Mélenchon, fourrier de la bondieuserie 2.0

par politzer
mercredi 29 avril 2026

Mélenchon, fourrier de la bondieuserie dans la France de 2026

Jean-Luc Mélenchon n’est pas un utopiste. Il n’invente pas une nouvelle religion. Il n’est pas non plus un converti sincère à l’islam.

Il en est le fourrier : celui qui prépare le terrain, qui facilite l’arrivée, qui ouvre les routes et qui loge d’avance l’idéologie qu’il fait progresser.

Dans le vocabulaire militaire ancien, le fourrier était l’officier chargé d’aller en avant pour organiser le cantonnement, trouver les vivres et préparer l’arrivée des troupes.

Au sens figuré, le fourrier est donc celui qui précède et qui rend possible l’avènement de quelque chose – pas forcément celui qui le rêve ou qui le crée.

C’est exactement le rôle que joue aujourd’hui Mélenchon vis-à-vis de la Bondieuserie 2.0 : cette nouvelle religiosité islamiste, victimaire et communautariste, qui s’est implantée en France principalement par l’immigration de masse depuis les années 1970-1980 et qui progresse aujourd’hui chez une partie importante de la jeunesse.

Il y a quinze ans, Mélenchon était encore un laïcard assumé. Il dénonçait le voile comme une forme de soumission, défendait la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école et refusait de céder au chantage à l'« islamophobie ».

Aujourd’hui, il regrette publiquement son « anticléricalisme grossier », affirme que « la rue n’est pas laïque », parle de « soumission à Dieu » comme d’un choix libre et transforme la cause palestinienne en véritable catéchisme politique.

Pourquoi ce revirement spectaculaire ?

Parce qu’il a compris, mieux que beaucoup, où se trouvait le nouveau gisement électoral : les quartiers à forte immigration musulmane.

Les chiffres sont sans ambiguïté : entre 65 % et 70 % des électeurs se déclarant musulmans ont voté pour lui en 2022. Dans certaines communes de Seine-Saint-Denis, de Marseille ou du Nord, LFI réalise des scores qui rendent ce soutien indispensable à son influence nationale.En devenant le fourrier de cette bondieuserie 2.0, Mélenchon prépare le terrain pour une France où :

Pendant ce temps, l’ancien tribun touche une retraite parlementaire très confortable (entre 6 000 et plus de 8 000 euros nets par mois selon les estimations), continue de défendre la retraite à 60 ans pour « le peuple », et entretient une tres avantageuse proximité ancienne avec Sophia Chikirou, de vingt-huit ans sa cadette.

Ce n’est pas de l’utopie.

C’est du réalisme cynique : sacrifier les principes républicains et laïcs sur l’autel du calcul électoral et du confort personnel.

Le plus inquiétant n’est pas Mélenchon lui-même.

Un vulgaire arriviste, (au service comme tant d autres, des multimilliardaires) avide de pouvoir et des avantages afférents ( fric, jeune femme, appart, maison de campagne, retraite dorée)

 

C’est ce qu’il annonce et facilite : la régression intellectuelle et culturelle d’une partie de la jeunesse française, infectée par une religion qui, dans sa version rigoriste aujourd’hui majoritaire chez les jeunes musulmans,

place la soumission divine au-dessus de la raison,

sépare les sexes,

refuse la critique

et s’oppose structurellement à l’universalisme irreligieux des sociétés européennes.

Freud

« La religion impose à tous également sa propre voie unique pour acquérir le bonheur et se protéger contre la souffrance.
Sa technique consiste à rabaisser la valeur de la vie et à déformer de façon délirante l’image du monde réel, démarches qui ont pour postulat l’intimidation de l’intelligence." (Malaise dans la civilisation)

 

Mélenchon n’est pas le créateur de cette dynamique

Il en est simplement le fourrier le plus efficace : celui qui prépare les logements, qui distribue les vivres idéologiques et qui ouvre la voie à l’arrivée massive de cette bondieuserie 2.0 dans l’espace public français.

La France, elle, risque de payer très cher cette préparation active du terrain.


 


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