Mais oł allons-nous ?
par Centralia
jeudi 21 mars 2013
L'économie, la politique et la démocratie sont en crise. Mais cette crise est-elle l'effet d'un phénomène nouveau ou simplement l'effet d'une mauvaise compréhension de ces principes par la population ? En fait, dans ces domaines, il n'y a rien eu de nouveau sous le soleil depuis des lustres. La population s'attèle-t-elle à remettre en cause sa conception des choses ? Non. Et pourtant...
Les principaux maux du développement humain sont bien dus à quatre découvertes généralement mal comprises :
1. La suprématie du système bancaire en économie politique.
Qu'on ai essayé de mettre l'Etat au dessus ou face à la banque, rien n'a marché. Est-il si stupide d'imaginer un système où la banque est au dessus de tout ? Encore faut-il la réformer correctement !
2. L'importance du taux d'intérêt et de la réserve de monnaie des banques.
Aujourd'hui les modulations du taux d'intérêt et de la réserve de monnaie des banques semblent autant être à l'avantage des banques qu'à l'avantage du développement humain (et encore... mais inutile d'essayer de débattre la dessus...). L'intérêt des banques dans le système doit passer après celui du peuple. Il faut trouver un moyen, dans un cadre libéral, de répondre à cette nécessité.
3. L'aliénation des organes publiques et privés par l'organe social.
L'organe social avance et recule suivant la condition d'une classe moyenne plus où moins satisfaite selon son endormissement. Mais si l'organe publique et l'organe privé ne doivent pas s'aliéner l'un l'autre, c'est parce que l'organe social doit constituer un lien universel entre le public et le privé, entre toutes les classes, sans différenciation.
4. Le mythe de la communauté démocratique d'Etats.
Sans unité, pas de démocratie. Une communauté d'Etats est créée non pas pour pouvoir exercer un pouvoir démocratique mais bien pour pouvoir amoindrir un pouvoir démocratique. C'est précisément ce que la plupart des gens semblent avoir oublié. Aboutissant notamment à cet espoir gâché qu'est l'Europe aujourd'hui.
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En fait, pour que l'économie soit plus équilibrée et plus juste, l'organe social doit être un système bancaire constitutionnel d'une communauté politique. Et un système tyrannique. Comme une interface qui s'insèrerait entre chaque agent économique et dont le fonctionnement se ferait sur plusieurs niveaux.
Mais que nous propose-t-on aujourd'hui ? Coupes budgétaires, politiques monétaires "accommodantes" voire sérieusement douteuses, nationalisations, fiscalités complexes, radicalisation, ou parmi les solutions les plus extravagantes, durcissement des politiques monétaires, une économie sans monnaie (oui, certains y croient), un gouvernement constitué de génies (oui, certains pensent que le problème est un problème de gestion et de gestionnaire), des monnaies complémentaires (certains pensent utile et pratique de changer l'unité de compte pour l'heure de travail ou autre), un revenu de base inconditionnel (comme les précédents ceux-ci rêvent d'un monde qui accepte de ralentir)... autre chose ? Non. Et très tristement vous avez ici l'intégralité de l'électorat mondial perdu dans ces 9 fausses solutions.
Il est temps que le monde réalise l'existence de cette 10ème solution : www.lanouvellepartie.com