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Vers la refondation du système monétaire international. La Chine aura-t-elle à jouer le rôle que joue l’Allemagne en zone euro ?

Vers la refondation du système monétaire international. La Chine aura-t-elle à jouer le rôle que joue l’Allemagne en zone euro ?

par Hamed
lundi 1er octobre 2018

 Le problème qui se pose aujourd’hui sur le plan économique mondial et les divergences entre les grandes puissances économiques du monde au sein desquelles les États-Unis qui sont le pays-centre de l’économie mondiale et remettent en cause l’ordre économique mondial par le protectionnisme, nous interpelle à plus d’un titre. Alors que la Chine pose en « champion du multilatéralisme », au moment où l'administration Trump est critiquée pour son approche unilatéraliste des affaires du monde. Et la Russie se fait aussi le chantre du multilatéralisme, accusant les Etats-Unis, de recourir au « chantage politique, à la pression économique et à la force brutale  » pour empêcher l'émergence de puissances mondiales rivales. La question est pourquoi cette inquiétude des États-Unis qui passent au protectionnisme tout azimut ? Craignent-ils qu’ils soient détrônés par la Chine sur la scène mondiale ? Ou y a-t-il d’autres causes qui ne sont pas révélées au grand public ?

 

L’Europe, le Canada, le Mexique n’échappent pas à la décision unilatérale des États-Unis d’imposer des tarifs sur leurs exportations. Et tous sont unanimes tant en Europe, en Chine, au Canada... pour dire que les mesures protectionnistes prises par l’administration Trump sont injustifiées. Et qu’elle ne leur laisse pas d’autre choix que d’imposer, en représailles, des droits de douanes sur des produits américains.

 

Et cette hausse du prix du baril de pétrole, comment l’expliquer ? La première remarque essentielle que l’on doit dire d’abord est que le programme projeté par Trump vient en droite ligne de la politique économique d’Obama durant ses huit ans de mandature. En clair, Donald Trump doit la réalisation à venir de son programme à l’héritage économique et financier que lui a laissé son prédécesseur. Sans la sortie de la crise financière de 2008, et sans les Quantitative easing (QE) opérés par la Banque centrale américaine (Fed), c’est-à-dire les liquidités créés ex nihilo, qui sont venues à la fois relancer l’économie occidentale et du monde et dégonfler la dette extérieure américaine, le programme du nouveau président américain serait irréalisable. Donald Trump ne pourrait ajouter de la dette à la dette extérieure. Les États-Unis seraient tout simplement en faillite vis-à-vis du reste du monde. Ils ne pourraient répondre au service de a dette externe sauf à créer de l’inflation, ce qui signifierait le déclin, voire la fin du dollar.

 

Ce qui nous fait dire que c’est l’héritage d’Obama qui permettra à Donald Trump de réaliser son programme. Ouvrant ainsi un nouveau cycle de financement. Comment va s’opérer ce nouveau cycle ?

 

Tout d’abord, les États-Unis enregistrent année après année des déficits jumeaux, budgétaire et courant. Pour l’année 2015, « Le déficit des finances de l'Etat fédéral s'est établi à 587 milliards de dollars sur la totalité de l'exercice clos fin septembre 2016 contre 439 milliards en 2015.  » Quant au déficit courant, pour l'ensemble de l'année 2015, il a atteint 484,1 milliards de dollars, le plus important depuis 2008. (Reuters France)

Dès lors, la seule issue pour réaliser le programme de Trump, ce sont des injections monétaires comme ont procédé ses prédécesseurs, c’est-à-dire Bush junior et Obama. On peut postuler que la politique américaine tout en étant restrictive sur le plan du taux d’intérêt sera très expansive sur le plan monétaire. Ce processus a commencé en 2017. Dans un premier temps, le dollar va s’apprécier par rapport aux autres monnaies avec la hausse du taux d’intérêt de la Fed, mais les injections de liquidités qui s’opèreront sur injonction de Trump feront forcément baisser le dollar par rapport à l’euro, la livre sterling et le yen. Une dépréciation du dollar qui sera inévitable, comme dans les années 2002 à 2008 sous Bush, et 2008 à 2014, sous Obama.

