Macron imposera la retraite à 64 ans, c’est une quasi certitude !
par moderatus
lundi 23 janvier 2023
Macron le bon élève de l'Europe en est persuadé, pour de multiples raisons. Il pense que lui et son parti Renaissance peuvent tout se permettre.
- Gouverner par la peur, peur de la guerre, peur du Covid, peur de déstabilisation énergétique, peur de mouvements populaires apportant violence et casse.
- Afficher des résultats déplorables dans tous les domaines, notamment les plus importants dans la vie des Français !
- Proférer toutes sortes de contre vérités. Sans aucune vergogne.
- Dire le lendemain le contraire de ce qu'ils ont dit la veille.
- Faire des promesses qui ne verront jamais le jour.
- Avoir à la place de la république exemplaire promise pléthore de ministres qui ont dû s'éclipser pour suspicion de malversations.
Tout passe crème, mais pourquoi ?
La nullité ahurissante des oppositions.
La gauche
qui a fait une union de bric et de broc avec des partis qui se lancent dans des surenchères abracadabrantesques qui sapent toute crédibilité. Une gauche qui lors des élections a appelé à voter Macron comme les syndicats qui maintenant se révoltent contre la politique Macronienne. Un parti qui est incapable aujourd’hui de se désigner un chef démocratiquement. Sans surprise, l’épouvantail extrême droite et l’appui médiatique ont eu l'effet escompté et récurrent.
Une droite
qu'on peut continuer de qualifier de droite la plus bête du monde qui est incapable de s'unir alors que les convergences sont évidentes.
Des LR qui se sabordent en se vendant à Renaissance ou refusant toute alliance à droite.
Un RN qui n'a pas encore compris que seul, il n'accédera jamais au pouvoir.
L'anxiocratie pratiquée par le pouvoir,
qu'on peut aussi nommer gouvernance par la peur, qui fait que nombre de Français sont soit soumis et résignés à 36% soit indifférents à 11%, soit 42% révoltés, selon un sondage exclusif IFOP pour Atlantico.
Depuis l'élection de Macron en 2017 les Français vivent dans une angoisse perpétuelle qui annihile leur capacité de résistance et de révolte.
La longue révolte des gilets jaunes à laquelle ont succédé le COVID et son état d'urgence sanitaire ayant réduit les libertés, la guerre en Ukraine qui a pris le relais poussant au paroxysme la crainte d'une déflagration mondiale, et pour couronner le tout, La crise de l’énergie avec son lot de communication anxiogène et la reprise des désormais célèbres “conseils de défense” à l’Élysée.
La gestion lucide mais cynique des mouvements contestataires dans ce contexte particulier
Le pouvoir ayant déjà pratiqué l’exercice sait ainsi comment va évoluer le climat social tout au long de cet affrontement. Les grèves à répétition, les manifestations avec des violences pas toujours maîtrisées, des dégradations multiples puis des pillages de magasins et de matériel urbain vont effrayer la population, qui sera de moins en moins derrière ces mouvements générateurs de désordres vite insupportables, générateurs d'inquiétudes que le pouvoir va récupérer.
Tous ces paramètres amènent à penser que Macron imposera sa réforme sans coup férir, même si comble de supercherie il en avait nié la nécessite et la faisabilité, et arguant surtout ne pas vouloir revenir sur une promesse.
Même si elle n'est pas d'une grande urgence étant nettement moins importante et vitale que la gestion de tous les problèmes de notre pays, justice, immigration, insécurité, école, que le pouvoir se refuse d'aborder.
Et cerise sur le gâteau, en continuant de faire les yeux doux à LR, il ne sera même pas nécessaire de recourir au sacro-saint et redondant 49-3.
A-t-on le droit de se plaindre de conséquences dont nous sommes la cause ?