Walking Dead à la Maison Blanche
par Piere CHALORY
mardi 10 novembre 2020
Jusqu’à hier soir, soit dans la soirée du samedi 7 novembre 2020 où l’ensemble des medias américains aussitôt emboîtés par les nôtres, ont annoncé qu’enfin on connaissait le nom du nouveau Président des Usa ; à savoir Joë Bidon, dit Zombie Eye ou encore Walking Dead, enfin bref, jusqu’à hier j’y croyais encore.
Façon de parler ; je croyais vraiment que Zombie-den ne passerait pas…
Avant de développer l’épopée du zombie démocrate, bien que l’issue de son aventure ne soit pas encore 100 % officialisée, quelques considérations spatio-temporelles sur la pénible période que nous traversons ;
En ces temps incertains, auprès desquels les heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire semblent étrangement relativisées par ce maelstrom infect de démence médiatico-politique nous tenant lieu de réalité quotidienne ; néo-délire jacté par les tv-péripatéticiens que sont tous ces rats de studio couverts d’habits luisants à la propreté très superficielle, il est permis, ou conseillé, sous peine de décompensation psychique de se demander, quand même ; où on va ?
Ne pas sombrer, ainsi que des milliers de personnes littéralement égarées au dire des psychiatres débordés par la covid-mania injectée dans les têtes fragiles ; ne pas plonger dans un délire paranoïaque ou une dépression profonde pouvant conduire au suicide pour les plus atteints, relèvera bientôt de l’exploit.
De clips gores et fallacieux où un baiser d’enfant à maman se mue en baiser de la mort mafieux avec intubation cataclysmique pour la mère allongée sur un lit d’hôpital où elle agonise lentement, en discours goebelsien vomi par des ministres à la ramasse mentale se prenant pour des kapos de goulag, surmontés pour certains de casquettes façon waffen ss, de journalistes transformés en propagandistes invétérés en twits délirants générés par les sbires 2.0 déchaînés du clavier, que faire pour ne pas déprimer ?
D’abord et surtout ne pas trop regarder la télé, à part les films et les fictions pour ne pas risquer de déconvenue excédentaire en observant impuissant la mondialisation heureuse, mélange de fascisme sanitaire, de terreur ensanglantée à cortège d’horreurs moyenâgeuses assorti qui débarque en cet automne étonnant dans notre pays jadis si prospère et tranquille, et maintenant en Autriche ; fusillades, décapitations, hurlements, égorgements entrecoupés d’appels à la haine par gafas interposés, enfin bref.
Pourquoi ?
Oui, pourquoi ai-je suivi cette soirée électorale en restant parfaitement sobre et me suis-je néanmoins réveillé avec la gueule de bois…
C’est vrai qu’après avoir suivi en live la soirée électorale sur Fox News, seul media Us jadis ou naguère (il n’y a guère) encore favorable à Trump, l’avance de celui-ci sur le zombie désormais promu était telle que le suspense n’était pas de mise.
C’était certain c’était évident, Donald Trump avait écrasé le cloport… le démocrate. Je pouvais dès lors dormir tranquille, ayant malgré tout conservé une préférence pour Trump, notamment pour ce genre de déclaration déjantée, que beaucoup ont prise au premier degré ;
‘’À New York, il fait froid et il neige ; il nous faut le réchauffement climatique !’’
Clama-t-il ainsi récemment au nez et à la barbe de Greta.T l’ado.e psychotique utile qui voyage en jet à kérosène tout en revendiquant sa Sainteté économiquement durable. Nul doute que le zombie prézident lui, a déjà commandé une étoile au nom de la sus dite à incruster dans le goudron d’Hollywood au nom des pingouins dégenrés du futur.
Mais revenons à cette soirée mémorable ;
Sans passer en revue le score des states un par un, celui de la Pennsylvanie avant que j’aille me coucher était assez représentatif de la mouvance 2020 logique ; après dépouillement d’au moins 75 % des ballots (bulletins) de vote, Trump possédait plus de 15 points d’avance sur Zombie Eye, et la plupart des états faisaient état de scores du même genre…
Jusqu’au moment où, on ne sait pourquoi, le comptage a été brutalement stoppé, pour reprendre au cours de la nuit américaine avec une tournure plutôt étrange ; quasiment 100 % des votes nocturnes étaient pour Zombie-den, ce qui a vite renversé la vapeur, forcément.
Mais quelque chose (s) m’échappe ; en admettant que seules les métropoles aient voté par correspondance et que celles-ci soient en majorité démocrates, ça ne justifie en aucun cas le résultat ; aucun républicain n’habite en ville, ni n’a voté par correspondance ?? Sans parler des soupçons de fraude massive pour ne pas dire historique du camp du bien.
C’est drôle, tandis que l’argument massue du Trump-bashing était l’âge de Donald, pas un mot sur la démarche chancelante de Zombie-Eye, ni de ses 78 printemps révolus, soit quatre de plus que le rouquin désavoué…
Il est permis tout de même de se demander, de plus ; comment, com-ment les démocrates n’ont pas trouvé d’individu plus joli ou plus présentable, un peu plus jeune et moins faisandé au sens large, physiquement et socialement ; frasque au crack du fiston, trempage dans maints scandales dites affaires de ce côté-ci de l’atlantique, et autres corruptions tous azimuts.
Mais peut-être ceci fait partie de cela ; pour appliquer le carnage économico-social qui devrait advenir bientôt avec son cortège dégénératif de lois progressistes destinées à achever le résidu de bon sens pas encore tout-à-fait détruit chez les simples, mieux vaut un type tellement casserolé que moufter lui sera impossible.
Zombie Eye signera donc tout que le Deep State lui transmettra par lettres de cachet 2.0.
On peut quand même encore se demander ; pour quelle raison Joë Bidon, bien qu’ultra riche prend le risque d’endosser une telle responsabilité ?
Là encore peut-être (vive le complotisme), dans le pack proposé au zombie en fin de course qui marche et titube comme s’il avait trois ans, et serait suivi par un staff-couches anti-fuites, à moitié sourd et autres caractéristiques touchant généralement les seniors au bout du rouleau ; un arrangement, une sorte d’effacement de son ardoise salée compenserait la lourde tâche de réenclencher les bombardements chez les pays rebelles au sous-sol gavé d’or noir ou de gaz, les fomentations sournoises de révolutions oranges et autres spécialités tort dues de l’Empire quelque peu vacillant de puis Trump.
Sans parler de drainer le marécage à l’envers, Boost the Swamp and America Poor Again remplaceront donc le ‘’Drain the Swamp’’ et ‘’America Great again’’ du président le plus haï de l’histoire américaine récente.
Qui ? Moi, conspirationniste ??
vous plaisantez j’espère...