 

Pour éviter une dépréciation continue et risquée pour le dollar, le recours à l’augmentation du cours du pétrole est lui aussi inévitable. C’est une condition sine qua none pour la réalisation de l’ambitieux programme du nouveau président qui veut créer 25 millions d’emplois. Et cela passe par une financiarisation de l’économie américaine que la Réserve fédérale (Fed) nolens volens sera obligée d’opérer. Il faut le répéter « Sans ces liquidités massives, il est strictement impossible pour Donald Trump de remplir ses promesses. » Par conséquent, le prix du pétrole sera probablement porté à la fin de l’année 2018 à plus de 90 dollars. Evidemment tout dépendra de l’application programme économique qui, bien qu’il ne soit pas divulgué, est connu dans ses grandes lignes. On peut penser que Trump cherchera à accélérer le processus.

 

En 2018, le prix du pétrole pourrait même atteindre 100 dollars le baril si Donald Trump augmente rapidement les dépenses publiques et la baisse d’impôts pour les entreprises américaines. Les baisses d’impôts s’apparentent à des subventions pour doper la compétitivité des entreprises américaines. Qui seront évidemment contrebalancées par des émissions monétaires conséquentes par la Fed. Le relèvement du taux d’intérêt directeur de la Fed sera probablement porté à 3 % fin 2018, ou au premier semestre 2019. Il ne constituera pas un frein à la croissance pour l’économie américaine. Cependant, si normalement, comme par le passé, il devra attirer des liquidités du monde entier vers les places financières américaines, ce qui, par le recyclage, permettra de pondérer la politique monétaire américaine, il demeure un dilemme pour les États-Unis, c’est la guerre qu’ils livrent à leurs partenaires commerciaux. Les achats d’obligations souveraines américaines par la Russie, par la Chine vont forcément s’amenuiser eu égard à cette guerre commerciale. Déjà, le portefeuille en obligations américaines de la Russie a été divisé par deux. De même, la Chine a fortement baissé ses achats en bons de Trésor américain.

 

Dès lors, les pays achetant du pétrole en d’autres monnaies mettront en difficulté les États-Unis pour financer leurs déficits extérieurs. Moins de dollars émis absorbés par les pays du reste du monde ne fera que pousser les États-Unis à augmenter le prix du pétrole obligeant ainsi les pays importateurs de pétrole à acheter plus de dollars pour régler leurs importations pétrolières.

 

On comprend dès lors que les États-Unis, détenant le libellé monétaire du pétrole, c’est-à-dire la monnaie de facturation des transactions pétrolières, le prix du pétrole va flamber. Il va fortement augmenter, et probablement en décembre 2018, il atteindra les 100 dollars. Le prix du pétrole continuera certainement à progresser, en 2019, et 2020, probablement au-dessus des 100 dollars, hormis quelques rares exceptions de chute qui ne seront pas durables. »

 

Donc, ce qu’on peut dire sur la hausse du pétrole, c’est la conjoncture économique qui l’appelle. Et surtout l’échec sur toute la ligne de la stratégie militaire au Moyen-Orient. Une stratégie menée pour maintenir, à travers la mainmise sur le pétrole moyen-oriental, l’hégémonie US sur le monde. Sauf, qu’il y a les contingences de l’histoire. De plus, cette volte-face avec la montée protectionniste aux États-Unis est en complète opposition avec les chantres de la dérégulation financière et la globalisation que furent Ronald Reagan et Margaret Thatcher dans les années 1980 ? Les temps ont visiblement changés ? De même, les réticences des pays européens de revenir au régime de sanctions contre l’Iran. Alors que la Chine et la Russie considère l’Iran comme leur chasse gardée. Et que représente l’Iran dans l’imbroglio au triple plan économique, financier, monétaire et militaire au point que Donald Trump a invité à rencontrer le président iranien Rohani, et celui-ci a refusé compte tenu de la virulence des propos de Trump contre son pays.

