Pendant que des bobos se parent du hidjab, des femmes libres sont tabassées…
par Kratos
samedi 23 avril 2016
Honte ! Honte à celles et ceux qui confondent ouverture d’esprit et dhimmitude
Wikipédia : « Le terme dhimmi s'applique essentiellement aux « gens du Livre » (Ahl al-kitâbاهل الكتاب), qui, dans le champ de la gouvernance islamique, moyennant l'acquittement d'un impôt de capitation (jizya)1, d'un impôt foncier (kharâj)1, d'une certaine incapacité juridique et du respect de certaines obligations discriminantes édictées dans un « pacte » conclu avec les autorités, se voient accorder une liberté de culte restreinte, certains droits ainsi que la garantie de sécurité pour leur personne et leurs biens. »
Personnes :
- Dans la gouvernance islamique
- Avec acquittement d’un impôt de capitation
- Avec acquittement d’un impôt foncier
- Mis dans une certaine incapacité juridique
- Avec obligation de respect de certaines obligations discriminantes
- Contraintes dans un « pacte » conclu avec les autorités
- De se voir accorder une liberté de culte restreinte
- Et seulement certains droits accordés
- Pour obtenir la garantie de sécurité pour leur personne et leurs biens.
Quoi d’autre qu’un asservissement pur et simple ? Une tolérance moyennant finance et privation de libertés et de droits d’un positionnement différent à celui de l’islam ?
Je crains bien que l’ouverture d’esprit ne soit plus rien d’autre qu’un danger mortel de nos jours.
Une jeune femme portant une jupe est rouée de coup à Gennevilliers, Hauts-de-Seine :
Mais « l’agression n’aurait pas un fond religieux ». Est-on arrivé à un tel degré de reniement de soi-même qu’une telle chose barbare puisse être traitée autrement qu’avec un fondement religieux ?
Le « Hidjab Day » organisé à Sciences Po, école publique formant les élites de la nation, est soi-disant une démarche d’ouverture d’esprit portant sur un atour vestimentaire pour faire expérimenter la pudeur.
Expérimenter la pudeur ? Comme si toute femme ne sortant pas dans la rue voilée était impudique…
Mais quel est ce retournement de cerveau en cours dans notre société ? Partir du principe fondamental qu’une femme parce qu’elle est femme, doit être voilée, est une offense fondamentale aux droits de l’homme et de la femme. N’en déplaise à certains et certaines, une femme vaut, en valeur absolue humaine, autant que n’importe quel homme. Il n’est nul besoin de cacher quelconque part du corps féminin pour équilibrer une société. Rien ne vaut un homme qui sait maitriser ses pulsions. Et peu importe les religions monothéistes qui peuvent affirmer le contraire, elles ne peuvent qu’avoir tort. Qui peut encore croire, comme ces religions le prétendent, que la femme a été créée à partir de l’homme ? Qui, un minimum sensé et observant la Nature, peut affirmer qu’une jument a été créée à partir d’un cheval ou une grenouille à partir d’un crapaud ? Personne pensant avec sa raison, et non à base de balivernes empreintes de folie religieuse. Personne avec la science comme boussole, et non avec une tentative désespérée de lutter contre l’angoisse de sa propre mort comme gouvernail, ne peut affirmer cela. Car qu’est-ce donc que la foi religieuse ? Une tentative désespérée et vaine de lutter contre des angoisses de mort inhérentes à la finitude de la vie humaine, des essais imbéciles de dompter ce qui fait notre inutilité sur Terre et tenter de construire une vie après la mort qui pourrait donner l’illusion d’une immortalité. De quel orgueil l’être humain fait-il donc autant preuve pour se croire autant investi d’une mission divine ? Nous ne sommes que des êtres vivants à la surface de la Terre, tout autant que les escargots, les grillons ou les lapins. La différence est que nous nous croyons différents. Différents parce que nous croyons avoir été créés par un (des) dieu(x) qui nous auraient ainsi conféré un pouvoir immanent sur la Nature. Nous ne sommes, semble-t-il bien, pas plus que des virus qui colonisent l’espace pour épuiser et tuer noter hôte avant de nous déplacer vers de meilleurs horizons. Nous ne sommes, semble-t-il, qu’un cancer à la surface de la Terre qui parvient à la détruire dans ses tréfonds comme dans ses plus hautes sphères.
Et la religion est un formidable outil d’aveuglement de l’être humain qui pourrait pourtant prendre conscience de la chance qu’il a d’être ce qu’il est. Un être, sensément, doué de raison, capable des plus belles choses.
Non, nous préférons nous soumettre à une idéologie dans laquelle la femme est par nature inférieure à l’homme. Et lutter contre cela est communément appelé islamophobie…