Si ça peut vous faire plaisir Mowgli, ne vous en privez pas pour moi !
Je partage pleinement l’article et plus encore sa conclusion.
Il nous faut repenser en des termes qui ne soient pas qu’économiques.
Le programme du Front de Gauche intégre d’ailleurs à ce sujet un changement d’indicateur et notamment du PIB qui n’a plus de sens !
Il faut intégrer d’autres données.
Tant que ce type d’indicateur sera l’alpha et l’oméga de la réflexion, il n’y pas de raison que les résultats des réflexions évoluent...
Merci à tous pour vos réactions, j’ajouterai que si la France était si sensible au sort des populations syriennes, elle ouvrirait davantage son sol aux réfugiés. Quand l’Allemagne offre d’accueillir 5.000 réfugiés, la France est accepte... 200 !!!
Bonjour et merci de cette précision qui mérite effectivement d’en revenir au droit et de rappeler les principes.
J’avais pour ma part choisi le mode de l’ironie. Mais il vaut effectivement mieux clarifier le propos.
Bravo les bulles ! Bon boulot de décryptage et de mise en évidence du travail d’opinion qui est à l’oeuvre !
La démonstration est imparable !!
Vigilance et esprit critique ! Voilà ce qui nous restera toujours !
Merci et pour le message et pour le lien !
La fracture intellectuelle existe sans doute et il ne faut pas non plus croire que le savoir suffit à réveiller les conscience et mettre les personnes en mouvement.
Mais effectivement comme vous le dites sur votre blog, il nous faut être imaginatifs.
Ne désespérer que du désespoir.
Il faut donner des moyens d’investigation aux organismes de contrôle et aux contre-pouvoirs. les délits existent et le pantouflage et le conflit d’intérêt sont bien les principaux risques dans nos démocraties marchandes...
c’est tout le sens de mon article !
les dénonciations de la finance par certains comme le PS, c’est juste de la com’ politique !
je partage votre analyse. Et j’ai bien dit que je ne rentrais pas dans le débat de savoir quels emplois étaient ou non créé... Et faisaient diminué ce chiffre. Effectivement l’état global e la société va au delà du nombre de ses chômeurs officiels. Mais même les chiffres officiels, même maquillés, restent inquiétants...
Parfaitement d’accord, le débat sur la dette est encore un moyen pour certains de faire passer leurs idées et leur programme...
ET oui, mais là où le cercle peut être vicieux ou vertueux c’est qu’il faut que le peuple commence par demander ce pouvoir en votant pour les partis qui leur proposent réellement cette prise de pouvoir !
Je partage l’analyse, pas les conclusions.
Nous ne devons pas désespérer. L’avenir n’est pas écrit à l’avance et à bien des égards, il est comme une page blanche.
Les forces sociales s’organisent et réagissent.
La révolution n’est pas pour demain mais est-ce vraiment à souhaiter ?
Toutes les révolutions n’ont conduit qu’à une transformation du pouvoir toujours exercé par une minorité sur une majorité.
Les derniers exemples en date, ce que l’on a appelé les révolutions arabes, ne changent rien à ce constat. Les révolutions sont toujours confisquées avant d’avoir produit tous leurs effets.
Mais avant la révolution, il y a des choses à faire. Et Romain Gary vous dirait qu’il n’y a qu’une chose dont on doive désespérer, c’est le désespoir.
Je trouve l’article des Bulles une nouvelle fois précis et argumenté sans outrance.
Il me semble que ce qu’il dénonce, ce n’est pas tant que le traité ait finalement été ratifié par une gauche qui après avoir promis de tenter au minimum de s’opposer à la finance et à ses sbires, capitule très rapidement et pire, tire à boulets (on n’ose pas dire rouges !) sur ceux qui restent fidèles à leur logique.
Mais je partage également certains des commentaires qui appellent les élus du PS qui ne sont plus en ligne avec la direction à en tirer toutes conséquences et ce d’autant qu’une alternative politique crédible se construit en dehors du PS...
A chacun de prendre ses responsabilités...
Les bulles ont encore crevé la surface bien lisse de la pensée néo-libérale et je les en remercie.
Si comme l’auteur le rappelle du reste très justement, une société n’est pas démocratique seulement parce que des élections s’y déroulent... l’absence d’élections reste bien un critère décisif d’appréciation du caractère non démocratique d’une société !
Mais il n’y a pas besoin d’aller très loin pour constater que la démocratie reste le dernier des soucis de nos dirigeants. Il suffit de regarder nos voisins italiens qui ont vu des banquiers prendre le pouvoir en dehors de toute élections avec pour mission de faire passer des réformes libérales !
Et ça n’a choqué personne...
Effectivement, la démocratie est un régime exigeant, et la démocratie parlementaire représentative l’est un peu moins qu’un système de démocratie directe prônée par les anarchistes, mais elle nécessite effectivement des citoyens et non des consommateurs de télé-réalité...
Et je rejoins donc l’auteur également sur ce point dans ses commentaires, il faut en revenir au concept central d’éducation populaire qui ne se confond bien évidemment pas avec propagande (le versant dictatorial) ni avec le système scolaire !