 

Et si l’Iran est le talon d’Achille de l’Amérique ? Et c’est l’Iran auquel on peut joindre le Venezuela qui va faire, dans les années à venir, pièce à l’ordre américain dans le monde. En libellant leur pétrole en monnaies autres que le dollar, l’Iran rebattra forcément les cartes du monde. L’Inde, par exemple, achète le pétrole iranien en roupies. La Chine également en Yuans. Les Européens ont déjà annoncé qu’ils instaurent un troc pour échapper aux sanctions américaines contre l’Iran. Comme l’annonce est diffusée par l’AFP.

 

« Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Les Européens ont annoncé la création d'un système de troc afin de préserver leur commerce avec l'Iran tout en échappant aux sanctions américaines, défiant Donald Trump, qui a appelé mardi à « isoler » le régime « corrompu » de Téhéran.

Cette initiative vise à sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, malgré la sortie fracassante des Etats-Unis de ce texte en mai. « Concrètement, les Etats membres de l'Union européenne vont instaurer une entité légale pour faciliter les transactions financières légitimes avec l'Iran », a expliqué la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, dans une déclaration lue lundi soir conjointement avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, à New York.

« Ce système permettra aux compagnies européennes de continuer à commercer avec l’Iran (...) et pourrait être ouvert à d'autres partenaires dans le monde », a-t-elle ajouté à l'issue d'une réunion des six pays encore parties à l'accord.

Depuis la tribune de l'ONU, Donald Trump n'a pas répliqué à cette initiative, mais il a demandé mardi à « toutes les nations d'isoler le régime iranien tant que son agression se poursuit » et à celles qui importent du brut iranien de "réduire substantiellement » leurs achats à ce pays.

Le « véhicule dédié » européen (Special purpose vehicle - SPV) fonctionnera comme un système de troc ou une bourse d'échanges à partir de la vente de pétrole iranien, première ressource du pays.

- Chambre de compensation -

« Cela ressemblera à une chambre de compensation. Lorsque que nous importerons du pétrole d'Iran, l'argent sera versé au SPV. Si ensuite une machine est vendue par une société européenne en Iran, le paiement interviendra via le SPV », a expliqué un diplomate européen à l'AFP. Ce mécanisme vise à « immuniser » acheteurs et vendeurs en évitant des transactions en dollars qui pourraient les exposer à des sanctions américaines, a expliqué une source diplomatique française.

« Le pétrole est la seule contrepartie que l'Iran peut donner (...) Il permet aux recettes du pétrole d'être utilisées pour importer des biens », selon cette source. L'accord conclu en 2015 est censé empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique tout en le sortant le pays de son isolement économique grâce à une levée des sanctions qui l'étranglaient. » (1)

 

Pour comprendre ce qui se passe en 2018, et les rebondissements sur le retour des sanctions contre l’Iran, il faut remonter aux forces historiques qui ont donné la conjoncture économique mondiale très spéciale d’aujourd’hui. Une conjoncture qui s’apparente à un début de la fin d’un processus qui a commencé il y a longtemps en 1944, avec la signature des accords de Bretton Woods. Et même ces accords constituent une réponse aux accords issus de la Conférence de Gênes, qui regroupa, rappelons-le, 34 pays et s’est tenue du 10 avril au 19 mai 1922. La Conférence de Bretton Woods qui s’est tenue en au printemps de1944, en pleine guerre mondiale – une année avant la fin –, elle a réuni 44 nations et duré trois semaines. Les accords sortis de cette conférence qui ont donné le système monétaire international actuel sont visiblement dépassés, vu les guerres commerciales et monétaires que se livrent les puissances aujourd’hui. Déjà amputés de l’étalon-or en 1971 et le passage aux changes flottants, tout semble pousser par les crises économiques et financières et les guerres qui n’en finissent pas à une nouvelle conférence internationale pour repréciser l’ordre monétaire international. 

