Pour une véritable responsabilité en prison : obligation de travail !
par politzer
mardi 30 juin 2026
Pour une véritable responsabilité en prison : obligation de travail pour tous les détenus valides
Dans toute société humaine digne de ce nom, le principe fondamental est simple : qui ne travaille pas ne mange pas.
Ce principe doit s’appliquer également aux détenus.
Il est temps de mettre fin à l’idée que la prison serait un lieu où l’on vit gratuitement aux frais du contribuable, pendant que les victimes continuent de souffrir.
Une obligation claire et sans ambiguïté
Tout détenu physiquement et mentalement capable doit travailler 40 heures par semaine (8 heures par jour, 5 jours sur 7), comme n’importe quel salarié à l’extérieur.
Le travail ne doit pas être une option, mais une obligation dès les premières semaines d’incarcération, après une évaluation médicale.
Rémunération juste et productive
Si le détenu réalise un travail réel, utile et productif (production vendable, formation qualifiante validée, maintenance efficace), il doit percevoir le SMIC horaire, comme tout le monde.
Pour les tâches moins qualifiées (cuisine, nettoyage, emballage), un salaire réduit mais motivant (40 à 60 % du SMIC). Oui, même sous le socialisme les salaires sont inégaux sauf pour les petits bourgeois gauchistes, fanatiques de l'égalité, qui ne comprennent rien à la fonction du salaire dans les sociétés de classes et qui prennent leurs désirs pour la réalité.
Répartition stricte des revenus
L’argent gagné doit être réparti automatiquement de la façon suivante : 40 à 50 % : participation aux frais de détention (nourriture, hébergement, surveillance).
30 à 40 % : indemnisation directe ou prioritaire des victimes.
Le reste : versé au détenu pour préparer sa sortie.
Sanctions en cas de refus
Le refus de travailler sans raison médicale valable doit entraîner des sanctions réelles : Suppression des cantines supplémentaires, des permissions et des réductions de peine.
Placement en régime plus strict.
Les détenus ne sont pas en prison pour faire des stages sportifs. Le sport ou les loisirs ont lieu en dehors des heures de travail.
Exceptions limitées
Seules de véritables impossibilités médicales (maladie grave, handicap lourd) peuvent justifier une dispense temporaire ou adaptée.
Pas d’exception de confort.
Ce texte défend une vision de la prison où la responsabilité prime : on assume ses actes, y compris financièrement et par le travail.