Les races existent nous dit la science, les imbéciles et les gourdes aussi !
par Bernard Dugué
samedi 3 octobre 2015
Est-ce que les races existent selon un point de vue scientifique ? Nous tenteront de répondre à cette question et par la même occasion, nous pourrons établir un autre constat, celui de l’existence des crétins. Quoique, point n’est besoin d’établir un tel constat. Il nous faut juste rappeler que parmi les hommes, y compris chez les élites, il se trouve des sots et des imbéciles. En l’occurrence ceux qui veulent supprimer le mot race ou ceux qui se savent pas l’utiliser. Bientôt, tous les exemplaires de l’essai Race et Histoire écrit par Lévi-Strauss seront retirés des bibliothèques nationales.
I. Question d’espèce. Avant de concevoir la race, rappelons le concept d’espèce qui se positionne à la fin de la classification systématique du vivant. L’espèce traduit la diversité du vivant tout en répondant à un critère strict. Ce qui caractérise l’espèce, c’est interfécondité. Deux individus d’une même espèce peuvent s’accoupler et produire une descendance. Contrairement à ce qu’énoncent les manuels pour collégiens, la sexualité qui brasse les génomes maternel et paternel n’est pas une source de diversité mais de conformité. La sexualité stabilise les espèces. Ce détail n’a pas d’importance pour la suite. Une chose essentielle à retenir. Tous les humains sur cette terre appartiennent à une seule et même espèce, l’Homme.
II. Question de race animale. Avant d’aborder la question des « races humaines », une mise au point sur le concept de race qui introduit une distinction supplémentaire en différenciant des types d’individus au sein d’une même espèce. L’exemple le plus classique étant le chien. Nous savons tous qu’il existe des races distinctes de chien et que ces races ont été fabriquées par l’homme sans utiliser un outil génétique. C’est juste un outil de sélection artificielle. La race est produite et maintenue lorsqu’on place deux spécimens d’une même race, mâle et femelle, dans un milieu artificiel, fermé, faisant en sorte que ces deux individus puissent s’accoupler et produire une descendance. On parle alors d’un chien racé. Qui pour être vendu sur le marché est accompagné d’un document, le pedigree. Deux chiens de race différente peuvent avoir une descendance qu’il est d’usage courant de désigner comme bâtard. Ce qui engendre une race, c’est l’intrafécondité. Ce qui altère une race c’est l’extrafécondité. Mais chez les humains, l’extrafécondité n’altère pas la dignité du genre humain, que ce soit dans le domaine des ethnies ou des classes sociales. Un métis vaut autant que n’importe quel homme. Et d’ailleurs, mon grand-père maternel était un « bâtard ». Les Italiens savent de quoi je parle.
III. Définition de l’intrafécondité. Le concept d’intrafécondité n’existe pas ce qui n’interdit pas de l’inventer pour comprendre la genèse des races animales et des types d’homme. L’intrafécondité désigne le mécanisme de production d’un sous-ensemble d’individus au sein d’une même espèce. Alors que l’espèce repose sur une possibilité, la race repose sur un choix dans l’accouplement. Mais s’agissant de l’animal, ce choix est effectué par l’homme. Pour obtenir les meilleurs chevaux de course, on accouple deux pur-sang. Et pour avoir de la bonne viande, on accouple deux spécimens de blonde aquitaine par exemple.
IV. Race humaine ou ethnie ? L’application du concept de race à l’homme n’a pas de sens car l’homme est un individu libre et si des différences existent dans les types, elles reposent sur deux facteurs, la plasticité humaine dans son biotope et l’intrafécondité. La présence d’une population d’humains dans un espace géographique finit par produire des individus possédant certains traits. Mais la géographie n’explique pas tout car c’est l’intrafécondité qui explique la convergence naturelle vers un type particulier. Le résultat c’est la genèse de groupes d’humains classés en ethnies. C’est le terme qui convient et il n’y a aucun scandale à utiliser le concept d’ethnie qui répond à des réalités anthropologiques. Prenez une carte du Caucase, vous verrez des zones colorées représentant la présence des différentes ethnies selon les zones géographiques. L’intrafécondité est de deux types, darwinienne si elle est conditionnée par les contraintes du milieu ou culturelle si elle repose sur des choix humains plus ou moins délibérés. Ainsi, deux ethnies ou plus peuvent se maintenir dans un même territoire. Par exemple, les hutus et les tutsi au Rwanda et Burundi.
La notion d’ethnie coïncide presque avec celle de peuple. Sont associés des considérations géographiques, culturelles et biologiques, n’en déplaise à ceux qui nient le volet essentiel de l’ascendance biologique des hommes. Personne n’est choqué quand on précise que l’Iran est peuplé par des Perses et non des Arabes que l’on trouve pas très loin, en Syrie et en Irak, alors que les Kurdes sont un autre peuple, proche des Perses mais pas perses. La notion de race humaine, même si elle a un sens et se conçoit partiellement dans un sens darwinien, date du 19ème siècle. Au 20ème siècle, les savants parlent d’ethnie et c’était d’ailleurs un problème politique pour Mao qui s’employa à identifier les ethnies marginales dans une Chine dominée par les hans. Tous asiatiques du reste, excepté les Ouïgours, plutôt du côté mongol et turc.
V. Le racisme est une pathologie sociale et Nadine Morano une gourde. Il existe bien des différences biologiques permettant de séparer les types d’homme en ethnies ou en peuples. Certains refusent le biologique au point de définir l’ethnie uniquement selon des critères culturel en utilisant parfois la notion de population qui est assez vague. C’est un trait d’époque que ce refus du biologique que l’on retrouve aussi dans l’idéologie du genre. Notre époque vit dans une sorte de haine du corps ou à l’inverse, d’une fétichisation du corps. Quant au racisme, il ne repose sur aucune justification scientifique ni morale. Dévaluer un homme sous prétexte qu’il présente certains caractères d’origine ethnique relève de la pathologie sociale et repose sur une ignorance des plus fragrantes. Parler de race blanche est tout aussi stupide. En termes rigoureux, Nadine Morano aurait du s’exprimer ainsi : pendant des siècles, la France métropolitaine a été peuplée par des populations d’origine européenne pour l’essentiel. Le problème, c’est que quand on dit des choses rigoureuses ou même intelligentes, on passe inaperçu dans les médias.
VI. Et maintenant, quelle France veut-on ? Pour ma part, je souhaite une France éclairée, juste et intelligente tout en sachant que c’est une utopie. Une telle France est impossible à l’époque de domination des médias de masse, du consumérisme et de la corruption généralisée.
Quant à Nadine Morano, son incise placée chez Ruquier est risible et surtout stupide car il y a bien un problème mais il ne s’expose pas en parlant d’une France éternelle faite d’une race blanche. Le problème, c’est l’intégration récente de populations issues de peuples non européens. Cette intégration n’a pas bien marché pour une bonne part et il faut le reconnaître. Les propos de Morano finissent par caricaturer tous ceux qui veulent parler de ce problème. Dont l’origine repose pour une partie sur les politiques menées par les gouvernements français et les élus locaux.
Au final, les Valls et autres Sarkozy se sont excités sur bien peu de choses. Ils combattent les mots car ils sont impuissants à résoudre les maux de nos sociétés, le chômage, l’intégration des populations exogènes et sans doute le contrôle des flux migratoires. Je peux employer des mots pour qualifier Valls et Sarkozy et Hollande. Ces mots me vaudraient un procès devant les tribunaux. Donc en ne les employant pas, vous avez quand même compris ma pensée. On peut ne pas se faire comprendre comme Morano en usant d’un mot et on peut se faire comprendre en précisant qu’on n’usera pas d’un mot. C’est toute la subtilité sémantique du philosophe perdu et dégoutté dans son époque de merde. Je peux le dire sans aller devant les juges. Cette époque est une époque de merde !
VII. Et je vais vous faire une confidence, je suis raciste. Il y a une race que je ne supporte pas, c’est la race des cons ! Et vu le nombre de cons, mon existence n’est pas facile.