Évidemment, les États-Unis font de la résistance comme d’ailleurs l’Europe parce qu’elle a aussi à perdre si le système financier et monétaire international venait à être changé. Mais le monde est en train de changer avec de nouveaux acteurs comme la Chine et la Russie qui font pièce au système financier et monétaire qui a été imposé, rappelons-le, par l’Occident, dans la première moitié du XXe siècle, à l’époque où les États-Unis sont devenus avec le système de Bretton Woods, seul maître du monde. Même l’amputation du dollar-or en 1971, le système Bretton Woods a continué à fonctionner avec l’accord tacite de l’Arabie Saoudite de libeller ses exportations en dollars, et monnaie qui s’est étendue aux transactions pétrolières des autres membres des pays d’OPEP.

 

Certes, cette mesure n’a pas été négative puisqu’elle a permis aux États-Unis, aux pays européens qui détiennent des monnaies internationales et aux pays exportateurs de pétrole qui détiennent le pétrole de s’ériger en « moteur pour l’économie mondiale. » Mais avec l’avènement de la Chine et des pays du BRICS, et leur poids sur l’économie mondiale, la situation économique du monde a complètement changé. L’Occident n’est plus maître de l’évolution du monde. D’autant plus que la conférence de Bretton Woods a 74 ans, et la première conférence qui lui a permis de naître pour régir le monde, c’est la conférence de Gênes de 1922, il y a 96 ans.

 

Et nous sommes en 2018, et tout pousse à dire qu’il faut revenir à la première conférence tenue entre les puissances de 1922, pour repréciser le nouvel ordre monétaire mondial. Le monde va certainement se diriger vers une conférence de Gênes-bis, pour refonder l’ordre monétaire mondial. Bien entendu, le système monétaire international qui en ressortira ne reposera pas sur le dollar américain, en tant que monnaie-centre dans le système monétaire international, ni sur le retour de l’étalon-or mais sur un étalon de change neutre, le DTS, les droits de tirage spéciaux que gère le FMI. Une monnaie internationale neutre reposant sur les grandes monnaies internationales, à savoir le dollar, l’euro, le yen, la livre sterling et le yuan. Le yuan chinois, pour rappel, n’a accédé qu’en octobre 2016

 

Bien sûr, la gestion du futur DTS qui donnera la vraie valeur, c’est-à-dire la part réelle de chaque monnaie internationale dans le panier de monnaies qui le constitue, relèvera du FMI ou d’une autre institution que les grandes puissances désigneront. Cette institution sera la « Banque centrale des grandes Banques centrales du monde », aujourd’hui au nombre de cinq, à savoir, la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque du Japon, la Banque de Chine et la Banque du Royaume-Uni.

 

Nous ne donnons cet aperçu que pour montrer que le monde se dirige inéluctablement dans les années à venir, probablement moins dans moins de 20 ans, à l’horizon 2030, vers un nouveau système monétaire international. Il n’y a pas de solution. Une conférence internationale calquée sur celle de Gênes-bis et non de Bretton Woods qui a vu le dollar US, qui cherchera des rapports équilibrés, plus neutre, ne favorisant pas une nation par rapport aux autres, sera nécessaire pour sortir de cette situation qui va devenir dans les années à venir de plus en plus instable et dommageable pour l’économie mondiale.