Je ne peux que souscrire à l’analyse et au constat fait par cet article. D’ailleurs, je note que nous sommes trois à porter ce point de vue aujourd’hui !
il y a réellement un tir de barrage contre le Front de gauche dans la presse écrite et à la TV. Encore hier, je suis tombé par hasard sur un « débat » sur LCP avec quatre journalistes qui globalement était tous d’accord entre eux.
Je suis abonné à hilosphie magazine et sur l’un de leur article de leur numéro de ce mois-ci, sur l’éducation, ils ont donné la parole au PS, à l’UMP, à EELV, et à Bayrou mais pas au Front de gauche...
Quant au Monde, il faut vraiment que le Front de gauche perce dans les sondages et fasse l’évènement avec ses meetings pour pouvoir accéder à la Une...
Mais ça n’empêche pas les foules de se rassembler.
Nous verrons bien si les urnes suivront.
Merci d’avoir été sur place.
c’est très intéressant.
Et très précis.
Après, il est clair que ce genre de mouvement risque rapidement l’essoufflement.
La critique qui est de dire que les demandes relèvent du gauchisme anti-capitaliste est facile mais pas fausse.
En même temps, ce sont les seuls à ne pas accepter les règles du jeu en tant que telle et à vouloir en changer radicalement.
Le fait que des citoyens tentent de se réapproprier un espace comme la rue et de s’organiser en dehors des structures d’appareil dé crédibilisées ne me paraît pas en soi négatif.
C’est même plutôt encourageant.
On pourrait discuter de la charité et de la justice des artistocrates de l’ancien régime.
Mais surtout effectivement, on ne peut parler aujourd’hui que de la droite qui gouverne.
Mais je suis également d’accord sur le fait que le partage droite ou gauche, est un peu dépassé.
Il y a, à mon sens, un partage entre néo-libéraux et le reste du monde...
Et justement, le problème vient notamment que dans « les restes du monde », il y a pléthores de choix, d’opinions et que tout cela est difficile à faire émerger.
De ce que je comprends de tous les commentaires qui suivent votre article, la problématique pourrait se résumer en deux alternatives :
- d’un côté il y a ceux qui, au nom d’une culpabilité bien sentie disent, nous nous sommes développés, certes en faisant pas mal de « conneries » et notamment en oubliant que la croissance économique qui se veut infinie peut poser des problèmes dans un milieu qui lui est fini, mais on va quand même pas venir dire à ceux qui nous suivent qu’on a fait ses conneries pour les empêcher de se développer et d’accéder à notre niveau de vie. Après, il y a quand même la question qui est celle de savoir quel est le vrai niveau de vie qui assure le bonheur d’une population. Il me semble qu’il est a peu près établi que si on fixe le niveau de vie à celui d’un américain moyen, il faudrait juste sept terres pour y parvenir. une bagatelle me direz-vous ;
- de l’autre, il y a ceux qui se disent que l’on peut peut-être réfléchir à penser un nouveau système qui permettent d’assurer un développement libre et respectueux des différentes populations et de l’environnement en réfléchissant notamment à une meilleure répartition des richesses et à une collaboration plutôt qu’à une pseudo concurrence dont les mérites restent à démontrer. Mais pour l’heure, cette vision se heurte à une difficulté qui est celle d’un véritable projet cohérent et surtout accepté démocratiquement. Et à ce sujet, il y a un philosophe italien qui démontre très bien que ce discours qui va à l’encontre des visées individualistes et égoïstes développées et mises en avant par nos sociétés est totalement à rebours de l’histoire et ne porte plus... L’un des enjeux de ceux qui portent cette voix est bien là !
Caril est vrai que tant qu’on ne change pas certaines règles du jeu et que le jeu reste attractif, il est difficile de faire vraiment évoluer les choses.
Merci ;
Il faut du débat. Et les arguments d’Eric sont complètement cohérents et recevables.
Force est de constater qu’en effet pour le moment la situation ne suffit pas à faire basculer les populations dans des choix politiques qui permettraient de tenter de remettre tout le système à plat ou du moins de voir comment le penser autrement.
Et ce changement paraît d’autant plus difficile à mener qu’il supposerait d’avoir des instances politiques de niveau international, de sorte à être ne mesure de redonner au politique une suprématie sur l’économique. or aujourd’hui force est de constater que l’économie qui se joue aisément des frontières et des clivages nationaux à travers les multinationales et les circuits financiers dématérialisés a plusieurs longueurs d’avance...
Les peuples sont à la traîne...
c’est bizarre, je dois avoir manqué un épisode mais je suis certain que vous allez combler mes lacunes...
La petite crise qui est survenue il y a quelques années... une toute petite crise n’est-ce pas ? était sans doute due à la gauche dépensière...
Les marchés financiers si sérieux et rigoureux, si rationnels n’y sont bien évidemment pour rien.
mais peut-être faudrait-il que je relise certains de vos articles qui c’est vrai vante régulièrement les mérites du libéralisme et d’un libéralisme à la Russe pour mieux comprendre...
En tout cas merci de vos commentaires argumentés qui ont le mérite de clarifier les clivages qui demeurent là où l’on voudrait nous faire trop souvent croire qu’il n’y a qu’une seule et unique solution à tous nos problèmes.
On ne gère pas un pays comme une entreprise et moins encore comme un budget familial.
mais ça se discute sans doute.
C’est d’ailleurs parce que certains y ont cru comme les italiens, qu’on se retrouve avec de grands dirigeants de droite façon Berlusconi...
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération
