Pour résoudre la crise des urgences, il suffit de supprimer l’aide médicale d’État !

par Jehan
samedi 14 septembre 2019

Encore une hypocrisie à la française. Feindre que la crise des services d'urgence de nos hôpitaux serait une question de budget et rien d'autre. Quand, à Paris notamment, ces services sont envahis par certaines populations non invitées chez nous et prises en charge malgré leur mépris pour leurs hôtes, cela donne saturation et violence. Jeunes et moins jeunes désoeuvrés, sales, toxicomanes et alcooliques, sans parler de gens non vaccinés et porteurs de maladies contagieuses, cela n'incite pas les personnels soignants à se jeter sur ces postes peu gratifiants où leurs propre santé peut y laisser sa peau. Comme les policiers et les enseignants violentés dans les banlieues, la question n'est pas seulement financière. Hélas, le totem de la "xénophobie" allié au misérabilisme bloque toute réflexion lucide sur le sujet.

Encore une arnaque. Les 750 millions d'euros prétendument déployés par Agnès Buzyn, ministre de la Santé, pour permettre de faire face à la crise des Urgences et enrayer la dégradation de nos services hospitaliers, dégradation continue malgré le dévouement, le courage et parfois l'abnégation de ces personnels soignants volontaires, ne seront pas financés en dépenses nouvelles mais en redéploiement de budgets auparavant dédiés à d'autres secteurs hospitaliers.

Autrement dit, nos pouvoirs publics déshabillent Pierre pour habiller Paul, et des pans entiers de nos services médicaux auront à pâtir de ce tour de passe-passe comptable. 

Il aurait pourtant été aisé de trouver ces 750 millions sans dommage : en supprimant totalement et définitivement l'Aide Médicale d'État (AME) dont bénéficient mécaniquement, pour un coût annuel avoisinant le milliard d'Euros payé par les contribuables, tous les étrangers présents sur notre sol y compris les clandestins, pour des soins qui, dans bien des cas, dépassent largement les situations vitales ou d'urgence. Un récent rapport indiquait que des implantations de prothèses mammaires à des migrantes avaient ainsi été prises en charge par l'État.

Le Gouvernement se prépare, au contraire, à pérenniser l'AME pour la grande joie des migrants. À l'occasion du débat factice qui se déroulera à la fin du mois de septembre à l'Assemblée nationale, cette aide scélérate se verra confirmée par le Premier ministre dans sa forme, son coût, ses contours et son périmètre d'attribution. Il est vrai que cette assemblée n'est pas représentative de la population française, dont une bonne partie est lassée de payer pour entretenir les immigrés clandestins. Marine Le Pen raillait fort justement cette "France terre d'asile psychiatrique" qui a permis à un afghan raciste et psychopathe de commettre son forfait à Villeurbanne. 

Notons qu'ailleurs, en Occident, peu de pays acceptent de payer des soins gratuits à des gens en situation irrégulière, qui ne paient pas d'impôts et ne servent à rien. 

Tout cela alors que des milliers de nos compatriotes se voient obliger de renoncer à certains soins essentiels, qu'il devient compliqué de trouver un médecin dans certaines zones rurales et que les hôpitaux allongent les délais de rendez-vous. 

Le bon sens est de s'occuper d'abord de la santé de notre communauté nationale. Pour les autres, il y a les associations caritatives et les ONG... Il faut remettre les pendules à l'heure !


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