 

Et les accords qui ressortiront de la conférence Gênes-bis donneront une organisation du système financier et monétaire mondial similaire au système européen de Banques centrales (SEBC) de la zone euro des 19 membres composé de la Banque centrale européenne (BCE) et du réseau des 27 banques centrales nationales (BCN). Le Royaume-Uni étant sorti de l’Union européenne, l’UE est passée de 28 à 27 membres. Donc, à l’instar du SEBC, le monde se transformera lui-même en une zone monétaire mondiale composée des cinq grandes puissances monétaires, disposant d’une Banque centrale supranationale constituée des cinq grandes Banques centrales (États-Unis, Chine, zone euro, Japon, Royaume-Uni) et du réseau des Banques centrales du reste du monde qui y sera affilié. Tout pays qui remplit les conditions d’entrée peut accéder au groupe mondial des Cinq, et peut adjoindre sa monnaie au DTS, monnaie mondiale.

 

La Banque centrale mondiale sera chargée de l’émission d’une unité de compte mondiale, le DTS, qui sera calculée sur la base des monnaies des cinq grands pays membres qui la constituent. La gestion et le contrôle de l’émission de l’unité monétaire mondiale est du ressort de la Banque centrale mondiale (BCM). Pour la stabilité du panier de cinq monnaies qui constituent l’unité mondiale, les mêmes critères de ceux de Maastricht, à savoir un faible taux d’inflation, un endettement et un taux d’intérêt proche de la moyenne de ses pays membres, doivent être évidemment de mise. Si écart important arrive pour une monnaie, il est clair qu’il va se traduire par une diminution de la part dans le calcul de la monnaie mondiale. Enfin, le DTS peut être renommé en « mondo », «  bancor »... à l’appréciation des grandes puissances.

 

Un dernier point et celui-ci est central dans la future conférence internationale de Gênes-bis est qu’il existe un risque que la situation soit comparable à la situation actuelle dans l’Union européenne, et en Zone euro. C’est le pays le plus puissant économiquement qui sera le leadership du consortium mondial. Et dans la zone euro, c’est l’Allemagne la plus grande puissance à la fois économique, exportatrice, financière et monétaire, accumulant sans cesse des excédents commerciaux et prêtant aux autres pays membres.

 

Forcément, la Chine, par sa puissance économique, financière et exportatrice de biens et services dans le monde va devancer les États-Unis et l’Union monétaire (zone euro). Combien même tous les pays des 27 de l’Union européenne et le Royaume-Uni qui réintègrent l’UE et entrent tous dans la zone euro, ils seront toujours dominés par la Chine qui a un réservoir immense de main d’œuvre – une population de 1,390 milliards de Chinois –, et en compétitivité dans le commerce mondial. Même si le coût de la main d’œuvre a augmenté en Chine, il reste toujours inférieur au coût en Occident pour une même qualité.

 

Précisément c’est là où les États-Unis font de la résistance et ne veulent pas être détrônés par la Chine. Ils ne veulent pas d’une organisation mondiale où la Chine aura le rôle de ce qu’a l’Allemagne aujourd’hui en zone euro. Où le dollar passera en deuxième voire en troisième position si la puissance de l’Union européenne dont les membres ont tous adoptés l’euro viendra surplomber les États-Unis.

 

Par conséquent, le seul moyen pour ne pas arriver à la situation où se trouve la zone euro avec l’Allemagne jouant le rôle de leadership, et surtout charriant une grande partie des richesses vers elle et devenir le premier créancier de la zone euro est de penser des règles pour que la Chine, combien même elle joue le rôle de leadership dans la zone monétaire mondiale, ne soit pas à abuser de sa position. Cette règle évitera ce qui se passe en zone euro où le couple franco-allemand et, en réalité, en dernier ressort, l’Allemagne qui a le dernier mot sur toute décision qui engage l’avenir de l’Union européenne monétaire.

 

Medjdoub Hamed
Auteur et chercheur spécialisé en Economie mondiale,
Relations internationales et Prospective.
www.sens-du-monde.com

 

Notes :

1. « Les Européens instaurent un troc pour échapper aux sanctions américaines contre l'Iran », par AFP. Le 25 septembre 2018

https://www.afp.com/fr/infos/335/les-europeens-instaurent-un-troc-pour-echapper-aux-sanctions-americaines-contre-liran-doc-19f1ty1

 


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