Voici la défaite programmée de la finance mondiale
par benevole
mardi 19 mai 2015
Elle gouverne la planète entière, contrôle tous les grands médias, manipule l'opinion, met au pas tous les gouvernements, déclare des guerres, contrôle notre vie privée et dispose d'un arsenal militaire et policier énorme pour mater toute rébellion.
Nous avons fait l'expérience de l'inutilité des manifestations et des grèves, de l'inutilité des élections et de la plupart des pétitions. Un sentiment de rage impuissante anime les citoyens les plus lucides, ceux qui cherchent sur Internet les informations à plusieurs sources, tandis que les autres sombrent dans une morne résignation.
Aussi impossible que cela vous paraisse à cet instant précis, la défaite de la finance mondiale est pourtant déjà programmée car nous avons le pouvoir de tarir la source de sa puissance.
Chaque euro ou dollar existant est sorti du néant suite à une dette contractée par un particulier, une entreprise ou un Etat. Sorti du néant veut dire créé par une simple inscription d'un montant sur le compte d'un débiteur.
Pour cette simple inscription, la banque exige le paiement d'intérêts que ses actionnaires se partagent, à titre de dividendes. Et ces intérêts, dans le cas de l'immobilier ou des crédits accordés à l'Etat, peuvent se révéler supérieurs au montant initial du crédit en fonction de la durée de remboursement. Ce sont donc des sommes colossales que les actionnaires des banques empochent au titre de dividendes.
J'ai suffisamment expliqué, dans de précédents articles, les effets désastreux des intérêts bancaires sur l'économie en général et sur l'économie sociale en particulier pour y revenir ici puisque ce n'est pas l'objet de cet article. Le lecteur mal informé pourra s'instruire sur cette page : http://www.chercherlaverite.com où il trouvera entre autres quelques vidéos instructives.
Il pourrait aussi visionner ce discours d'une petite fille de 12 ans, au Canada, qui semble plus instruite et intelligente que les énarques français qui se sont succédés à la Présidence de la République et n'ont pas encore identifié la cause de tous les problèmes du pays. https://www.youtube.com/watch?v=Wkv9ZYfk7fs
Tarir la source de la puissance de l'oligarchie financière
Aujourd'hui, les services utiles que peut rendre une banque (héberger des comptes, assurer le mouvement des transactions, les archiver, octroyer des crédits, gérer les remboursements) peuvent être effectués gratuitement par un logiciel qui tiendrait dans un appareil de la taille d'un smartphone. Ce portefeuille électronique permettrait aussi des échanges de main à main, sans pièces ni billets, simplement en le branchant à un autre portefeuille électronique à la manière d'une prise Peritel.
Une description plus complète de ce système inviolable et décentralisé est accessible sur la page http://www.chercherlaverite.com/crbst_1.html
que vous devrez absolument lire attentivement avant de poursuivre la lecture de cet article.
Certes, il s'agit d'un article de politique-fiction. A ma connaissance, les gouvernements belge et français n'ont même jamais pensé à cette solution mais maintenant que le concept existe, pour peu que la population exige qu'il soit lancé dans le débat public, les gouvernements auront du mal à justifier les efforts qu'ils vous réclament pour payer éternellement les intérêts d'une dette publique qu'ils pourraient rembourser sans douleurs en laissant coexister l'euro et les deux nouvelles monnaies au titre de devises nationales pendant un an ou deux.
Au cours de cette période également les salaires et transactions commerciales en euros seraient toujours taxés au contraire des salaires et transactions en monnaie libre. Les impôts et taxes serviraient exclusivement à rembourser la dette (pour autant qu'on veuille la rembourser car elle est illégitime) sans pour autant diminuer le budget de l'Etat puisqu'il recevrait en ML une somme très voisine de ses actuelles recettes annuelles. Et avec moins de charges puisque le revenu de base accordé par le logiciel à chaque citoyen remplace les allocations de chômage, de survie, de retraite et les allocations familiales. Tout en remboursant leur dette, les gouvernements pourraient donc relancer l'économie du pays par de nouveaux investissements.
