C’est un bien joli lapsus qui manifeste de superbe manière l’état d’esprit dans lequel l’auteur à écrit cet article que je « plussoie » + + + + + (m.... ça ne marche qu’une seule fois) !!!
En tout cas, bien vu pour la lecture : c’est ce qui s’appelle être attentif. Qualité au combien rare de nos jours !
@ Luc-Laurent SALVADOR :
Bravo à l’auteur pour cette interview... et bravo à vous pour votre commentaire.
Oui, les incohérences pointées par Wesson, Scual et Gaspard Delanuit sont significatives d’un déni de la réalité qui associé au clivage, à la projection et à la paradoxalité sont des mécanismes de défense pré-psychotique. C’est exceptionnellement dangereux et me rappelle une citation de Karl Gustav JUNG : « Lorsque tout va bien les fous sont dans les asiles, en temps de crise il nous gouvernent ».
Les « contradictions » émises par Bruno CLÉMENT sont plus connues en science humaine sous le nom de « double-bind », « contrainte paradoxale », « injonction paradoxale » ou « double contrainte », etc. Elles sont le fruit des recherches d’un certain Gregory BATESON de l’école PALO ALTO qui avec Paul WATZLAWITZ ont pu mettre en évidence le fait que cette forme de communication appartenait au registre de la schizophrénie.
Sur le coup, pour un enseignant à l’IHECS (Institut des Hautes Études de Communication Sociale, Bruxelles) c’est vraiment grave. Je n’ose même pas imaginer l’influence désastreuse qu’un tel individu peu exercer sur ses élèves : avec de tels professeurs, on en vient à fabriquer des schizophrènes à la chaîne.
Mais ce n’est pas tout, votre commentaire met également en lumière les conséquences de cette « paradoxalité » qui est l’auto-censure crasse et puérile telle qu’ont pu la servir les « collabos » au temps du régime de Vichy (vous êtes très indulgent en la qualifiant de « prudente, servile, grégaire et confortable »).
Pour finir (mais non pas pour conclure tant ce sujet affecte de nos jours toute notre société) il semblerait que la plus belle de toutes les contradictions émises par Bruno CLÉMENT dans cette interview soit passée inaperçu :
"Reprochez-vous à Taymans de vous avoir enregistré à votre insu ?
B.C : Je ne vais évidemment pas reprocher à quelqu’un d’utiliser une méthode qui est la mienne. Néanmoins, en micro ou caméra cachés, la méthodologie veut que le résultat soit proportionnel. Je respecte son travail et ne blâme pas son recours à cette pratique, sauf qu’en principe, la raison pour y recourir doit être motivée par un intérêt supérieur. Or, ici, je ne le vois pas..."
.../...
Justement. Pourquoi, en dix ans, n’y a-t-il pas eu à la RTBF une émission d’investigation consacrée aux zones d’ombres du 11 septembre ou un reportage similaire à celui diffusé récemment sur France 3 ?
B.C : Je n’ai pas vu ce reportage et le regarderai volontiers. Encore une fois, sur le dossier proprement dit, je ne nie pas qu’il y ait eu des erreurs dans certaines situations... Mais je n’apprécie pas du tout les méthodes de TAYMANS. Lorsque je l’ai quitté, je me suis dit : « si ça se trouve, il m’a filmé et enregistré ».«
A un tel niveau : c’est incurable chez ce garçon qui se permet des méthodes qu’il finit par avouer »ne pas apprécier du tout« dès lors qu’il en est la cible. Si je ne connaissais la destructivité d’une telle attitude, je me tordrais de rire en lisant de telles conneries de la part d’un enseignant... en communication. Mais là, j’avoue en rester »coi« sachant la tâche qui nous attend pour corriger l’impact de cette »folie« .
Pour le dire très simplement car ce sujet est très complexe, la paradoxalité, c’est : »Faites ce que je dis mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte pour qu’en toutes circonstances, quoique vous pensiez, quoique vous disiez ou quoique vous fassiez, je puisse toujours avoir raison".
@ L’auteur :
Vous adorez un article qui comporte pas moins qu’une douzaine de techniques de persuasions manipulatoires ??? Et vous êtes toubib ???
Je comprends alors qu’un docteur en « tenségrité » http://fr.wikipedia.org/wiki/Tens%C3%A9grit%C3%A9_%28architecture%29 prennent pour argent comptant les conneries de la VO.
Vous avez subi des expériences de lavage de cerveau ??? (C’est pour rire, ne vous vexez pas, j’aime beaucoup la plaisanterie et je suis un peu espiègle !)
@ François :
« Réfutation du sondage bidon » (peu importe qui l’a commandé)
d’après un article du Nouvel Observateur, propriété d’un certain Claude
PERDRIEL, celui-là même qui participait à une petite réunion de
« famille » organisée par Alain MINC le lundi 27 juin au musée Albert KHAN
à BOULOGNE-BILLANCOURT ??? (Voir à 1’25")
http://www.dailymotion.com/video/xjmr7z_une-fete-entre-amis-de-l-oligarchie-sarkoziste_news?start=39#from=embediframe
Par ailleurs cette réfutation, bien qu’intelligemment argumentée, recèle des mêmes techniques manipulatoires qu’elle prétend dénoncer : c’est typique chez tous les manipulateurs qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient mis à jour.
Succinctement et en quelques exemples pour ne pas tout décortiquer :
Extrait 1 :
"Complot ?
Mais
en matière de manipulation par les sondages, l’instrument le plus
efficace consiste à inclure des questions inutiles et peu informatives
ayant pour seul but de faire dire quelque chose au sondé. C’est que le
sondé veut être cohérent. Aussi, si on réussit à lui faire exprimer une
opinion, toutes les questions suivantes seront influencées par cette
prise de position initiale."
Dans l’article du Nouvel Obs, tout ce qui précède le passage ci-dessus n’est que purement spéculatif. Les affirmations qu’il contient ne peuvent être ni confirmées ni infirmées et n’a pas d’autre but que de « conditionner » le lecteur à une remise en question. Cela consiste à semer le doute afin de préparer le terrain aux arguments qui vont suivre : c’est une forme très insidieuse « d’ancrage » telle que décrite dans le premier article cité en lien. A noter que ce procédé est terriblement déstabilisant et prodigieusement rusé car il consiste à accuser autrui des pires maux dont on se rend coupable.
En révélant la technique, il est « impensable » que le locuteur puisse en faire usage puisque cela reviendrait à se dénoncer soi-même (implicitement : « il n’est pas maso tout de même !!! »). Mais c’est justement parce que c’est « impensable » que la technique est « géniale » et parfaitement réalisée dans ce cas précis.
Après avoir semer le doute, le terrain est alors propice pour un matraquage en règle. Les questions sont passées les unes après les autres non sans quelques amalgames et des contradictions subtiles.
Ainsi la phrase (mais ce n’est pas le seul exemple, le titre à lui seul mériterait des précisions et un commentaire) : "La première question du sondage de 9/11 est totalement inutile du point de vue informatif (nous savons tous que les médias parlent encore du 11-Septembre, et nous pouvons donc répondre oui)« , vient contredire l’allégation du début de texte qui explique que : »La formulation des questions est d’abord essentielle. Une question mal posée, et le sondage ne vaut plus rien… Pour que les résultats puissent être interprétés, les questions doivent d’abord être claires, afin que les sondés aient tous, à peu près, la même interprétation de celle-ci". La première question d’un sondage doit être la plus neutre possible (dans le sens de « banale ») mais doit indiquer au sondé le sujet du questionnaire qui va lui être soumis (surtout dans le cadre d’un sondage par téléphone comme ce fut le cas). Il faut être de bien mauvaise foi pour prétendre ou suggérer que la première question des étudiants d’HEC n’a pas tenté de répondre à cette entrée en matière.
La suite n’est qu’une litanie pseudo-démonstrative qui ne sert qu’à appuyer les présupposés du départ, à savoir que ce sondage est "nul est à chier", mais, faut-il le souligner, en prenant soigneusement soin de ne pas citer l’organisme dont il émane : HEC PARIS Junior Conseil (seul le vocable Junior Conseil est cité dans ce pamphlet). Car bien évidement, il ne faudrait pas évoquer un argument d’autorité (se référer à HEC, ce n’est pas rien tout de même et cela pourrait remettre en cause la crédibilité de l’article) qui viendrait mettre le doute sur l’argumentation proposé (il faut à tout prix empêcher le lecteur de réfléchir).
Cependant, l’auteur de l’article se fourvoie et traduit ses intentions malveillantes en positionnant son commentaire sur la question 4 ( « Combien de tours se sont effondrées à New-York le 11 septembre 2001 ? » [question ouverte]) tout à la fin de son billet. En étant, de plus, terriblement imprécis sur ce détail là au contraire des autres questions abordées (la question n’était pas « ouverte » mais proposait quatre choix : 3 tours/sans opinion/autres réponses/2 tours), il nous indique une « gène » qu’il n’arrive pas et n’est pas arrivé à surmonter.
Extrait 2 :
"Interprétation
Enfin, bien entendu, l’interprétation des résultats d’un sondage est toujours une affaire délicate – même quand le sondage est bien fait. La quatrième question (combien de tours ont chu) semble un peu déplacée dans ce sondage, mais on comprend son but en lisant l’interprétation des résultats qu’en fait le site Reopen911 : constatant que ceux qui savent qu’il y a eu trois effondrements sont, plus que les autres, sensibles aux thèses conspirationnistes, ils suggèrent que c’est par l’étude de l’histoire du 11-Septembre qu’on arrive à douter de la « version officielle »… c’est oublier un peu vite l’hypothèse inverse, tout à fait réaliste également : c’est en flirtant avec le conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la troisième tour…"
C’est ce qui s’appelle une belle « pirouette ». Non content d’inverser les rôles (c’est une inversion de la charge de la preuve, technique très utilisée dans les palais de justice lorsque un avocat n’a aucun élément à apporter venant contredire un fait gênant), l’auteur de l’article cache un fait essentiel à la compréhension de la problématique : selon les réponses à cette question, 86 % des français ignorent que trois tours ont été abattues le 11 septembre 2001 et 72 % pensent même qu’il n’y en a eu que deux.
Or, si ce simple fait était connu, il y aurait fort à parier que bon nombre de ces « ignorants » regarderait d’un tout autre œil la façon dont les évènements se sont déroulés ce jour là.
Cet extrait se termine par une accusation terriblement perverse.
Toujours en faisant usage du : « Je t’accuse de mes propres méfaits ! »
(inversion = perversion) et de l’amalgame (troisième tour =
conspirationnisme), la phrase : "... c’est en flirtant avec le
conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la
troisième tour..." tend à insinuer que si vous apprenez
l’existence d’une troisième tour qui s’est effondrée ce jour là (alors
que c’est un fait avéré et indiscutable), alors, c’est que vous êtes
partisans des thèses conspirationnistes assimilés au négationnisme.
Grandement culpabilisant, ce procédé joue sur la peur, le doute et la
honte (qu’engendre le sentiment de culpabilité).
L’usage d’une telle rhétorique est : soit un crime contre l’humanité, soit un crime de haute trahison. Ces discours n’ont pas d’autre fin que de détruire mentalement le peuple (mêmes techniques que le lavage de cerveau = meurtre psychique), justement censé être protégé par l’Etat contre tous types d’agression (c’est le principe fondateur de notre constitution).
Pour conclure, je me permets de citer l’une des personnes qui a le plus activement lutté contre le totalitarisme au travers de ces écrits et tout au long du XXe siècle : "La liberté d’expression est un leurre si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat« (Hanna ARENDT, »La crise de la culture").
Salut François :
Qu’est-ce qu’on se marre avec vous. Votre lien vers l’article du sondage de Reopen911 a déjà disparu !!!
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-theorie-de-l-inside-job-est-100515#forum3054779
Décidément, vous êtes « impayable ». Je devrais faire une compilation de toutes les « conneries » que vos clones et vous débitaient sur différents cites et notamment sur celui-ci.
Un truc dans le genre « Les guignols de la VO » ou bien un « muppet show spécial Quirant ».
Je le répète depuis toujours : « qu’est-ce que c’est c** un manipulateur » ! Le comble de l’histoire c’est que ça se prend pour une lumière.
@ Peachy Carnehan :
" J’ai toujours pensé que Sarkozy prenait du plaisir à faire souffrir.
C’est toute la différence entre le simple manipulateur et le grand
pervers narcissique.«
C’est très exactement cela : le simple manipulateur ou le narcissique diffère du pervers narcissique dans le fait que ce dernier prend plaisir à la souffrance d’autrui. Il est constamment dans la destructivité et entrainement dans sa déchéance tous ses proches. Les »têtes« que font nos dirigeants lorsqu’ils interviennent dans les médias depuis le début de cette crise que l’on commence à peine à évoquer dans les médias français (alors qu’elle ne nous a jamais quitté), témoignent de l’état de tension qui règne au sein du gouvernement. J’ai l’impression de voir des zombies totalement décervelés qui ont perdu toutes capacités de raisonnement. C’est la conséquence directe des agissements d’un pervers narcissique sur son entourage et c’est la raison pour laquelle rien de bon ne sortira de ce gouvernement.
L’affaire que vous évoquez est un signe de plus (après les témoignages apportés par le livre »Sarko m’a tué« et les nombreux faits divers qui lui sont relatifs) de »l’enflure narcissique« de son »moi« mégalomaniaque qui se prend pour »immortel« . Aussi terrifiant que cela puisse paraître, c’est une réalité qui concerne bien plus de gens que l’on ne saurait le concevoir.
Carl Gustav JUNG disait : »Lorsque tout va bien, les fous sont dans les asiles. En temps de crise, ils nous gouvernent".
On appréciera à sa juste valeur la pertinence de son propos.
@ Peachy Carnehan :
Merci pour votre article !
Après « Sarko m’a tué », l’annonce de ce nouveau livre est une « bombe ».
Concernant le personnage central de tout ces écrits, il existe une théorie qui éclairement merveilleusement bien sa personnalité. Une théorie, dont justement, la pathologie tourne autour de ce mécanisme « d’inversion ». C’est une pathologie particulière de perversion morale, très répandue, mais cependant inconnue du grand public en raison de l’habilité qu’on ces « caméléons de la psychopathologie » de se fondre dans l’environnement.
Les psys redoutent plus que tous ce type de personnalité car ils parviennent à manipuler même les plus habiles de ces professionnels qui, du coup, ne se sont jamais trop intéressés à décrire ce fléau.
Ces gens sont des manipulateurs pathologiques : leur survie psychique ne dépend que de leurs capacités à abuser autrui. Ils ont une prédisposition quasi naturelle à la destructivité et sont particulièrement doués dans l’art du mensonge qui, comme je ne cesse de le répéter, est tout bonnement l’art de la guerre.
Cette pathologie (car c’en est une), se nomme la perversion narcissique et la quasi majorité des personnes qui en parlent (à l’exception des victimes de ces gens là) ignorent pratiquement tout du sujet (notamment dans les milieux psys). C’est très complexe, inobservé car inobservable au « commun des mortels » (comprendre ceux qui n’ont pas été la proie de ces « psychopathes »). Bien souvent, il existe des coalitions d’intérêts entre ces gens là qui se reconnaissent facilement en raison d’une dynamique essentiellement centrée sur l’agressivité, l’intérêt matériel immédiat, l’attirance sexuelle au sens large, la recherche de sécurité et la norme. Cela ne vous rappelle-t-il rien ???
P.S. : La « graduosité » dans l’expression de cette « maladie » est extrêmement subtile d’où difficulté à la déceler car nous possédons tous une dose d’agressivité, etc., etc. mais la différence se situe entre la dépendance à ses « pulsions affectives » et leurs emplois raisonnées. Toutes ces affaires ne dont en fait que révéler ces « symptômes » !
http://familles.blogs.liberation.fr/
Ce lien est une des descriptions les plus banales qui existent, mais c’est déjà un bon début !
@ Jean Eymard-Descons :
Lorsque l’on a compris ce mécanisme d’inversion, il est très simple de comprendre que pour de tels personnages, tout ceci est RÉELLEMENT impensable dans notre république. C’est en cela que réside la « folie » de ces personnalités pathologiques.
@ Agent orange :
Merci pour l’info, mais rassure-toi, je suis loin d’être un « bleu » (lit ci-dessus mon premier message de réponse à « François » sur la manipulation des auteurs d’articles qu’il cite).
Cependant, je sais pertinemment que les manipulations les plus réussies sont celles qui mélangent habillement vérité et mensonge grossier. C’est bien pour cela que j’ai remis le lien de l’étude sismique qui a été réalisé par André ROUSSEAU alors que l’article cité par Muriel nie ce fait là.
Dès lors, qu’elle est la part du vrai et du faux dans ce lien ? Cela paraît difficile de pouvoir le distinguer, toutefois l’hypothèse de l’énergie libre est intéressante, non pas pour ce qu’elle a pu détruire les tours du WTC, mais pour le fait que cette énergie est déjà posséder par quelques uns qui ont pu en faire une arme de destruction massive plutôt que d’en faire bénéficier l’humanité. Cela semble être un autre sujet mais pourtant, c’est pourtant bien la même « source » de tous nos problèmes de société qui se caractérise par les manipulations quotidiennes que nous subissons.
Si une telle énergie a été développé et est maîtrisé par quelqu’un, alors, il y a tout lieu de penser que ceux qui « tirent les ficelles » sont encore bien plus « mystérieux » que ce que nous l’imaginons.
Très juste !
En matière de manipulation il faut toujours suivre la piste de l’argent. Nous l’avons tous appris depuis longtemps déjà : A QUI PROFITE LE CRIME ???
Ou bien : qui est l’employeur des pro-VO et de qui reçoivent-ils l’argent ???
@ Muriel :
Merci pour ce lien. Je n’adhère pas à tout, notamment au sujet des études sismiques car il semblerait bien qu’il en existe, mais l’hypothèse est « séduisante ». A creuser (surtout pour ceux qui connaissent les sciences et l’archéologie interdites) !
Lien vers l’étude sismique : http://www.reopen911.info/11-septembre/des-signaux-sismiques-revelent-l-utilisation-d-explosifs-au-wtc-le-11-9-selon-le-geophysicien-andre-rousseau/
@ François :
« Réfutation du sondage bidon » (peu importe qui l’a commandé)
d’après un article du Nouvel Observateur, propriété d’un certain Claude
PERDRIEL, celui-là même qui participait à une petite réunion de
« famille » organisée par Alain MINC le lundi 27 juin au musée Albert KHAN
à BOULOGNE-BILLANCOURT ??? (Voir à 1’25")
http://www.dailymotion.com/video/xjmr7z_une-fete-entre-amis-de-l-oligarchie-sarkoziste_news?start=39#from=embediframe
Par ailleurs cette réfutation, bien qu’intelligemment argumentée, recèle des mêmes techniques manipulatoires qu’elle prétend dénoncer : c’est typique chez tous les manipulateurs qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient mis à jour.
Succinctement et en quelques exemples pour ne pas tout décortiquer :
Extrait 1 :
"Complot ?
Mais
en matière de manipulation par les sondages, l’instrument le plus
efficace consiste à inclure des questions inutiles et peu informatives
ayant pour seul but de faire dire quelque chose au sondé. C’est que le
sondé veut être cohérent. Aussi, si on réussit à lui faire exprimer une
opinion, toutes les questions suivantes seront influencées par cette
prise de position initiale."
Dans l’article du Nouvel Obs, tout ce qui précède le passage ci-dessus n’est que purement spéculatif. Les affirmations qu’il contient ne peuvent être ni confirmées ni infirmées et n’a pas d’autre but que de « conditionner » le lecteur à une remise en question. Cela consiste à semer le doute afin de préparer le terrain aux arguments qui vont suivre : c’est une forme très insidieuse « d’ancrage » telle que décrite dans le premier article cité en lien. A noter que ce procédé est terriblement déstabilisant et prodigieusement rusé car il consiste à accuser autrui des pires maux dont on se rend coupable.
En révélant la technique, il est « impensable » que le locuteur puisse en faire usage puisque cela reviendrait à se dénoncer soi-même (implicitement : « il n’est pas maso tout de même !!! »). Mais c’est justement parce que c’est « impensable » que la technique est « géniale » et parfaitement réalisée dans ce cas précis.
Après avoir semer le doute, le terrain est alors propice pour un matraquage en règle. Les questions sont passées les unes après les autres non sans quelques amalgames et des contradictions subtiles.
Ainsi la phrase (mais ce n’est pas le seul exemple, le titre à lui seul mériterait des précisions et un commentaire) : "La première question du sondage de 9/11 est totalement inutile du point de vue informatif (nous savons tous que les médias parlent encore du 11-Septembre, et nous pouvons donc répondre oui)« , vient contredire l’allégation du début de texte qui explique que : »La formulation des questions est d’abord essentielle. Une question mal posée, et le sondage ne vaut plus rien… Pour que les résultats puissent être interprétés, les questions doivent d’abord être claires, afin que les sondés aient tous, à peu près, la même interprétation de celle-ci". La première question d’un sondage doit être la plus neutre possible (dans le sens de « banale ») mais doit indiquer au sondé le sujet du questionnaire qui va lui être soumis (surtout dans le cadre d’un sondage par téléphone comme ce fut le cas). Il faut être de bien mauvaise foi pour prétendre ou suggérer que la première question des étudiants d’HEC n’a pas tenté de répondre à cette entrée en matière.
La suite n’est qu’une litanie pseudo-démonstrative qui ne sert qu’à appuyer les présupposés du départ, à savoir que ce sondage est "nul est à chier", mais, faut-il le souligner, en prenant soigneusement soin de ne pas citer l’organisme dont il émane : HEC PARIS Junior Conseil (seul le vocable Junior Conseil est cité dans ce pamphlet). Car bien évidement, il ne faudrait pas évoquer un argument d’autorité (se référer à HEC, ce n’est pas rien tout de même et cela pourrait remettre en cause la crédibilité de l’article) qui viendrait mettre le doute sur l’argumentation proposé (il faut à tout prix empêcher le lecteur de réfléchir).
Cependant, l’auteur de l’article se fourvoie et traduit ses intentions malveillantes en positionnant son commentaire sur la question 4 ( « Combien de tours se sont effondrées à New-York le 11 septembre 2001 ? » [question ouverte]) tout à la fin de son billet. En étant, de plus, terriblement imprécis sur ce détail là au contraire des autres questions abordées (la question n’était pas « ouverte » mais proposait quatre choix : 3 tours/sans opinion/autres réponses/2 tours), il nous indique une « gène » qu’il n’arrive pas et n’est pas arrivé à surmonter.
Extrait 2 :
"Interprétation
Enfin, bien entendu, l’interprétation des résultats d’un sondage est toujours une affaire délicate – même quand le sondage est bien fait. La quatrième question (combien de tours ont chu) semble un peu déplacée dans ce sondage, mais on comprend son but en lisant l’interprétation des résultats qu’en fait le site Reopen911 : constatant que ceux qui savent qu’il y a eu trois effondrements sont, plus que les autres, sensibles aux thèses conspirationnistes, ils suggèrent que c’est par l’étude de l’histoire du 11-Septembre qu’on arrive à douter de la « version officielle »… c’est oublier un peu vite l’hypothèse inverse, tout à fait réaliste également : c’est en flirtant avec le conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la troisième tour…"
C’est ce qui s’appelle une belle « pirouette ». Non content d’inverser les rôles (c’est une inversion de la charge de la preuve, technique très utilisée dans les palais de justice lorsque un avocat n’a aucun élément à apporter venant contredire un fait gênant), l’auteur de l’article cache un fait essentiel à la compréhension de la problématique : selon les réponses à cette question, 86 % des français ignorent que trois tours ont été abattues le 11 septembre 2001 et 72 % pensent même qu’il n’y en a eu que deux.
Or, si ce fait était connu, il y aurait fort à parier que bon nombre de ces « ignorants » regarderait d’un tout autre œil la façon dont les évènements se sont déroulés ce jour là.
Cet extrait se termine par une accusation terriblement perverse. Toujours en faisant usage du : « Je t’accuse de mes propres méfaits ! » (inversion = perversion) et de l’amalgame (troisième tour = conspirationnisme), la phrase : "... c’est en flirtant avec le
conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la
troisième tour..." tend à insinuer que si vous apprenez l’existence d’une troisième tour qui s’est effondrée ce jour là (alors que c’est un fait avéré et indiscutable), alors, c’est que vous êtes partisans des thèses conspirationnistes assimilés au négationnisme. Grandement culpabilisant, ce procédé joue sur la peur, le doute et la honte (qu’engendre le sentiment de culpabilité).
L’usage d’une telle rhétorique est : soit un crime contre l’humanité, soit un crime de haute trahison. Ces discours n’ont pas d’autre fin que de détruire mentalement le peuple (mêmes techniques que le lavage de cerveau = meurtre psychique), justement censé être protégé par l’Etat contre tous types d’agression (c’est le principe fondateur de notre constitution).
Pour conclure, je me permets de citer l’une des personnes qui a le
plus activement lutté contre le totalitarisme au travers de ces écrits
et tout au long du XXe siècle : "La liberté d’expression est un
leurre si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne
sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat« (Hanna ARENDT, »La crise de la culture").
Les autres articles mis en lien sont du même acabit.
@ Bluebeer :
Merci à vous !
"Mais corriger le tir, chaque fois, c’est un peu comme vider la mer avec un seau. Nombre d’interlocuteurs ont choisi leur chapelle, et tout ce qu’ils vous disent, c’est : « je veux croire ». Dans un camp comme dans l’autre. Les vrais sceptiques - c’est le thème de l’article - sont rares.«
C’est exactement ça !
Selon la nature de notre contradicteur, j’ai calculé qu’il faut en gros argumenter 5 à 10 fois plus que lui lorsque ce dernier fait usage d’une rhétorique manipulatoire. Il devient dés lors très difficile de s’opposer à de telles pratiques, d’autant plus que rare, très rare même, sont les personnes qui maîtrisent ce style de communication déviante. Cela laisse un avantage considérable à tous les manipulateurs.
Dans ses conditions, on peut comprendre votre »lassitude« .
Par ailleurs le décryptage de la manipulation n’est pas enseigné dans les écoles. Seule l’expérience (au sens de l’acquisition de la »mètis« d’Ulysse) et une analyse en profondeur des techniques manipulatoires peuvent s’opposer à leurs effets destructeurs sur la psyché.
Car il faut bien savoir que la manipulation EST mensonge, ou plus exactement : c’est l’ART du mensonge. Cet art du mensonge est le dénominateur commun à toutes les guerres : sans cet art, point de guerre. C’est ce qui légitime tout le travail des personnes qui appelle a une enquête impartiale sur les responsables des attentats du 11 septembre parce qu’en mentant et en manipulant le peuple, nos politiques et nos médias lui livrent une guerre contre laquelle il ne peut pas lutter puisqu’il n’en a même pas conscience.
C’est véritablement mesquin, pervers, totalement puéril et d’une absurdité absolue car en agissant de la sorte, nos dirigeants ne se rendent même pas compte du fait que, comble de l’ironie, ils ne sont rien sans nous.
J’en terminerais par deux citations qui devraient être méditées par tous nos élus :
@ François :
« Réfutation du sondage bidon » (peu importe qui l’a commandé)
d’après un article du Nouvel Observateur, propriété d’un certain Claude
PERDRIEL, celui-là même qui participait à une petite réunion de
« famille » organisée par Alain MINC le lundi 27 juin au musée Albert KHAN
à BOULOGNE-BILLANCOURT ??? (Voir à 1’25")
http://www.dailymotion.com/video/xjmr7z_une-fete-entre-amis-de-l-oligarchie-sarkoziste_news?start=39#from=embediframe
Par ailleurs cette réfutation, bien qu’intelligemment argumentée, recèle des mêmes techniques manipulatoires qu’elle prétend dénoncer : c’est typique chez tout les manipulateurs qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient mis à jour.
Succinctement et en quelques exemples pour ne pas tout décortiquer :
Extrait 1 :
"Complot ?
Mais
en matière de manipulation par les sondages, l’instrument le plus
efficace consiste à inclure des questions inutiles et peu informatives
ayant pour seul but de faire dire quelque chose au sondé. C’est que le
sondé veut être cohérent. Aussi, si on réussit à lui faire exprimer une
opinion, toutes les questions suivantes seront influencées par cette
prise de position initiale."
Dans l’article du Nouvel Obs, tout ce qui précède le passage ci-dessus n’est que purement spéculatif. Les affirmations qu’il contient ne peuvent être ni confirmées ni infirmées et n’a pas d’autre but que de « conditionner » le lecteur à une remise en question. Cela consiste à semer le doute afin de préparer le terrain aux arguments qui vont suivre : c’est une forme très insidieuse « d’ancrage » telle que décrite dans cet article. A noter que ce procédé est terriblement déstabilisant et prodigieusement rusé car il consiste à accuser autrui des pires maux dont on se rend coupable.
En révélant la technique, il est « impensable » que le locuteur puisse en faire usage puisque cela reviendrait à se dénoncer soi-même (implicitement : « il n’est pas maso tout de même !!! »). Mais c’est justement parce que c’est « impensable » que la technique est « géniale » et parfaitement réalisée dans ce cas précis.
Après avoir semer le doute, le terrain est alors propice pour un matraquage en règle. Les questions sont passées les unes après les autres non sans un certain amalgame et des contradictions subtiles.
Ainsi la phrase : "La première question du sondage de 9/11 est totalement inutile du point de vue informatif (nous savons tous que les médias parlent encore du 11-Septembre, et nous pouvons donc répondre oui)« , vient contredire l’allégation du début de texte qui explique que : »La formulation des questions est d’abord essentielle. Une question mal posée, et le sondage ne vaut plus rien… Pour que les résultats puissent être interprétés, les questions doivent d’abord être claires, afin que les sondés aient tous, à peu près, la même interprétation de celle-ci". La première question d’un sondage doit être la plus neutre possible (dans le sens de « banale ») mais doit indiquer au sondé le sujet du questionnaire qui vont lui être soumis (surtout dans le cadre d’un sondage par téléphone comme ce fut le cas). Il faut être de bien mauvaise foi pour prétendre que la première question des étudiants d’HEC n’a pas tenté de répondre à cette entrée en matière.
La suite n’est qu’une litanie pseudo-démonstrative qui ne sert qu’à appuyer les présupposés du départ, à savoir que ce sondage est "nul est à chier", mais, faut-il le souligner, en prenant soigneusement soin de ne pas citer l’organisme dont il émane : HEC PARIS Junior Conseil (seul le vocable Junior Conseil est évoqué dans ce pamphlet). Car bien évidement, il ne faudrait pas évoquer un argument d’autorité (se référer à HEC, ce n’est pas rien tout de même et cela pourrait remettre en cause la crédibilité de l’article) qui viendrait mettre le doute sur l’argumentation proposé (il faut à tout prix empêcher le lecteur de réfléchir).
Cependant, l’auteur de l’article se fourvoie et traduit ses intentions malveillantes en positionnant son commentaire sur la question 4 ( « Combien de tours se sont effondrées à New-York le 11 septembre 2001 ? » [question ouverte]) tout à la fin de son billet. En étant, de plus, terriblement imprécis sur ce détail là au contraire des autres questions abordées (la question n’était pas « ouverte » mais proposait quatre choix : 3 tours/sans opinion/autres réponses/2 tours), il nous indique une « gène » qu’il n’arrive pas et n’est pas arrivé à surmonter.
Extrait 2 :
"Interprétation
Enfin, bien entendu, l’interprétation des résultats d’un sondage est toujours une affaire délicate – même quand le sondage est bien fait. La quatrième question (combien de tours ont chu) semble un peu déplacée dans ce sondage, mais on comprend son but en lisant l’interprétation des résultats qu’en fait le site Reopen911 : constatant que ceux qui savent qu’il y a eu trois effondrements sont, plus que les autres, sensibles aux thèses conspirationnistes, ils suggèrent que c’est par l’étude de l’histoire du 11-Septembre qu’on arrive à douter de la « version officielle »… c’est oublier un peu vite l’hypothèse inverse, tout à fait réaliste également : c’est en flirtant avec le conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la troisième tour…"
C’est ce qui s’appelle une belle « pirouette ». Non content d’inverser les rôles (c’est une inversion de la charge de la preuve, technique très utilisée dans les palais de justice lorsque un avocat n’a aucun élément à apporter venant contredire un fait gênant), l’auteur de l’article cache un fait essentiel à la compréhension de la problématique : selon les réponses à cette question, 86 % des français ignorent que trois tours ont été abattues le 11 septembre 2001 et 72 % pensent même qu’il n’y en a eu que deux.
Or, si ce fait était connu, il y aurait fort à parier que bon nombre de ces « ignorants » regarderait d’un tout autre œil la façon dont les évènements se sont déroulés ce jour là.
Pour conclure, je me permets de citer l’une des personnes qui a le
plus activement lutté contre le totalitarisme au travers de ces écrits
et tout au long du XXe siècle : "La liberté d’expression est un
leurre si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne
sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat« (Hanna ARENDT, »La crise de la culture").
@ François :
« Réfutation du sondage bidon » (peu importe qui l’a commandé)
d’après un article du Nouvel Observateur, propriété d’un certain Claude
PERDRIEL, celui-là même qui participait à une petite réunion de
« famille » organisée par Alain MINC le lundi 27 juin au musée Albert KHAN
à BOULOGNE-BILLANCOURT ??? (Voir à 1’25")
http://www.dailymotion.com/video/xjmr7z_une-fete-entre-amis-de-l-oligarchie-sarkoziste_news?start=39#from=embediframe
Par ailleurs cette réfutation, bien qu’intelligemment argumentée, recèle des mêmes techniques manipulatoires qu’elle prétend dénoncer : c’est typique chez tout les manipulateurs qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient mis à jour.
Succinctement et en quelques exemples pour ne pas tout décortiquer :
Extrait 1 :
"Complot ?
Mais
en matière de manipulation par les sondages, l’instrument le plus
efficace consiste à inclure des questions inutiles et peu informatives
ayant pour seul but de faire dire quelque chose au sondé. C’est que le
sondé veut être cohérent. Aussi, si on réussit à lui faire exprimer une
opinion, toutes les questions suivantes seront influencées par cette
prise de position initiale."
Dans l’article du Nouvel Obs, tout ce qui précède le passage ci-dessus n’est que purement spéculatif. Les affirmations qu’il contient ne peuvent être ni confirmées ni infirmées et n’a pas d’autre but que de « conditionner » le lecteur à une remise en question. Cela consiste à semer le doute afin de préparer le terrain aux arguments qui vont suivre : c’est une forme très insidieuse « d’ancrage » telle que décrite dans cet article. A noter que ce procédé est terriblement déstabilisant et prodigieusement rusé car il consiste à accuser autrui des pires maux dont on se rend coupable.
En révélant la technique, il est « impensable » que le locuteur puisse en faire usage puisque cela reviendrait à se dénoncer soi-même (implicitement : « il n’est pas maso tout de même !!! »). Mais c’est justement parce que c’est « impensable » que la technique est « géniale » et parfaitement réalisée dans ce cas précis.
Après avoir semer le doute, le terrain est alors propice pour un matraquage en règle. Les questions sont passées les unes après les autres non sans un certain amalgame et des contradictions subtiles.
Ainsi la phrase : "La première question du sondage de 9/11 est totalement inutile du point de vue informatif (nous savons tous que les médias parlent encore du 11-Septembre, et nous pouvons donc répondre oui)« , vient contredire l’allégation du début de texte qui explique que : »La formulation des questions est d’abord essentielle. Une question mal posée, et le sondage ne vaut plus rien… Pour que les résultats puissent être interprétés, les questions doivent d’abord être claires, afin que les sondés aient tous, à peu près, la même interprétation de celle-ci". La première question d’un sondage doit être la plus neutre possible (dans le sens de « banale ») mais doit indiquer au sondé le sujet du questionnaire qui vont lui être soumis (surtout dans le cadre d’un sondage par téléphone comme ce fut le cas). Il faut être de bien mauvaise foi pour prétendre que la première question des étudiants d’HEC n’a pas tenté de répondre à cette entrée en matière.
La suite n’est qu’une litanie pseudo-démonstrative qui ne sert qu’à appuyer les présupposés du départ, à savoir que ce sondage est "nul est à chier", mais, faut-il le souligner, en prenant soigneusement soin de ne pas citer l’organisme dont il émane : HEC PARIS Junior Conseil (seul le vocable Junior Conseil est évoqué dans ce pamphlet). Car bien évidement, il ne faudrait pas évoquer un argument d’autorité (se référer à HEC, ce n’est pas rien tout de même et cela pourrait remettre en cause la crédibilité de l’article) qui viendrait mettre le doute sur l’argumentation proposé (il faut à tout prix empêcher le lecteur de réfléchir).
