bonjour
encore tu te poses cette question. ce qui sont majeurs seront condamnés à verser des dommages et intérêts s’ils n’ont pas les moyens la CVI financera et se retournera contre eux. pour ceux qui sont mineurs et insolvables ce ne peut pas être les parents car ils ne sont pas les auteurs des faits, c’est donc la collectivité qui se résume aux salariés du privé et du public ainsi que les retraités qui financent les budgets collectif, à l’exception du capital qui finance rien ; si des commerçants ont des assurances alors ce seront les assurés des leurs assurances.
cordialement.
bonjour pour cela il faut sortir du capitalisme et trouver la volonté de lire
cordialement.
https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html
Salut olivier
depuis le début des présidentielles j’essaie d’éclairer les, citoyens sur la teneur des programmes ou options programmatiques ; et surtout de leur expliquer que le capitalisme arrête ses analyses au stade juridique et ne les poursuit jusque dans la réalité du circuit économique, car alors l’on se rend compte de l’existence de ce que j’ai appelé la boucle et que je répète régulièrement pour que ça entre dans la mémoire des citoyens. Le capital qui a une histoire, car aucun humain ne vient au monde avec de l’argent dans les poches avance les salaires à des gens qui n’en ont pas pour produire ce dont ces gens ont besoin et augmenter son capital avec la production qu’ils réaliseront en la leur vendant au prix du salaire qu’ils ont reçu. Sauf que le prix de vente au salarié comprend , son salaire, le revenu de l’employeur, tous les prélèvements et taxes des uns et des autres pour former le budget de l’état et des communes, plus la marge d’augmentation du capital. Naturellement les consommations des entreprises et de toutes les sociétés individuelles sont incluses dans le prix client qui fera le chiffre d’affaires qui financera tout absolument TOUT par la consommation et seulement la consommation des SALARIES du privé généralement avec une participation du public et des retraités. Nous vivons dans la réalité de cette boucle que personne ne veut voir ou connaître et ne préfèrent régulièrement réélire ceux qui l’entretiennent dans l’espérance que ce qui n’a pas fonctionné avant fonctionne après avec la même boucle. Gruni disait que les citoyens sont-ils bêtes, non c’est plus grave parce qu’ils ne s’éduquent pas culturellement de politique ou d’économie, depuis 1990 ils ont détruit toutes les institutions démocratiques où l’on peut aller dire ce que l’on veut et se plaigne de ne pas être écouté, sauf qu’ils ne savent même pas à qui parler, car ils ont abandonné les endroits où l’on parle de ses opinions. Alors ils deviennent des répétiteurs de ceux qui se font entendre dans les médias les études d’opinions et retransmettre ce qu’ils ont reçu comme de beaux perroquets emplumés de publicité de consommation. Ils sont dans l’attente d’un Dieu d’en haut qui viendrait leur donner la solution sans qu’ils aient à apprendre et se creuser la cervelle pour comprendre, ou comme chez les USA, qui nous l’ont importé un superman de l’économie à qui l’on aura donné le prix Nobel pour avoir répété l’organisation capitaliste qu’ils ont étudiée sans aller jusqu’à la boucle, et nous les encenseront tâchant d’appliquer leur recommandation jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’elles produisent toujours la même chose, des manifestations et des laissés sur le borde de la route.
je te mets le lien de l’article ou je démontre tout cela par des courbes analytiques
Salut olivier
depuis le début des présidentielles j’essaie d’éclairer les, citoyens sur la teneur des programmes ou options programmatiques ; et surtout de leur expliquer que le capitalisme arrête ses analyses au stade juridique et ne les poursuit jusque dans la réalité du circuit économique, car alors l’on se rend compte de l’existence de ce que j’ai appelé la boucle et que je répète régulièrement pour que ça entre dans la mémoire des citoyens. Le capital qui a une histoire, car aucun humain ne vient au monde avec de l’argent dans les poches avance les salaires à des gens qui n’en ont pas pour produire ce dont ces gens ont besoin et augmenter son capital avec la production qu’ils réaliseront en la leur vendant au prix du salaire qu’ils ont reçu. Sauf que le prix de vente au salarié comprend , son salaire, le revenu de l’employeur, tous les prélèvements et taxes des uns et des autres pour former le budget de l’état et des communes, plus la marge d’augmentation du capital. Naturellement les consommations des entreprises et de toutes les sociétés individuelles sont incluses dans le prix client qui fera le chiffre d’affaires qui financera tout absolument TOUT par la consommation et seulement la consommation des SALARIES du privé généralement avec une participation du public et des retraités. Nous vivons dans la réalité de cette boucle que personne ne veut voir ou connaître et ne préfèrent régulièrement réélire ceux qui l’entretiennent dans l’espérance que ce qui n’a pas fonctionné avant fonctionne après avec la même boucle. Gruni disait que les citoyens sont-ils bêtes, non c’est plus grave parce qu’ils ne s’éduquent pas culturellement de politique ou d’économie, depuis 1990 ils ont détruit toutes les institutions démocratiques où l’on peut aller dire ce que l’on veut et se plaigne de ne pas être écouté, sauf qu’ils ne savent même pas à qui parler, car ils ont abandonné les endroits où l’on parle de ses opinions. Alors ils deviennent des répétiteurs de ceux qui se font entendre dans les médias les études d’opinions et retransmettre ce qu’ils ont reçu comme de beaux perroquets emplumés de publicité de consommation. Ils sont dans l’attente d’un Dieu d’en haut qui viendrait leur donner la solution sans qu’ils aient à apprendre et se creuser la cervelle pour comprendre, ou comme chez les USA, qui nous l’ont importé un superman de l’économie à qui l’on aura donné le prix Nobel pour avoir répété l’organisation capitaliste qu’ils ont étudiée sans aller jusqu’a la boucle, et nous les encenseront tâchant d’appliquer leur recommandation jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’elles produisent toujours la même chose, des manifestations et des laissés sur le borde de la route.
je te mets le lien de l’article ou je démontre tout cela par des courbes analytiques
Salut olivier
depuis le début des présidentielles j’essaie d’éclairer les, citoyens sur la teneur des programmes ou options programmatiques ; et surtout de leur expliquer que le capitalisme arrête ses analyses au stade juridique et ne les poursuit jusque dans la réalité du circuit économique, car alors l’on se rend compte de l’existence de ce que j’ai appelé la boucle et que je répète régulièrement pour que ça entre dans la mémoire des citoyens. Le capital qui a une histoire, car aucun humain ne vient au monde avec de l’argent dans les poches avance les salaires à des gens qui n’en ont pas pour produire ce dont ces gens ont besoin et augmenter son capital avec la production qu’ils réaliseront en la leur vendant au prix du salaire qu’ils ont reçu. Sauf que le prix de vente au salarié comprend , son salaire, le revenu de l’employeur, tous les prélèvements et taxes des uns et des autres pour former le budget de l’état et des communes, plus la marge d’augmentation du capital. Naturellement les consommations des entreprises et de toutes les sociétés individuelles sont incluses dans le prix client qui fera le chiffre d’affaires qui financera tout absolument TOUT par la consommation et seulement la consommation des SALARIES du privé généralement avec une participation du public et des retraités. Nous vivons dans la réalité de cette boucle que personne ne veut voir ou connaître et ne préfèrent régulièrement réélire ceux qui l’entretiennent dans l’espérance que ce qui n’a pas fonctionné avant fonctionne après avec la même boucle. Gruni disait que les citoyens sont-ils bêtes, non c’est plus grave parce qu’ils ne s’éduquent pas culturellement de politique ou d’économie, depuis 1990 ils ont détruit toutes les institutions démocratiques où l’on peut aller dire ce que l’on veut et se plaigne de ne pas être écouté, sauf qu’ils ne savent même pas à qui parler, car ils ont abandonné les endroits où l’on parle de ses opinions. Alors ils deviennent des répétiteurs de ceux qui se font entendre dans les médias les études d’opinions et retransmettre ce qu’ils ont reçu comme de beaux perroquets emplumés de publicité de consommation. Ils sont dans l’attente d’un Dieu d’en haut qui viendrait leur donner la solution sans qu’ils aient à apprendre et se creuser la cervelle pour comprendre, ou comme chez les USA, qui nous l’ont importé un superman de l’économie à qui l’on aura donné le prix Nobel pour avoir répété l’organisation capitaliste qu’ils ont étudiée sans aller jusqu’a la boucle, et nous les encenseront tâchant d’appliquer leur recommandation jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’elles produisent toujours la même chose, des manifestations et des laissés sur le borde de la route.
je te mets le lien de l’article ou je démontre tout cela par des courbes analytiques
https://ddacoudre.over-blog.com/2026/06/lire-la-societe-en-image.html
A +
@LeMerou
Bonjour
je ne sais pas si t u a lu l’économiste Hayek il explique que nous vivons dans une soc&été de conflits permanents du fait de notre organisation capitaliste, où ce n’est pas le droit à la propriété, le droit d’entreprendre qui sont des problèmes, mais celui au non de se droit de s’approprier le travail des autres salariés que l’on emploie pour se faire aider et en plus de leur faire payer son revenu et son capital.Forcément à chaque recommencement de la boucle, il ;viens un moment où le salaire avancé par le capital est insuffisant, puisque l’entreprise lui reprend trois fois la valeur avancée en salaire. Alors des manifestations s’organisent et des conflits naissent, d’autres sont laissés sur le bord de la route et deviennent des casseurs et autres délinquants. Un rapport de force s’organise parfois dans la violence, car naturellement le patronna ou le gouvernement, comme n’importe lequel des boursicoteurs attend le point de rupture, pour perdre et devoir avancer des salaires, ou gagner par les forces de police répressive et ne rien donner.
Je suis toujours étonné que les citoyens n’aient pas compris cela qui n’est pas contemporain, mais dure depuis des siècles, c’est pour cela qu’Hayek la redéfinit.
Pour avoir pratiqué la négociation toute ma vie de militant, il n’y en a pas une qui se tient sans, en non dit l’ombre du rapport de force.
C’est pour cela que dans mon modèle j’abolis le salariat, le capital ne verse plus les salaires, les salariés deviennent des partenaires et les partenaires sociaux gèrent la banque de capital énergétique du pays ensemble. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas d’autre conflit d’une autre nature, car ils sont générés par notre psychisme primitif que nous ne parvenons pas à maîtriser par nos conventions culturelles
cordialement.
bonjour
Vaste sujet il existait en 1956 dans l’île de Bornéo une tribu découverte par un missionnaire protestant les habitations se trouvaient installées dans les arbres. le missionnaire s’interrogea sur cette particularité.et il lui fut expliqué que pour pouvoir se « marier » il fallait rapporter la tête d’un vieux.
l’anthropologie nous enseigne la multitude de pratiques existentielles, comme celle de pouvoir épouser un mort pour bénéficier de son héritage, elles des femmes hommes et j’en passe nous nous nous focalisons sur celle j« judéo-chrétien » au minimum qui établissait des pratiques pour des raisons économiques et hygiéniques réimposaient les dieux, de sorte qu’elles soient respectées venant d’une autorité supérieure incontestable..Les siècles en ont fait une morale et la science à désacraliser tout cela et expliqué que tout ce qui existe sur terre en bien ou en mal issu d’un comportement humain relève de son psychisme exposé en permanence à son environnement auquel il ne peut échapper et qui lui dicte ses choix. D’où la difficulté dans des cas de criminologies de trouver l’instant où un homme va passer à l’acte ; nous ne pouvons pas à tout instant changer de conventions culturelles si l’environnement ne s’y prête pas. Un Inuit ne se promènera jamais en maillon. par contre tous les musulmans pourraient aller au pôle ils n’auraient pas de risque de manger du porc
cordialement.ddacoudre overblog
@Réflexions du Miroir
bonjour merci d tes commentaires ;
cordialement
bonjour une analyse discutable, ce phénomène venu d’Allemagne et rependu par les médias n’est pas un problème de nostalgique enfants de bourgeois. il y a assez de documentation sur eux pour les présenter pour ce qu’ils sont.
Les membres du black block ne considèrent d’ailleurs pas nécessairement la violence comme l’unique instrument de lutte, mais comme un instrument parmi d’autres : s’élevant contre le « dogme de la non-violence », ils revendiquent son utilisation lorsqu’elle semble pertinente, mais pas comme l’unique solution à tous les problèmes, reconnaissant par ailleurs que son usage peut être contre-productif dans le cadre d’une lutte sociale
Certains black blocs pratiquent la destruction de biens matériels : attaques de banques, bâtiments gouvernementaux, sociétés multinationales, caméras de vidéo-surveillance, publicité et tout ce qui à leurs yeux représente le capitalisme et l’État. Cette volonté de ne pas frapper n’importe quelle cible est une constante de la violence autonome de rue. Ces actions sélectives ne visent pas à s’attaquer aux personnes, aux petits commerces, aux habitations et aux biens collectifs indispensables mais aux biens des représentants du capitalisme et l’État
cordialement.
https://ddacoudre.over-blog.com/2026/11/les-don-quichotte-des-manifestations.html
@Réflexions du Miroir
salut à toi j’ai fait un commentaire à gruni aussi. cordialement.
bonjour
Bonjour,
Je t’avais rédigé une réponse explicative, mais je l’ai perdue à cause d’un mauvais clic.
La question n’est pas de savoir si les citoyens seront assez « bêtes » pour reconduire les mêmes politiques. Ils ne sont pas dépourvus d’intelligence. Ce qui les différencie, ce sont les connaissances acquises, le milieu social, le temps disponible pour réfléchir et surtout l’usage qu’ils peuvent faire de leur intelligence.
Notre enseignement repose encore sur une séparation ancienne : une formation générale allant jusqu’au baccalauréat, puis une spécialisation universitaire réservée à une partie de la population. Cette organisation répondait aux besoins de la société industrielle. Elle n’est plus adaptée à la masse des connaissances désormais nécessaires pour comprendre l’économie, les technologies, l’écologie, la géopolitique ou le fonctionnement des institutions.
Nous produisons ainsi, d’un côté, des citoyens diplômés mais souvent analphabètes de leur propre époque et, de l’autre, des spécialistes très compétents dans leur domaine, mais qui ne disposent pas nécessairement d’une vision générale du monde. Ce n’est pas une insulte : personne ne peut aujourd’hui maîtriser seul l’ensemble des savoirs disponibles. C’est précisément pourquoi l’enseignement devrait se poursuivre pendant toute la vie adulte.
Politiquement, cette fracture intellectuelle transforme progressivement les élections en représentation théâtrale. La même pièce est jouée par différentes troupes, avec des costumes, des personnages et des répliques adaptés à leurs électorats.
J’analyse les programmes qui se présentent. Dans mon appréciation, seuls les partis se réclamant encore explicitement d’une sortie du capitalisme — le PCF, le NPA ou Lutte ouvrière, avec de profondes différences entre eux — posent directement la question du système économique. La France insoumise présente probablement le programme le plus élaboré en matière de redistribution, de planification et de transformation institutionnelle, mais elle ne supprime pas pour autant la boucle fondamentale du salariat et de l’accumulation du capital.
De la social-démocratie au centre, puis des droites traditionnelles jusqu’au Rassemblement national, les programmes diffèrent réellement sur certains droits, sur l’immigration, sur les services publics ou sur le partage des richesses. Mais ils demeurent enfermés dans le même cadre : propriété du capital, travail salarié, production marchande, concurrence et retour de l’argent investi vers ses propriétaires, avec une majoration recherchée.
Ils proposent donc principalement de déplacer les charges et les ressources à l’intérieur du système. Ce sont les vases communicants : ce que l’on retire d’un côté réapparaît ailleurs dans les prix, les prélèvements, la réduction des prestations, la dette ou la diminution des revenus. Chaque parti remijote la même organisation économique avec son propre assaisonnement, tandis que les médias commentent surtout les différences entre les recettes.
Que les citoyens s’abstiennent, votent blanc ou choisissent l’une de ces formations, ils risquent donc de reconduire, avec des nuances parfois importantes, la politique économique dont ils dénoncent actuellement les effets dans la rue.
Cela ne signifie pas qu’ils soient stupides. Les mécanismes de domination, d’appropriation et d’accumulation existent depuis plusieurs millénaires, même si le capitalisme proprement dit est beaucoup plus récent. Les citoyens sont nés dans ce système, y ont été élevés, instruits et employés. Ils ont appris ses conventions comme s’il s’agissait de lois naturelles : la monnaie, le salaire, la propriété du capital, le crédit, la dette et la nécessité de vendre son travail pour vivre.
Ces conventions ont principalement été élaborées par ceux qui détenaient le pouvoir et les ressources, non par les pauvres qui les ont subies, puis reproduites. Comment s’étonner, dans ces conditions, que la majorité des citoyens éprouve des difficultés à imaginer une organisation entièrement différente ?
Même lorsqu’ils contestent les conséquences du capitalisme, ils raisonnent encore avec ses catégories. Ils réclament une augmentation de salaire, une baisse des prix, une diminution des impôts ou une meilleure redistribution, sans nécessairement remettre en cause la boucle qui fait revenir vers le capital le salaire versé, par l’intermédiaire de la consommation.
Dans l’exemple pédagogique que j’utilise, un salarié peut devoir payer près de trois fois son salaire net pour racheter une production comprenant son salaire, les cotisations, les services publics, les matières, les amortissements, les intérêts et la marge. Ce rapport n’est pas identique dans tous les secteurs, mais il rend visible le mécanisme : le salarié ne finance pas seulement le produit qu’il achète, mais toute l’organisation économique incorporée dans son prix.
Nous ne sommes donc pas principalement devant une impossibilité technique. Nous sommes confrontés à un verrou juridique, culturel et psychique : nous savons imaginer des machines nouvelles, mais beaucoup plus difficilement des institutions qui nous libéreraient de la dépendance envers le capital.
Quelqu’un demande à une intelligence artificielle comment devenir riche : elle lui présente naturellement les méthodes reconnues par le système — entreprendre, investir, épargner, spéculer ou acquérir des actifs. Mais s’il lui demande si tout le monde peut devenir riche relativement aux autres, elle devra répondre non. Une société ne peut être composée uniquement de dominants, puisque la richesse relative suppose toujours que certains possèdent davantage que les autres et disposent de leur travail.
La véritable question n’est donc pas : « Les citoyens seront-ils assez bêtes pour recommencer ? »
Elle est plutôt celle-ci : leur donnera-t-on enfin les connaissances, le temps, les institutions démocratiques et un modèle économique crédible leur permettant de choisir autre chose que les différentes représentations théâtrales du même système ?
Tant que cette possibilité ne leur sera pas présentée et expliquée, ils ne choisiront pas consciemment le capitalisme : ils choisiront seulement, une nouvelle fois, entre ses différentes mises en scène.
https://ddacoudre.over-blog.com/2026/06/lire-la-societe-en-image.html
cordialement.
bonjour
je suis pleinement. même si ce n’est pas aussi simple.
https://ddacoudre.over-blog.com/2026/11/les-don-quichotte-des-manifestations.html
je te mets un liens sur des courbes indicatives dont celles concernant ce que j’ai appelé le monde transmis dont tu parles, car il y a le monde réel mesurable scientifiquement, le monde suggestif que nous vivons qui n’est que la représentation de ce que nous nous faisons de nos existences à partir du monde transmis, parce que la fracture intellectuelle qui existe s’accroît dans la capacité de réflexions d’analyses et de critique des courbes démontrent cela.
bonne lecture cordialement.
https://ddacoudre.over-blog.com/2026/06/lire-la-societe-en-image.html
@Polybe
bonjour
le confort à un coût et il faut l’assumer ; mais le problème n’est pas son coût c’est que la monnaie pour le réalisé ce n’est jamais le capital qui le finance car en fin de boucle économique ce qu’il a avancé comme salaire il le récupère trois fois. les millionnaires ne sont pas comme jésus issus du st esprit.
cordialement ddacoudre overblog
@Panoramix
bonjour le fait d’entreprendre est une bonne chose, mais tout le monde ne peut pas entreprendre sauf à se constituer en Scop, ce qui ne change pas le fond du problème qui est que ceux qui entreprennent et qui n’ont que ce mérite, car tout ce qu’ils savent, ils le tiennent des autres fonds avec du capital en réduisant les charges, c’est-à-dire le coût de nos vies.
La concurrence est naturelle, mais l’on peut les aider quand leurs productions sont viables ? c’est ce que ne fait pas le patronat il laisse mourir ce qui ne tiennent pas le coup pour les racheter à un euro symbolique, c’est ce que m’a répondu le patronat en 1982 quand je leur demandais de créer une banque de solidarité interentreprise
cordialement ddacoudre overblog
@LeMerou
bonjour désolé de t’avoir vexé ; mais les traiter incompétents et de comptables, le premier est faux. Il y a trois types de comptabilité, cette familiale, d’entreprise, et celle de l’état. Tous ces comptes individuels se trouvent dans la ventilation du plan comptable qui est le fer de lance du capitalisme, car il est conçu pour faire du capital et pas du social.et c’est cette comptabilité que je change et cela suffit pour quitter le capitalisme. Quand Filon disait que ce sont les riches qui créaient des emplois et que l’état se gère comme une entreprise c’est une connerie monstrueuse d’une idéologie et non d’une réalité, la réalité dont tu me parles c’est la même chose, tu as géré peut-être avec adresse des entreprises ou autres avec la monnaie qui est une convention établie avec le temps par les dominants, en leur temps et non une réalité. J’ai écrit un essai avec la réalité de nos vies, ce ’n’est pas la monnaie qui travaille c’est l’énergie de tous les humains et cela change tout quand ont la comptabilise pour la traduire en monnaie. Elle appartient alors aux citoyens et non à quelques particuliers.