Il leur serait difficile aussi d'expliquer pourquoi ils n'utiliseraient pas ce système alors qu'ils éprouvent des difficultés à payer les retraites.
Avec ce nouveau système, seuls les retraités qui bénéficient d'une allocation de plus de 1.500 € seraient lésés encore que, comme tous les autres, ils n'auraient plus à payer de TVA. Le logiciel pourrait d'ailleurs augmenter jusqu'à 2.000 ML le revenu de base de toute personne ayant atteint l'âge de 60 ans. Puisque les retraités ne sont plus sur le marché du travail, le montant alloué n'aurait pas d'impact négatif sur la motivation à travailler.
Alors qu'ils prétendent vouloir rendre nos entreprises plus compétitives, nos gouvernements auraient aussi du mal à expliquer pourquoi ils refuseraient ce système grâce auquel plus aucune taxe, impôt ni cotisation patronale ne serait prélevée.
Plus besoin non plus d'impôts sur le travail, de cotisations sociales, de TVA, d'accises sur le carburant, sur les boissons ou sur le tabac, plus de taxes de circulation, plus d'impôts fonciers et donc, pour l'Etat, une énorme économie en frais d'administration.
Alors qu'ils prétendent lutter contre l'insécurité, les gouvernements devront répondre à la question de savoir pourquoi ils n'adopteraient pas ces nouvelles monnaies qui provoqueraient automatiquement une baisse de la criminalité. L'éradication de la pauvreté grâce au revenu de base et aux dons générateurs de MS à des associations humanitaires, sociales, écologiques, culturelles et sportives, la disparition à terme des banques, l'inviolabilité des portefeuilles, la traçabilité des transferts de fonds sont autant d'éléments qui devraient faire reculer la délinquance.
Alors qu'ils ont sauvé les banques en 2008 sous le prétexte d'éviter un chaos, demandez à vos gouvernements s'ils ont prévu un plan pour doter immédiatement la population d'un pouvoir d'achat en cas de faillite des banques. Ils vous diront qu'ils ont pris des mesures pour éviter ces faillites et que la BCE est en train d'injecter mille milliards d'euros dans le système bancaire à cette fin mais ce n'est là qu'une péripétie. L'histoire de la monnaie est jalonnée de krachs que personne n'avait vu venir. Demandez-leur donc si le risque zéro existe et, dans la négative, si leur première responsabilité n'est pas de se doter de ce système pour faire face à toute éventualité.
Au passage, demandez-leur pourquoi ils préféreraient emprunter sur les marchés et payer des intérêts plutôt que gratuitement à leur logiciel ? S'ils essaient de discréditer le système décrit sur la page web alors qu'is ne l'ont jamais essayé, répondez-leur qu'on a bien essayé le leur et qu'il est aberrant.
Et s'ils tentent d'éluder vos questions, s'ils détournent le sujet, s'ils refusent le débat, alors concluez sans hésiter que ce sont des corrompus. Et entrez en résistance.
La résistance !
Face à un pouvoir injuste, il y a trois attitudes possibles : la résistance, la collaboration molle et la collaboration active. La collaboration active est celle qui parie sur le pouvoir en place pour en retirer du profit, la collaboration molle est celle des résignés qui obéissent aux ordres du pouvoir, la résistance est celle des hommes libres, dotés d'une conscience, qui ne respectent que les lois justes et pratiquent la désobéissance civique devant les lois qu'ils estiment injustes.
Sous l'occupation, par exemple au temps où l'Inde était encore une colonie anglaise ou sous le régime de Pétain en France, le clivage entre ces trois catégories était plus accentué. Dans les deux cas, c'est la résistance qui l'a emporté et ceci, bien que les collaborateurs mous soient les plus nombreux.
