de se faire défoncer (et qui donc se fait défoncer tout le film). Dire que le bouquin d’où a été tiré ce film a été récompensé par un Nobel de littérature.
Tout un poème.
Céline affirmait : " La merde à de l’avenir, vous verrez qu’on en fera des discours".
On fait mieux
On fait des films, c’est plus parlant.
Il faut les admirer ces parangons de la vertu bobocradingue, ils sont laids, sales, la peau grasse aux pores dégoulinant de drogues en tout genre, les yeux bouffis de leur débauches nocturnes, complètement déconnectés de la réalité. Il n’y a que la rage destructrice et le goût de la perversion, de l’inversion des valeurs, de l’annihilation du monde qui les fait avancer entre deux sauteries dans lesquelles ils essaient vainement de s’oublier.
Et le pire est sûrement à venir.
Ces corporations fonctionnant à circuit fermé mais ne dédaignant pas l’argent de l’Etat, vivant exclusivement de copinages, par hérédité, le fils désavouant le père, par cooptation interne, où nul ne pénètre s’il n’a pas montré quelque signe de ralliement, s’octroyant des récompenses en échange de menus services, s’auto-congratulant, s’auto-satisfaisant, et cela du plus petit exécutant jusqu’au plus haut patron, cela porte un nom, des phalanges. Agissant dans un seul but, la destruction de la société.
Et en lisant certaines critiques, on se dit que oui, il y a encore des écuries à nettoyer.
Et pourtant.
Tout est bon pour désacraliser l’homme, pour le rabaisser, l’exterminer en fait. Le cinéma est devenu une entreprise de démoralisation, une officine de propagande la plus abjecte que l’on puisse imaginer, la plus haineuse du genre humain. C’est le politiquement correct en pleine action, où le conformisme sexuel le plus affligeant qu’il soit s’étale aux yeux des zartistes multi-millionaires qui toucheront bientôt leur gigantesque pactole et iront ensuite discuter du monde à la tv, déblatérant leurs éternelles conneries habituelles sous l’œil admiratif des groupies.
Le film "Antichrist" de Lars Von Trier, un détraqué traumatisé qui dirige aussi un label de porno spécial gay, l’idole des amateurs de films chiants encensés par les Cahiers du Cinéma, revue phare de la bobocratie germanopratine et anti chrétienne, est un des nouveaux fleurons du 7ème Art. Il serait plus opportun de parler de dépotoirs de névrosés, d’hystériques de la quéquette et de malades mentaux atteints de paraphilie aigüe. Même une soue à cochons est plus propre.
Dans ce chef-d’oeuvre d’illogismes, on voit Charlotte Gainsbourg se faire sauter par William Dafoe sur une machine à laver. Au moment de l’orgasme, leur enfant passe par la fenêtre. Comme tous les couples normaux ils partent se reconstruire dans une cabane pourrie paumée au fond des bois curieusement nommée “Eden”. Entre autres péripéties on voit la donzelle asséner à son partenaire un bon coup de bûche bien placé, l’engin courageusement turgescent éjaculer une bonne dose d’hémoglobine, on la voit coller un bon coup de je ne sais trop quoi dans le tibia de son mari et sortir se masturber dans la boue pour s’exciser ensuite avec un ciseau.
Haneke, un tordu qui a mis en scène “La Pianiste”, où la miss Huppert, gourou de ce "festival" joue une prof de conservatoire bourge coincée et frustrée, mais qui est en réalité est une truie sadique qui ne rêve que de se faire défoncer (et qui donc se fait défoncer tout le film). Dire que le bouquin d’où a été tiré ce film a été récompensé par un Nobel de littérature.
Tout un poème.
Céline affirmait : " La merde à de l’avenir, vous verrez qu’on en fera des discours".
On fait mieux
On fait des films, c’est plus parlant.
Il faut les admirer ces parangons de la vertu bobocradingue, ils sont laids, sales, la peau grasse aux pores dégoulinant de drogues en tout genre, les yeux bouffis de leur débauches nocturnes, complètement déconnectés de la réalité. Il n’y a que la rage destructrice et le goût de la perversion, de l’inversion des valeurs, de l’annihilation du monde qui les fait avancer entre deux sauteries dans lesquelles ils essaient vainement de s’oublier.
Et le pire est sûrement à venir.
Ces corporations fonctionnant à circuit fermé mais ne dédaignant pas l’argent de l’Etat, vivant exclusivement de copinages, par hérédité, le fils désavouant le père, par cooptation interne, où nul ne pénètre s’il n’a pas montré quelque signe de ralliement, s’octroyant des récompenses en échange de menus services, s’auto-congratulant, s’auto-satisfaisant, et cela du plus petit exécutant jusqu’au plus haut patron, cela porte un nom, des phalanges. Agissant dans un seul but, la destruction de la société.
Et en lisant certaines critiques, on se dit que oui, il y a encore des écuries à nettoyer.