Pourquoi le Glass-Steagall nécessite l’exploration spatiale
par Roosevelt_vs_Keynes
vendredi 2 septembre 2011
Le Glass-Steagall Act n'est pas une loi : c’est un principe politique du même ordre que les Traités de Westphalie de 1648, qui instaurèrent la notion de coopération internationale. Dans les deux cas, l'oligarchie veut détruire ces Idées.
Comment il est devenu envisageable de conserver Wall Street... dans un musée
1/3
8 août 2011 : Obama est publiquement comparé à Hitler par un sénateur démocrate, en raison de sa collaboration avec les mêmes intérêts de Wall Street qui financèrent le fascisme en Europe, et qui aujourd'hui étranglent le monde entier. Ce sénateur démocrate, Perry Clark, n'a pas été exclu du parti : il a été soutenu.
2/3
28 et 29 août 2011 : en Une du quotidien allemand de la ville de la BCE Frankfurter Allgemeine Zeitung :
"Que tous les titres de dette soient abolis et le monde entier réconcilié
Frères, il en est décidé au delà du firmament, comme nous en avons jugé."
Dans la ville de la finance européenne, il s'agit de la publication en Une du facsimilé d’un fragment manquant de la fameuse Ode à la Joie, le poème "anti-dette illégitime" de Friedrich Schiller, qui inspira la Neuvième Symphonie de Beethoven.
3/3
30 août 2011 : Hans Hoogervorst, le nouveau chef (juillet 2011) de l’International Accounting Standards Board (l'organisme en charge de l'élaboration des normes comptables internationales) a récemment jeté un pavé dans la marre bancaire grecque en posant une question de non-initié. Aux objections outrées des "experts", il ne s'est pas défilé et a répondu : "Quelquefois, on a besoin d’un "outsider" qui pose les questions basiques, par exemple, pourquoi fait-on ça comme ça ?".
Challenges commente ainsi cet épisode en rappellant l'histoire de la Commission Pecora soutenue par Roosevelt, dans les Etats-Unis de 1933 : « Ferdinand Pecora, jeune procureur de New York, émigré italien, ne connaissant rien aux techniques financières, instruisit [en 1933 à New-York] le dossier des banques, en le plaçant sur le plan moral. A l’époque, les banquiers américains pratiquaient haut la main la corruption de fonctionnaires, certains finançaient les partis de Hitler et Mussolini, et tous réussissaient à échapper à l’impôt.
En convaincant l’opinion qu’il fallait une réforme profonde du système bancaire, le procureur a permis le vote du Glass-Steagall Act. Pecora et Hoogervorst même combat ? Une chose est sûre : méfions-nous des experts en nous rappelant que c’est un amateur qui a construit l’Arche de Noé et un expert qui a fait les plans du Titanic… »
Au bout de deux ans de travail militant de terrain, et sans aucun appui médiatique, voici les effets, dans le monde sensible, de l’Idée lancée en 2008 par Lyndon LaRouche aux USA et Jacques Cheminade en France, pour une Commisison Pecora, puis pour l’instauration du Glass-Steagall, comme principe politique international au niveau bancaire : la fin de l'Empire britannique (Wall Street et La City de Londres).
Ces événements politiques et médiatiques montrent comment l’Idée a priori la plus utopique qui soit – la conservation de Wall Street… dans un musée – peut devenir réaliste (bientôt pragmatique ?). Car si les activités bancaires sont séparées au niveau international (Glass-Steagall Global), aucune activité spéculative ne pourra plus jamais être garantie par le salaire et l’épargne des peuples. C'est la mise en faillite organisée des spéculateurs internationaux.
Le monde avec Glass-Steagall : pourquoi l'exploration spatiale est la clé de la coopération internationale
Le Glass-Steagall appliqué à l'échelle internationale implique la création d'un système international de crédit, en lieu et place du libre-échangisme britannique. Cela implique de donner une raison d'être à l'émission de crédit. Donc, à l'instar de la planification indicative des 30 Glorieuses françaises, un sens de mission à l’économie, donc à l’Histoire. Cette mission est « d’élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine », pour reprendre le mot de Lazare Carnot, et raison d’être du mouvement de Jacques Cheminade, père du Glass-Steagall Reloaded.
Les projets prêts à être lancés une fois le Glass-Steagall réinstauré, impliquent de re-découvrir que l’univers est en constante création, et non pas entropique, comme veut le faire croire l’idéologie écologiste malthusienne. Cette écologie-là implique qu'on est forcément trop nombreux dans l'univers, que les ressources sont limitées et tout un tas d'autres absurdités... qui ont été proférées à toutes les époques impérialistes depuis le néolithique.
C’est seulement une fois qu’on aura fait une croix sur 40 ans de fraude financiaro-écolo-malthusienne (l'austérité soit-disant écologiste fait parfaitement le jeu des intérêts financiers), qu’on pourra comprendre pourquoi le fait d’engager l’humanité vers la terraformation de Mars - en tant que processus à très-long terme - est, à l'époque du plus grand effondrement de civilisation que l'humanité ait jamais connu, le seul processus suffisamment puissant à l'échelle internationale pour permettre de créer les richesses universelles (pas seulement physiques évidemment), nécessaires à l'élévation « à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine ».