Lilian Thuram, l’escroquerie antiraciste par excellence
par Jean Lannes
samedi 7 mai 2011
Alors que la FFF est dans la tourmente, beaucoup d’antiracistes professionnels n’ont pas manqué de se faire entendre. Parmi eux, Lilian Thuram, membre du haut conseil à l’intégration, qui n’a pas hésité à se scandaliser et à montrer du doigt son ancien coéquipier, Laurent Blanc. Etonné par ces attaques précipitées, Christophe Dugarry, lui aussi champion du monde 1998, est vite monté au créneau. L’occasion de rappeler toute l’escroquerie de l’engagement antiraciste, dont Thuram en est l’exemple le plus criant.
« J'ai toujours l'impression qu'il veut donner des leçons de comportement à tout le monde en disant qu'il faut que certains fassent ceci et pas cela » a déclaré Dugarry à Infosport au sujet de l’inquisiteur public Lilian Thuram. Mais le plus intéressant ici est la petite anecdote racontée par l’actuel consultant de Canal + : « Un soir de 12 juillet 98, on a la coupe, on est en train de faire des photos entre nous (...). Et là j'entends Lilian Thuram, et je ne suis pas le seul, Frank Leboeuf aussi, dire allez les Blacks on fait une photo tous ensemble ».
Une parole étonnante, en contraste avait ce qu’aurait été un engagement antiraciste sincère, et qui, en réalité, se révèle comme purement communautariste. Une erreur de jeunesse si lointaine ? Pas vraiment. En janvier 2010, le donneur de leçons Thuram récidivait avec un livre de football au titre évocateur : Mes étoiles noires. Encore une fois, la distinction est faite.
En 2009, l’ancien tricolore auteur du doublé en demi-finale contre la Croatie était invité par le Conseil Régional d’Alsace à venir témoigner devant des lycéens à l’occasion de la clôture du Mois de l’Autre. Une conférence d’une heure trente sur le thème du racisme pour laquelle l’ancien international tricolore avait alors demandé pas moins de… 20 000 euros !
Autant dire que cela fait cher le discours. Trop cher pour Adrien Zeller, président du Conseil Régional, qui n’avait pu aligner "que" 1 500 euros. Pas assez pour le bon Lilian qui a donc décliné l’offre avec une suffisance révoltante. « On ne vit hélas pas dans le même monde » avait conclu M. Zeller, dépité. Cette fois, le constat est sans équivoque : c’est bien l’argent et non la sincérité qui motive Lilian Thuram.
Si les plus informés avaient déjà conscience du niveau d’escroquerie qui pouvait caractériser les professionnels de l’antiracisme, il ne doit désormais plus avoir de place pour le doute et c’est pourquoi il est si important de ressortir ce genre de dossiers à l’heure où ils opèrent, qui plus est dans le football. Après Julien Dray et ses belles Rolex, voici Lilian Thuram et sa bonne parole à 20 000 euros.
L’antiracisme n’est pas le contraire du racisme. Il n’est pas plus une conviction, un engagement. L’antiracisme est tout un métier, tout un business - du moins en ce qui concerne ceux qui sont en haut, évidemment. Que seraient ces gens sans le racisme ? Des chômeurs. S’il n’y en a pas, il faut en trouver, quitte à l’inventer. Un art qui s’apprend.
Car pour le cas Thuram, malheureusement bien caractéristique de l’état d’esprit de la profession, on est droit de se poser des questions, et plus encore.
Christopher Lings ( Le bréviaire des patriotes )