Rendez à Solférino, celle qui mérite le PS : Ségolène Royal
par Allain Jules
jeudi 11 février 2010
En ce moment, le flingueur en chef, Mister Georges, Georges Frêche, dernier dinosaure charismatique que personne ne peut coincer par un marivaudage, astucieux soit-il, vieux bonobo (pan paniscus/singe) devant l’Eternel à qui on n’apprend pas à faire la grimace, a sorti son bazooka. L’artillerie lourde est entrain de faire des dégâts, de Montpellier à Paris. La bourrasque indescriptible est entrain de mettre KO tous les apprentis sorciers, falsificateurs et voltigeurs du mensonge exacerbé, tous ces fraudeurs prêts à tout pour accuser à tort, même en torturant et triturant hypocritement la langue française.
A cet effet, quelqu’un, un grand journaliste qui se reconnaîtra, s’adressa à un ami qui voulait en finir avec un autre en lui disant : « fait lui le coup de l’antisémitisme, ça marche toujours ». Or, l’antisémitisme galvaudé, tiré par les cheveux, de derrière les fagots, les caniveaux, ultime syncrétisme d’un plan diabolique d’une clique de bras cassés, un ramassis de flingueurs à fusil à eau, de flèches en papier et de gourdins en éponge, fait passer aujourd’hui une lutte digne, celle de l’antisémitisme, en eau de boudin. Ce sont des amateurs qui souillent ce combat à des fins personnelles et des manœuvres politiciennes dont le PS n’a plus besoin.
Qui a dit que Ségolène Royal divisait ?
Victime de la fraude, d’un vol caractéristique prouvé, d’une mascarade sans nom, Ségolène Royal est restée digne mais surtout intelligente, s’évertuant à ne pas créer de dissension au Parti socialiste. A sa place pourtant, vu la mystification dont elle a été le souffre-douleur, certains assoiffés du pouvoir n’allaient pas avoir la sagesse de déposer les armes. D’ailleurs, pour petit rappel, un de ses lieutenants de l’époque, Manuel Valls pour ne pas le nommer, avait déclaré : « Nous n’allons pas laisser qu’on nous voler notre victoire ». Beaucoup d’eau à couler sous les ponts.
La logiquement hypocrite s’est organisée. Le silence coupable des médias
a donc voulu qu’elle soit comme par enchantement, éliminée d’office pour que continue la dégringolade de la France pilotée sournoisement pour des intérêts personnels. Or, le sens de l’Etat fait de Ségolène Royal, l’épigone de feu Philippe Seguin pour la gauche. Ainsi, l’honnêteté intellectuelle, la force, l’intelligence et l’anticipation accompagnent son parcours depuis des décennies. Les cuistres ont fait passer le Parti socialiste, la vraie opposition démocratique, à côté de quelque chose qui risque de miner encore la refondation du géant aux pieds d’argile qu’est devenu Solférino.
Contrairement aux affirmations de ses opposants, Ségolène Royal n’est pas autoritaire mais exigeante. Envers elle-même en premier. C’est aussi ça être un homme d’Etat. Sans oukase donc, elle mène sa barque avec bonheur aujourd’hui en Poitou-Charentes. Mais, la force de la propagandastafell médiatique a corrompu certains esprits faibles. Mais, vous pourrez nous jouer "je mens tout le temps" mais un jour, chacun jugera sur pièce, les "qui" sont dans le vrai.