cordialement ddacoudre overblog c’est gentil de lire l’essai il n’est pas trop long 400 pages tu pourra lire que notre problème n’est pas comptable mais psychique bonne lecture.
bonjour
Avec des bouts de réalité, tu fais une sacrée salade. Oui dans la vie on évolue au contact des autres et de l’évolution que dessine la réalité de nos actions ; c’est comme cela la vie, et nous le vivons avec tous les souvenirs toutes les connaissances que nous avons emmagasinées pour acquérir de l’expérience. Heureusement que pour l’avenir il faut s’appuyer sur la jeunesse, mais encore faut-il savoir de quoi elle a été instruite, avec quels concepts elle a été nourri et ceux qu’elle gardera toute sa vie. Est aujourd’hui elle n’est le fruit d’aucune espérance tout ce qu’elle sait faire c’est se nourrir des informations médiatiques des études d’opinions qu’elle relaie sur les réseaux sociaux, elle est comme tous les citoyens elle reçoit sa nourriture des médias du monde transmis par l’information et vie dans une fracture intellectuelle qui limite la capacité de la pensée associative, la critique et diminue la réflexion, depuis le développement des médias. c’est observable sur des courbes d’évolutions. Alors les grandes stratégies se font dans un périmètre de suggestion permanente depuis 1990. celui qui s’en est sorti le mieux est Mélenchon, car il est resté accroché au socialisme historique et n’a pas glissé vers la social-démocratie comme les trois personnages que tu cites.
Ils ne font que recomposer la redistribution ce que nous faisons depuis 1945 avec un aboutissement bénéfique en 1976 puis une aggravation avec les critères de Maastricht. Tu as raison sur un point, le débat risque de glisser sur des sujets cristallisant et non programmatique, car sauf Mélenchon personne n’a intérêt à parler de son programme qui n’est qu’un bisrépéta de tout ce qui se fait depuis 1990. celui de Glucksmann je l’analyserai bien tôt et je serais surpris d’y trouver une nouveauté à moins qu’il soit allé à lourdes avec le pape. Il a reçu mon projet d’un modèle économique poste-capitaliste il ne peut donc pas dire qu’il veut remettre en question le capitalisme. Hors le capitalisme n’est pas social et les capitalistes ne financent rien tout ce qu’ils avancent il le récupère majoré, c’est ce qu’a compris Arnault. Quant au programme de la RN dont j’ai fait l’analyse, il transfère une partie des services publics au privé pour faire des économies budgétaires, ce qui réduira les ressources des salariés qui paieront plus cher que le coût de la dette.
L’immigration est un vrai problème d’intérêt économique. La réduction de la population salariale que va continuer le développement technologique va créer un appel d’emplois, ce n’est pas seulement une histoire de salaires moindres. c’est une question de capacité à produire, avec le projet RN on la perd. Depuis 1870 la machine remplace des emplois et si nous n’avions pas produit avec la machine aujourd’hui nous serions 700 millions de citoyens et imagine sur la planète. Mais tout cela dépasse un peu le RN et les autres, mais Mélenchon le sait, car je le lui ai dit et il en fait ce qu’il veut. Mais c’est le seul qui distribue le plus, c’est un risque qui dépend de ce que feront les salariés, achat en France ou à la chine, quant aux patrons s’il achètent en France avec 100 distribués ils récupèreront 300. Arnault c’est compter, car lui il ne vend pas du chinois.je te, mets deux liens
https://ddacoudre.over-blog.com/2026/10/au-dela-de-la-fachosphere-rn.html
https://ddacoudre.over-blog.com/2026/06/lire-la-societe-en-image.html
Cordialement.
bonjour
je vous remercie il y a des absences très indicatives
cordialement.