Cependant, l’auteur de l’article se fourvoie et traduit ses intentions malveillantes en positionnant son commentaire sur la question 4 ( « Combien de tours se sont effondrées à New-York le 11 septembre 2001 ? » [question ouverte]) tout à la fin de son billet. En étant, de plus, terriblement imprécis sur ce détail là au contraire des autres questions abordées (la question n’était pas « ouverte » mais proposait quatre choix : 3 tours/sans opinion/autres réponses/2 tours), il nous indique une « gène » qu’il n’arrive pas et n’est pas arrivé à surmonter.
Extrait 2 :
"Interprétation
Enfin, bien entendu, l’interprétation des résultats d’un sondage est toujours une affaire délicate – même quand le sondage est bien fait. La quatrième question (combien de tours ont chu) semble un peu déplacée dans ce sondage, mais on comprend son but en lisant l’interprétation des résultats qu’en fait le site Reopen911 : constatant que ceux qui savent qu’il y a eu trois effondrements sont, plus que les autres, sensibles aux thèses conspirationnistes, ils suggèrent que c’est par l’étude de l’histoire du 11-Septembre qu’on arrive à douter de la « version officielle »… c’est oublier un peu vite l’hypothèse inverse, tout à fait réaliste également : c’est en flirtant avec le conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la troisième tour…"
C’est ce qui s’appelle une belle « pirouette ». Non content d’inverser les rôles (c’est une inversion de la charge de la preuve, technique très utilisée dans les palais de justice lorsque un avocat n’a aucun élément à apporter venant contredire un fait gênant), l’auteur de l’article cache un fait essentiel à la compréhension de la problématique : selon les réponses à cette question, 86 % des français ignorent que trois tours ont été abattues le 11 septembre 2001 et 72 % pensent même qu’il n’y en a eu que deux.
Or, si ce fait était connu, il y aurait fort à parier que bon nombre de ces « ignorants » regarderait d’un tout autre œil la façon dont les évènements se sont déroulés ce jour là.
Pour conclure, je me permets de citer l’une des personnes qui a le
plus activement lutté contre le totalitarisme au travers de ces écrits
et tout au long du XXe siècle : "La liberté d’expression est un
leurre si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne
sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat« (Hanna ARENDT, »La crise de la culture").
@ François :
« Réfutation du sondage bidon » (peu importe qui l’a commandé)
d’après un article du Nouvel Observateur, propriété d’un certain Claude
PERDRIEL, celui-là même qui participait à une petite réunion de
« famille » organisée par Alain MINC le lundi 27 juin au musée Albert KHAN
à BOULOGNE-BILLANCOURT ??? (Voir à 1’25")
http://www.dailymotion.com/video/xjmr7z_une-fete-entre-amis-de-l-oligarchie-sarkoziste_news?start=39#from=embediframe
Par ailleurs cette réfutation, bien qu’intelligemment argumentée, recèle des mêmes techniques manipulatoires qu’elle prétend dénoncer : c’est typique chez tout les manipulateurs qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient mis à jour.
Succinctement et en quelques exemples pour ne pas tout décortiquer :
Extrait 1 :
"Complot ?
Mais
en matière de manipulation par les sondages, l’instrument le plus
efficace consiste à inclure des questions inutiles et peu informatives
ayant pour seul but de faire dire quelque chose au sondé. C’est que le
sondé veut être cohérent. Aussi, si on réussit à lui faire exprimer une
opinion, toutes les questions suivantes seront influencées par cette
prise de position initiale."
Dans l’article du Nouvel Obs, tout ce qui précède le passage ci-dessus n’est que purement spéculatif. Les affirmations qu’il contient ne peuvent être ni confirmées ni infirmées et n’a pas d’autre but que de « conditionner » le lecteur à une remise en question. Cela consiste à semer le doute afin de préparer le terrain aux arguments qui vont suivre : c’est une forme très insidieuse « d’ancrage » telle que décrite dans cet article. A noter que ce procédé est terriblement déstabilisant et prodigieusement rusé car il consiste à accuser autrui des pires maux dont on se rend coupable.
En révélant la technique, il est « impensable » que le locuteur puisse en faire usage puisque cela reviendrait à se dénoncer soi-même (implicitement : « il n’est pas maso tout de même !!! »). Mais c’est justement parce que c’est « impensable » que la technique est « géniale » et parfaitement réalisée dans ce cas précis.
Après avoir semer le doute, le terrain est alors propice pour un matraquage en règle. Les questions sont passées les unes après les autres non sans un certain amalgame et des contradictions subtiles.
Ainsi la phrase : "La première question du sondage de 9/11 est totalement inutile du point de vue informatif (nous savons tous que les médias parlent encore du 11-Septembre, et nous pouvons donc répondre oui)« , vient contredire l’allégation du début de texte qui explique que : »La formulation des questions est d’abord essentielle. Une question mal posée, et le sondage ne vaut plus rien… Pour que les résultats puissent être interprétés, les questions doivent d’abord être claires, afin que les sondés aient tous, à peu près, la même interprétation de celle-ci". La première question d’un sondage doit être la plus neutre possible (dans le sens de « banale ») mais doit indiquer au sondé le sujet du questionnaire qui vont lui être soumis (surtout dans le cadre d’un sondage par téléphone comme ce fut le cas). Il faut être de bien mauvaise foi pour prétendre que la première question des étudiants d’HEC n’a pas tenté de répondre à cette entrée en matière.
La suite n’est qu’une litanie pseudo-démonstrative qui ne sert qu’à appuyer les présupposés du départ, à savoir que ce sondage est "nul est à chier", mais, faut-il le souligner, en prenant soigneusement soin de ne pas citer l’organisme dont il émane : HEC PARIS Junior Conseil (seul le vocable Junior Conseil est évoqué dans ce pamphlet). Car bien évidement, il ne faudrait pas évoquer un argument d’autorité (se référer à HEC, ce n’est pas rien tout de même et cela pourrait remettre en cause la crédibilité de l’article) qui viendrait mettre le doute sur l’argumentation proposé (il faut à tout prix empêcher le lecteur de réfléchir).
Cependant, l’auteur de l’article se fourvoie et traduit ses intentions malveillantes en positionnant son commentaire sur la question 4 ( « Combien de tours se sont effondrées à New-York le 11 septembre 2001 ? » [question ouverte]) tout à la fin de son billet. En étant, de plus, terriblement imprécis sur ce détail là au contraire des autres questions abordées (la question n’était pas « ouverte » mais proposait quatre choix : 3 tours/sans opinion/autres réponses/2 tours), il nous indique une « gène » qu’il n’arrive pas et n’est pas arrivé à surmonter.
Extrait 2 :
"Interprétation
Enfin, bien entendu, l’interprétation des résultats d’un sondage est toujours une affaire délicate – même quand le sondage est bien fait. La quatrième question (combien de tours ont chu) semble un peu déplacée dans ce sondage, mais on comprend son but en lisant l’interprétation des résultats qu’en fait le site Reopen911 : constatant que ceux qui savent qu’il y a eu trois effondrements sont, plus que les autres, sensibles aux thèses conspirationnistes, ils suggèrent que c’est par l’étude de l’histoire du 11-Septembre qu’on arrive à douter de la « version officielle »… c’est oublier un peu vite l’hypothèse inverse, tout à fait réaliste également : c’est en flirtant avec le conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la troisième tour…"
C’est ce qui s’appelle une belle « pirouette ». Non content d’inverser les rôles (c’est une inversion de la charge de la preuve, technique très utilisée dans les palais de justice lorsque un avocat n’a aucun élément à apporter venant contredire un fait gênant), l’auteur de l’article cache un fait essentiel à la compréhension de la problématique : selon les réponses à cette question, 86 % des français ignorent que trois tours ont été abattues le 11 septembre 2001 et 72 % pensent même qu’il n’y en a eu que deux.