Face à l'occupation de notre pays par la finance mondiale, la résistance peut s'opérer de manière non violente par la désobéissance civique, à la manière dont Gandhi a libéré l'Inde du joug britannique.
La société civile peut parfaitement concevoir, développer, et distribuer elle-même ce logiciel-portefeuille. A priori, rien d'illégal puisque des milliers de monnaies complémentaires et des centaines de monnaies cryptées existent déjà dans le monde tout à fait légalement.
L'argument de marketing principal serait qu'il est indispensable d'avoir un moyen de paiement en cas de nouvelle crise systémique qui aboutirait à la faillite des banques. Et accessoirement que le portefeuille peut déjà être utilisé comme moyen de paiement au titre de monnaie complémentaire.
Les signes de la proximité de l'effondrement du système sont abondants et les riches s'y préparent déjà comme vous pourrez le constater en consultant les liens suivants :
http://www.brujitafr.fr/2015/03/attention-un-vent-de-faillites-bancaires-souffle-en-europe.html
Ce dernier lien est particulièrement intéressant, non seulement parce qu'il démontre l'inefficacité des mesures prises par les gouvernements pour traquer la fraude fiscale, les vrais riches cachant leur fortune, et la faisant fructifier dans les bitcoins, mais surtout parce qu'il montre qu'une monnaie cryptée échappe à toute tentative de contrôle gouvernemental.
Ces articles proviennent de publications qui s'adressent aux investisseurs, donc aux possédants mais, quand viendra l'effondrement du système, qui sauvera les plus pauvres et la classe moyenne paupérisée ?
Si les gouvernements ne le font pas, nous devrons le faire nous-mêmes. Au contraire des collaborateurs mous, les riches ne craignent pas d'enfreindre les lois. Ils les dictent aux gouvernements et s'en mettent à l'abri.
A nous, résistants, de trouver les développeurs et l'industriel qui mettront les portefeuilles électroniques sur le marché. A nous de convaincre les moutons menés à l'abattoir, de se doter du moyen de survivre à une crise systémique.
A nous de les informer de ce que savent les initiés car les médias grand public leur répéteront que tout va bien jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
Ces portefeuilles électroniques devraient se vendre comme des petits pains, ce qui récompensera le travail de ceux qui les auront conçus et fabriqués.
Les hommes libres, qui fulminent déjà contre l'asservissement de leur pays à la finance mondiale, tenteront de convaincre un maximum de commerçants et d'entrepreneurs d'accepter et utiliser ces monnaies complémentaires. Beaucoup y verront une occasion de fidéliser leur clientèle et d'en séduire une nouvelle car, bien entendu, il y aura une demande de la population intéressée à utiliser son revenu de base. Un réseau se formera dans la population et l'Etat perdra massivement des recettes TVA et des impôts directs puisque ces ponctions ne sont pas prévues dans le système.
Aucun scrupule à avoir ! Dans une démocratie, c'est le peuple qui commande et le gouvernement qui obéit, exactement l'inverse de ce que vous observez aujourd'hui. S'il n'a pas pris l'initiative de doter lui-même la population de ces portefeuilles, il devra démissionner et de nouvelles élections seront organisées avant qu'un nouveau gouvernement puisse utiliser le budget prévu dans le nouveau système. Là, il risque d'y avoir une surprise car, si c'est la société civile qui conçoit le logiciel, les élections ne porteront pas sur des partis mais sur des hommes et des femmes dont chaque électeur pourra prendre connaissance des idées grâce au lien vers leur blog ou site web.
Quand la majorité de la population disposera de son portefeuille électronique, elle transformera ses euros en monnaie libre et provoquera ainsi la faillite des banques...si elle n'est pas survenue entre-temps.
Comme vous l'avez compris en lisant l'article sur http://www.chercherlaverite.com/crbst_1.html
nous n'aurons plus jamais besoin de banques, de bourse, de marchés, ni d'agences de notation.