@sylvain
c’est vrai, mais ce sont les citoyens les responsable s’ils avaient été adultes après 68 ils auraient financé par d’impôts les services qu’ils demandaient à l’état au lieu de croire qu’ils pouvaient les faire payer au patron, parce qu’ils n’avaient pas compris , moi y compris, que par les prix ils récupéraient tout ce qu’on leur faisait financer. J’ai compris cela en 1974, quand mon directeur me dit je veux bien vous payer 5000 francs si je trouve quelqu’un à qui les vendre. Il m’a tout de même fallu du temps pour comprendre que ce quelqu’un c’était moi. Et c’est ce que les citoyens de France et du monde n’ont toujours pas compris. Un employeur avance seulement les salaires et autres prélèvements et récupère tout par les prix et le chiffre d’affaires. C’est-à-dire qu’ils ne financent rien avec leur capital, il l’avance et le récupère majoré.
C’est cela qu’il faut changer pour changer de politique, mais encore faut-il le comprendre et en avoir la volonté psychique, ce qui n’est pas le cas pour des raisons complexes. Tout cela est expliqué dans mon essai, il suffit de le lire ce qui est le plus dur. Cordialement.
@LeMerou
ce n’est pas croyable ton commentaire comment peux-tu croire que nos élites sont des cons et ne savent pas gérer. Ils sont formés dans les meilleures écoles et devraient en sortir abrutis. C’est quoi ce discours que tu tiens une justification de ce que tu ne peux pas expliquer rationnellement, comment et pourquoi depuis quarante ans bientôt toutes les politiques sont les mêmes quelle que soit la compétence des élites et de ceux qui gère ou qui sont élus, et pourquoi tous les pays de L’OCDE sont dans la même merde et que la chine y entrera à son tour.
C’est seulement parce que nous comptons nos existences nos vies à partir d’un plan comptable où notre existence y est ventilé comme une charge pour permettre à quelque un qui l’on élaborer de faire du capital sur le travail des seuls salarié, car le travail des autres ils le leur font payer. Tant que nous n’auront pas compris cela nous, chercherons des couillons pour justifier que ça va mal la spécialiste c’est le RN.
Cordialement je te remets le lien de mon essai si jamais tu as envie de le lire tout cela y est expliqué.
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cordialement.
@Yaurrick
bonjour les prélèvements sont le coût des service que nous demandons à l’état et que les seuls salariés finances (la boucle économique) la comparaison avec les autres n’a aucun intérêt si l’on ne sait pas ce que l’on compare, c’est ce que tu soulignes. les débats sur les pourcentages de prélèvement ne sont que du vent si l’on ne connais pas les services que l’on compare. c’est le ventilateur politique des débats.
cordialement.ddacoudre overblog
@Eric F
bonjour
ma première négociation nationale en 1971 fut de demander la taxation machine pour sécuriser les comptes sociaux et le salaire social. ce fut un refus patronal.je n’ai jamais lâché et j’ai réalisé cela dans mon essai avec , entre la valeur énergétique de la population et la valeur de remplacement d’emplois de la machine nous pouvons compter sur un capital national de 32 000 milliards d’euros, plus celui des capitalistes.actuel, comment notre société peut-elle refuser d’examiner cela. depuis 1870 s’il avait fallu produire qu’avec les humains salariés nous serions 700 millions de français. cordialement.
bonjour
Non l’on ne manque pas d’argent l’argent est une convention établie par les dominants du commerce au fil des siècles depuis le début des manufactures avec une accélération avec l’industrialisation et l’appropriation juridique à partir de Giscard complété par les accords de Maastricht qui interdise aux états d’émettre de la monnaie sauf si la BCE rachète les dettes. Ainsi au lieu de manifester dans les rues c’est là où se trouve la BCE qu’il faut aller. On est un peuple trop con qui vit encore avec des pensées du 19e sicle, à croire que l’évolution il ne connait pas.
C’est même une catastrophe toutes les comparaisons que j’ai faite sur l’évolution de la pensée critique et la réflexion est dans une baisse drastique, une véritable fracture intellectuelle ou l’éducation et l’émancipation populaires est remplacé par la répétition médiatique que reprennent en boucle les réseaux sociaux et ils vivent dans la pensée d’un monde qui leur est transmis qui ne correspond pas à la réalité qu’ils vivent, alors il devient difficile de changer des émotions suggestives et de jolies stories.. L’avenir c’est faire financer les emplois que représentent les machines. À titre d’exemple depuis 1970 s’il avait fallu produire sans elles nous serions 700 millions d’habitants, il faudrait se bousculer la pensée associative plutôt que de rester accoler aux médias qui vendent et répètent la doxa capitalistique, car il ne savent pas autre chose et ne savent même pas ce qu’est le capitalisme et comment il fonctionne ;
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Cordialement.
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