Or, si ce fait était connu, il y aurait fort à parier que bon nombre de ces « ignorants » regarderait d’un tout autre œil la façon dont les évènements se sont déroulés ce jour là.
Pour conclure, je me permets de citer l’une des personnes qui a le
plus activement lutté contre le totalitarisme au travers de ces écrits
et tout au long du XXe siècle : "La liberté d’expression est un
leurre si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne
sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat« (Hanna ARENDT, »La crise de la culture").
@ François :
« Réfutation du sondage bidon » (peu importe qui l’a commandé) d’après un article du Nouvel Observateur, propriété d’un certain Claude PERDRIEL, celui-là même qui participait à une petite réunion de « famille » organisée par Alain MINC le lundi 27 juin au musée Albert KHAN à BOULOGNE-BILLANCOURT ??? (Voir à 1’25« )
http://www.dailymotion.com/video/xjmr7z_une-fete-entre-amis-de-l-oligarchie-sarkoziste_news?start=39#from=embediframe
Par ailleurs cette réfutation, bien qu’intelligemment argumentée, recèle des mêmes techniques manipulatoires qu’elle prétend dénoncer : c’est typique chez tout les manipulateurs qui se croient toujours plus intelligents que tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient mis à jour.
Succinctement et en quelques exemples pour ne pas tout décortiquer :
Extrait 1 :
»Complot ?
Mais
en matière de manipulation par les sondages, l’instrument le plus
efficace consiste à inclure des questions inutiles et peu informatives
ayant pour seul but de faire dire quelque chose au sondé. C’est que le
sondé veut être cohérent. Aussi, si on réussit à lui faire exprimer une
opinion, toutes les questions suivantes seront influencées par cette
prise de position initiale.«
Dans l’article du Nouvel Obs, tout ce qui précède le passage ci-dessus n’est que purement spéculatif. Les affirmations qu’il contient ne peuvent être ni confirmées ni infirmées et n’a pas d’autre but que de »conditionner« le lecteur à une remise en question. Cela consiste à semer le doute afin de préparer le terrain aux arguments qui vont suivre : c’est une forme très insidieuse »d’ancrage« telle que décrite dans cet article. A noter que ce procédé est terriblement déstabilisant et prodigieusement rusé car il consiste à accuser autrui des pires maux dont on se rend coupable.
En révélant la technique, il est »impensable« que le locuteur puisse en faire usage puisque cela reviendrait à se dénoncer soi-même (implicitement : »il n’est pas maso tout de même !!!« ). Mais c’est justement parce que c’est »impensable« que la technique est »géniale« et parfaitement réalisée dans ce cas précis.
Après avoir semer le doute, le terrain est alors propice pour un matraquage en règle. Les questions sont passées les unes après les autres non sans un certain amalgame et des contradictions subtiles.
Ainsi la phrase : »La première question du sondage de 9/11 est totalement inutile du point de vue informatif (nous savons tous que les médias parlent encore du 11-Septembre, et nous pouvons donc répondre oui)« , vient contredire l’allégation du début de texte qui explique que : »La formulation des questions est d’abord essentielle. Une question mal posée, et le sondage ne vaut plus rien… Pour que les résultats puissent être interprétés, les questions doivent d’abord être claires, afin que les sondés aient tous, à peu près, la même interprétation de celle-ci« . La première question d’un sondage doit être la plus neutre possible (dans le sens de »banale« ) mais doit indiquer au sondé le sujet du questionnaire qui vont lui être soumis (surtout dans le cadre d’un sondage par téléphone comme ce fut le cas). Il faut être de bien mauvaise foi pour prétendre que la première question des étudiants d’HEC n’a pas tenté de répondre à cette entrée en matière.
La suite n’est qu’une litanie pseudo-démonstrative qui ne sert qu’à appuyer les présupposés du départ, à savoir que ce sondage est »nul est à chier« , mais, faut-il le souligner, en prenant soigneusement soin de ne pas citer l’organisme dont il émane : HEC PARIS Junior Conseil (seul le vocable Junior Conseil est évoqué dans ce pamphlet). Car bien évidement, il ne faudrait pas évoquer un argument d’autorité (se référer à HEC, ce n’est pas rien tout de même et cela pourrait remettre en cause la crédibilité de l’article) qui viendrait mettre le doute sur l’argumentation proposé (il faut à tout prix empêcher le lecteur de réfléchir).
Cependant, l’auteur de l’article se fourvoie et traduit ses intentions malveillantes en positionnant son commentaire sur la question 4 ( »Combien de tours se sont effondrées à New-York le 11 septembre 2001 ?« [question ouverte]) tout à la fin de son billet. En étant, de plus, terriblement imprécis sur ce détail là au contraire des autres questions abordées (la question n’était pas »ouverte« mais proposait quatre choix : 3 tours/sans opinion/autres réponses/2 tours), il nous indique une »gène« qu’il n’arrive pas et n’est pas arrivé à surmonter.
Extrait 2 :
»Interprétation
Enfin, bien entendu, l’interprétation des résultats d’un sondage est toujours une affaire délicate – même quand le sondage est bien fait. La quatrième question (combien de tours ont chu) semble un peu déplacée dans ce sondage, mais on comprend son but en lisant l’interprétation des résultats qu’en fait le site Reopen911 : constatant que ceux qui savent qu’il y a eu trois effondrements sont, plus que les autres, sensibles aux thèses conspirationnistes, ils suggèrent que c’est par l’étude de l’histoire du 11-Septembre qu’on arrive à douter de la « version officielle »… c’est oublier un peu vite l’hypothèse inverse, tout à fait réaliste également : c’est en flirtant avec le conspirationnisme que beaucoup apprennent peut-être l’existence de la troisième tour…«
C’est ce qui s’appelle une belle »pirouette« . Non content d’inverser les rôles (c’est une inversion de la charge de la preuve, technique très utilisée dans les palais de justice lorsque un avocat n’a aucun élément à apporter venant contredire un fait gênant), l’auteur de l’article cache un fait essentiel à la compréhension de la problématique : selon les réponses à cette question, 86 % des français ignorent que trois tours ont été abattues le 11 septembre 2001 et 72 % pensent même qu’il n’y en a eu que deux.
Or, si ce fait était connu, il y aurait fort à parier que bon nombre de ces »ignorants« regarderait d’un tout autre œil la façon dont les évènements se sont déroulés ce jour là.
Pour conclure, je me permets de citer l’une des personnes qui a le plus activement lutté contre le totalitarisme au travers de ces écrits et tout au long du XXe siècle : »La liberté d’expression est un leurre si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat« (Hanna ARENDT, »La crise de la culture").
Oui... Malheureusement !
Toutefois, en suivant l’actualité journalière (autrement que par nos médias « traditionnels »), nous pouvons facilement déterminer (même en l’absence de preuve, le « faisceau de présomption » devrait suffire) « à qui profite le crime ».
!!!
Article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 24 juin 1793 :
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.«
»Le but de la société est le bonheur commun ; le gouvernement est institué pour garantir à l’homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles (article premier). Ces droits sont l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété (article 2) etc., etc."
@ Plus Robert que Redfort :
"Je suis proprement effaré que l’on considère les causes qui sous-tendent l’occurrence des attentats du 11 sept 2001 comme peanuts au regard de l’histoire « Globale » !«
Je ne dis pas autre chose dans mes posts que ce que vous développez ci-bien sur les causes qui sous-tendent l’occurrence des attentats du 11 septembre 2011, si ce n’est que je peux comprendre le point de vue de Marc GELONE qui se situe lui-même, au regard de l’histoire, sur une échelle de deux cents ans (sauf que l’échelle à considérer à ce niveau là devrait être celle de l’évolution de l’humanité et non pas uniquement celle des deux derniers siècles car tout évènement est sous-tendu par celui qui le précède jusqu’à ce que meure la civilisation dans laquelle le dernier évènement généré se situe).
Ce qui me fait penser que : soit vous ne lisez pas les messages auxquels vous répondez, soit vous les interprétez de façon erronée car en tout état de cause nous sommes bien d’accord sur le fait que »l’existence possible (probable ?) d’une telle mystification remet en cause ma conception de l’état, de la citoyenneté, du sens de la vie (rien moins) et de l’éducation que j’ai donnée à mes enfants : en gros : honnêteté, travail, refus du mensonge et de la duplicité...«
Le refus du mensonge et de la duplicité est tout bonnement le refus de la manipulation à laquelle nous sommes soumis de la part de nos dirigeants. Cette manipulation est bel et bien ce que je dénonce dans mes messages à l’attention de Marc GELONE qui, me semble-t-il (cela reste à confirmer d’où le fait que je lui fasse remarquer que sa question initiale était mal posée), n’a pas besoin des évènements du 11 septembre pour savoir que nous nous faisons »enfumer grave« , que la vie continue et que malheureusement, pendant que nous dépensons une énergie folle à comprendre ce qui s’est passé lors de ces attentats, nos »fossoyeurs« poursuivent ailleurs et autrement leur travail de sape sur les populations.
En effet et dans ce sens là, une des nombreuses techniques de manipulation consiste à détourner l’attention des personnes visées pour préparer autre chose et pendant que nous nous escrimons à décortiquer les évènements qui ont eu lieu cette journée là, cela laisse le temps et la liberté à ceux qui tirent les ficelles de nous concocter autre chose pour nous le »mettre bien profond« (crise financière de 2008, H1N1, intervention en Afghanistan, guerre contre la Libye, etc., etc., etc., il s’en est tellement passé depuis le 11/9/2001).
Autrement dit et comble de l’ironie, cette »focalisation« sur le 11 septembre fait désormais bien l’affaire de ceux à qui s’opposent les »truthers« . C’est-à-dire que ce »gouvernement occulte« a déjà réussi à retourner la situation en sa faveur et l’on peut se demander, maintenant, qu’elle crédibilité accorder à quelques uns des nouveaux témoignages qui viennent corroborer et alimenter les thèses opposées à la VO.
C’est d’ailleurs tout à fait ce que confirme le commentaire juste au-dessous de »Soulmanfred« qui rapporte les propos d’un journaliste : »... Nous sommes un empire ; désormais, quand nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudierez cette nouvelle réalité (...), nous continuerons d’agir, créant d’autres réalités nouvelles, que vous pourrez étudier à leur tour, et ainsi de suite. Nous sommes les acteurs de l’histoire... et il ne vous restera à vous autres qu’à étudier ce que nous faisons« .
Cette déclaration en dit long sur les techniques de manipulation dont usent certains à l’encontre de leur propre peuple.
La manipulation et les techniques »d’enfumage« : voilà ce qu’il faudrait enseigner aux gens pour qu’ils puissent réagir en temps réel face à tous les évènements auxquels nous sommes quotidiennement exposés. Expliquer ces principes en se servant d’exemple tels que celui du 11 septembre 2001, de la grippe H1N1, de la mort de Ben LADEN, de la guerre en Libye, etc., etc. etc. et non pas se servir du seul exemple du 11 septembre pour expliquer la manipulation. Pour comprendre cela il faut avoir longuement étudié les manuels de stratégie militaire (Sun Tzu, Les 36 stratagèmes, Carl Von CLAUSEWITZ, Le livre des ruses, l’Anthologie mondiale de la stratégie, etc., etc., etc.) et je suis d’ailleurs très surpris que, parmi les »repentis" du 11 septembre et ex-militaire (car l’enseignement dont il est question n’est donné QUE dans certaines écoles d’officiers), PERSONNE n’ait jusqu’à présent fait mention de ce détail là. Cela devrait être médité par tous ceux qui luttent pour la vérité !
@ Marc GELON :
De rien !
"Qu’il ait eu lieu ou non (le 11 septembre), et quel qu’en soit les mandataires et les exécutants, ne modifie en rien ma perception du processus de mondialisation qui se met en place depuis deux siècles.«
Je comprends un peu mieux le sens de votre premier post auquel répondait mon message ci-dessus. Je vous rejoins sur le fait que cet évènement n’est en fait qu’une longue suite d’un »processus qui s’est mis en place depuis deux siècles« .
En fait, c’est curieux mais j’avais pour objectif d’écrire un article là-dessus il y a déjà deux ans de ça. Votre commentaire vient de me rappeler ce projet. Si je réinterprète correctement vos propos à la lumière de vos précisions, votre question serait plutôt : »En quoi le 11 septembre sort-il de « l’ordinaire » des précédentes guerres qui ont eu lieu tout au long des deux derniers siècles ?« Et dans ce cas, pourquoi spéculer sur cet évènement alors que la vie continue et que »réfuter des explications et élaborer des théories ne débouche
sur rien de concret et ne débouchera jamais sur rien de concret qui
modifierait la marche du monde ou réorienterait l’action politique de
qui que ce soit« ?
Si tel est le cas, votre raisonnement est juste mais devrait toutefois être plus précis.
Ce qui fait tout l’intérêt du 11 septembre n’est pas tant l’évènement en soi que la révélation de l’immense manipulation qui le sous-tend. Parce que le fond du problème dans le »processus de mondialisation« auquel nous assistons demeure dans la compréhension des mécanismes de manipulation de ceux qui nous gouvernent. Et qui dit »manipulation« , dit »mensonges« et »intentions malveillantes« , ce qui a de quoi indigner, il faut le reconnaître.
Il est vrai que si nous savions mieux décryptés les manipulations de nos gouvernants (en temps réel), ils auraient probablement un mal de chien à nous imposer leur vision du monde et »l’ordre« dans lequel ils souhaitent nous maintenir.
Comprendre la manipulation relève plus de l’étude des stratégies de guerre (car la manipulation est une guerre, d’autant plus abjecte qu’elle s’exerce insidieusement sur le peuple qui n’a pas d’autre choix, dans notre système actuel, que d’élire nos manipulateurs au pouvoir, ce qui relève de la trahison de la part de ces derniers) que des discours techniques qui gravitent autour des différentes opinions qui s’expriment sur le 11 septembre. Le problème d’une telle étude, c’est qu’elle concerne le domaine du subjectif qui pour s’exprimer (ou se faire comprendre) a besoin de »l’objectivité" de notre monde matériel et donc des rapports et expertises techniques qui nous sont régulièrement proposés.
Je ne peux développer ici car trop complexe, mais cet aspect de la problématique rend cet évènement bien plus difficile à décrire qu’il n’y parait au premier abord.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération
