Quelques nouvelles du front
par Clark Kent
jeudi 28 janvier 2021
Merck & Co. Inc. est un laboratoire pharmaceutique américain, l'une des cinq plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales. Tout comme l’institut Pasteur, ce fabricant de vaccins vient d’abandonner le développement de deux vaccins contre le coronavirus, en indiquant avoir conclu, après des recherches approfondies, que les vaccins offraient moins de protection que la simple contraction du virus lui-même et le développement d'anticorps « naturels ». (lien)
La société a indiqué que les injections V590 et V591 avaient été `` bien tolérées '' par les patients testés, mais qu’elles avaient généré une réponse du système immunitaire ``inférieure '' à celle d’une infection naturelle, et en a conclu qu'elle se concentrerait plutôt sur la recherche de médicaments thérapeutiques étiquetés MK-7110 et MK-4482 des médicaments visant à protéger les patients contre les dommages d'une réponse immunitaire hyperactive au virus.
« Les résultats intermédiaires d'une étude de phase 3 ont montré une réduction de plus de 50 pour cent du risque de décès ou d'insuffisance respiratoire chez les patients hospitalisés avec un COVID-19 modéré à sévère », a noté la société à propos du médicament MK-7110.
Merck a obtenu environ 356 millions de dollars du gouvernement américain pour accélérer la production des traitements potentiels dans le cadre de l'opération « Warp Speed ». Le directeur du marketing a déclaré que Merck avait pour objectif de produire quelque 20 millions de doses du médicament MK-4482, un antiviral oral à prendre deux fois par jour pendant cinq jours. (lien)
Parallèlement, des scientifiques allemands ont affirmé que le vaccin britannique Oxford / AstraZeneca avait une efficacité inférieure à 8% chez les patients agés de plus de 65 ans, ce qui a provoqué un démenti immédiat de la part des développeurs concernés (lien), mais les médias allemands ont publié ces affirmations en précisant qu'elles avaient été `` confirmées '' par de `` multiples '' sources gouvernementales allemandes sans les nommer. Les dirigeants britanniques ont alors émis l’hypothèse selon laquelle cette « information » pourrait avoir un lien avec le différend en cours entre l'Union européenne et AstraZeneca sur la livraison du vaccin de ce laboratoire.
De son côté, l'UE, qui n'a pas encore approuvé le vaccin en question, a menacé de bloquer les exportations de vaccins fabriqués dans la communauté vers la Grande-Bretagne, une mesure qualifiée de « malveillante » (« spiteful ») par les autorités britanniques. (lien)
Dans le but d'assurer des livraisons réparties équitablement entre les états membre, l'UE a également envisagé de bloquer la livraison de vaccins Pfizer au Royaume-Uni, et exigé pour mettre ce projet en application que les laboratoires impliqués fournissent des informations détaillées sur les dates de livraisons prévues pour des exportations extérieures à l’espace commercial communautaire.
De ces escarmouches on peut tirer deux moralités :
- La première est qu’en tout état de cause, il est urgent d’attendre avant de se faire vacciner
- La seconde est que la guerre sanitaire semble être un substitut non-miltaire à un conflit simultané à la fois au Brexit et au retour des mondialistes à la Maison Blanche.
Tous aux abris !