Merci Macron, merci Macron, tel est le cri des Patrons !
par politzer
vendredi 2 janvier 2026
Le bilan triomphal d’Emmanuel Macron :
Macron n a pas failli en dépit des critiques superficielles et ingrates des medias qui lui reprochent sa gestion de l’immigration ( qui l’a accrue au profit des patrons) et de la dette (au bénéfice des actions)
Huit ans au service du capital financier contre le peuple français
Au terme de ses deux mandats, en cette fin 2025, Emmanuel Macron laisse derrière lui un héritage économique et social qui mérite d’être célébré... par les détenteurs de capitaux.
Présenté comme le réformateur moderne, le « président des riches » a méthodiquement orienté ses politiques vers l’enrichissement du capital financier, au détriment des classes populaires et moyennes. Un transfert massif de richesses du travail vers le capital, masqué derrière le discours du « ruissellement » qui n’a jamais ruisselé.
Les cadeaux fiscaux au capital : un festin pour les ultrariches
( merci Macron, merci Macron, de nous avoir gavé de tant de pognon )
sur l'air de « merci patron » (des Charlots)
Dès 2018, Macron supprime l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), le remplaçant par un Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) qui exclut les actifs financiers.
Résultat : des milliards d’euros économisés pour les patrimoines bâtis sur actions et obligations.
Parallèlement, l’instauration de la flat tax (prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus du capital – dividendes, intérêts, plus-values) allège massivement la fiscalité des rentiers.
Conséquence directe : explosion des dividendes versés aux ménages. Entre 2017 et 2018, ils bondissent de 62 %, passant de 14 à 23 milliards d’euros, une hausse concentrée chez les 0,1 % les plus riches. Les rapports officiels (France Stratégie, INSEE) confirment : aucun effet sur l’investissement productif, mais une concentration accrue des richesses en haut.
La fortune des 500 plus riches double sous Macron, atteignant 1 170 milliards d’euros. Le « ruissellement » ?
Une fable. L’argent reste en haut, finançant spéculations et rachats d’actions plutôt que salaires ou emplois.
Inégalités records et pauvreté en hausse : le peuple paie l’addition
En 2025, le taux de pauvreté atteint 15,4 % (record depuis 30 ans), touchant près de 10 millions de Français. L’indice de Gini remonte à 0,297-0,300, niveau de 2011, après une brève stabilisation. Avant redistribution, la France rivalise avec les États-Unis ou le Royaume-Uni en inégalités. Les mesures macroniennes (baisse aides au logement, réforme assurance-chômage, sous-indexation prestations) retirent en moyenne 300 € aux plus pauvres tout en octroyant autant aux plus riches.
Merci Macron, merci Macron,
Tu fus une véritable bénédiction
Le pouvoir d’achat stagne pour les classes populaires, érodé par l’inflation post-Covid et énergétique. Pendant ce temps, les revenus du capital explosent (+20 % en deux ans), tandis que les salaires perdent du terrain.
Dette explosive et retraites : hypothéquer l’avenir pour sauver le capital
La dette publique dépasse 120 % du PIB (plus de 3 400 milliards d’euros), avec +1 200 milliards accumulés sous Macron. Des déficits gargantuesques, même hors crises, financés par l’endettement pour baisser les impôts des entreprises et du capital, sans contrepartie.
La réforme des retraites (report à 64 ans) vise à « sauver le système », mais profite surtout au capital en prolongeant l’exploitation des travailleurs. Les plus modestes, avec espérance de vie moindre, en sont les premières victimes.
Un bilan au profit exclusif du capital financier
Macron a réussi son pari : libérer le capital des « contraintes » fiscales et sociales, au prix d’une société fracturée, d’une précarité généralisée et d’une dette colossale léguée aux générations futures.
Le peuple français – ouvriers, employés, retraités, précaires – paie la note : stagnation des salaires, services publics dégradés, inégalités abyssales.
C’est cela, le macronisme : une guerre de classe victorieuse pour la finance spéculative contre le monde du travail.
À célébrer... dans les conseils d’administration du CAC 40.
"Merci Macron, Merci Macron de nous avoir gavé de tant de pognon !"
Avec la participation, pas exceptionnelle, du Choeur des soumis au système, en keffié et Abaya dirigé par Mélenchon