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4 ou 15

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  • 4 ou 15 SEDORRHOIDE 3 février 2018 18:31

    @foufouille

    C’est plus possible maintenant, mais il y a 20 ans, ça l’était encore... et puis quand on passe pas tout son fric en voyages voitures, fringues et gadgets, on juste assez pour compléter un petit héritage et assumer les frais associés.
    C’est bien le problème des jeunes gens actuels ; (quand je dis jeune, je pense aux 20-45 ans), qui ne savent pas maîtriser leurs envies ; on dit dans les salons « gérer leur frustration » .
    Ils dépensent sans compter d’une façon addictive , se mettent dans le rouge et viennent ensuite pleurer vers les anciens privilégiés, qui ont eu la belle vie etc...etc...



  • 4 ou 15 SEDORRHOIDE 3 février 2018 14:52

    Ouais... désabusé, aigri...

    Vieux Gueux qui a bossé son taf, 49 heures, puis 40... (on ne compte pas les heures, mais les annuités !)
    Salaires justes, conditions de travail inimaginables aujourd’hui, espérance de vie 62-65 ans.

    On économise, on se prive, on se prend en charge tout seul sans pleurer...

    On reçois un maigre héritage à 50 balais qui permet d’acheter une petite bicoque...

    Des connards nous parlent de 30 glorieuses, nous traitent de privilégiés et lorgnent sur nos retraites...
    Connards toujours la gueule ouverte pour réclamer « leurs droits », qui bossent 35 heures par semaine et ont un salaire égal au vieux en fin de carrière alors que pour nous, on acceptait de bosser plus dur et moins cher pour nos ainés fatigués...

    Parlons aussi de nos très chers chiards qu’il faut financer pour aller à l’université parce qu’ils ne veulent plus bosser comme on l’a fait, après les cours. Chiards qui ne te calculent même pas, la tête dans leur téléphone, quand ils viennent à la maison...

    Sans parler de ceux de ce texte qui nous ponctionnent au nom d’un futur « bien-être lumineux ».

    Prix des péages, du gasoil, du gaz et de l’électricité, limitations de vitesse stupides, vaccins obligatoires, taxes nouvelles...

    Un jeunot qui nous enfume et qui séduit les naîfs.

    Finalement, je suis heureux d’arriver en fin de vie.



  • 4 ou 15 SEDORRHOIDE 3 février 2018 14:33

    POuah !
    C’est fou ce qu’on peut refaire l’histoire 50 ans plus tard !!!

    Chevaleresque : mon œil !

    Le Solex, les jeunes n’en voulaient pas : c’était casse-gueule, ça ne marchait pas par temps de pluis, ça fumait dans les jambes, pour le démarrer il fallait plus d’énergie que pour faire 5Km à pied, on ne pouvait pas emmener sa belle sur le porte bagages : la bête calait, ça rendait ridicule celui qui le pilotait.
    C’était un truc de pauvre avec tout le colatéral que ça suppose.

    Ce n’est que bien des années plus tard que c’est devenu à la mode.

    C’est ceux qui ne l’ont jamais subit qui le portent aux nues : ceux qui en ont eu un veulent oublier cette sale machine cahotante et humiliante.



  • 4 ou 15 SEDORRHOIDE 31 janvier 2018 00:48

    TRES ETONNANT !!

    En utilisant la même logique et les algorithmes des gens qui nous imposent 80Km/h comme « Nirvana de sécurité », j’arrive à des conclusions diamétralement opposées :

    A savoir :

    Passer très rapidement un carrefour diminue drastiquement les risques d’accident par une utilisation moindre de l’espace partagé du carrefour.
    Il conviendrait donc d’accélérer fortement à le vue d’une intersection.

    Démonstration :

    Soit un carrefour avec des voies de 10m de large.
    A 50Km/h ( 14m/s), un véhicule occupe l’espace du carrefour pendant 0,7 Sec.
    Si le véhicule circulait à 100Km/h, il n’occuperait l’espace commun que durant 0,35 Sec, ce qui diminuerait de moitié les risques d’accident.

    Aucune mesure prise jusqu’alors n’a permis ce résultat, de diminuer les risques d’accident de moitié !

    On pourrait élargir cette solution en imposant une vitesse minimum de 100Km/h sur les petites voies communales et environ 170 à 180Km/h sur autoroute.(à débattre) car il est bien évident que des temps d’occupation réduits sur les voies diminuent les risques de rencontre de deux véhicules.
    Le collatéral serait très positif
     : moindre occupation de l’espace routier égal diminution des encombrements, meilleure productivité des routes à espace constant, sans parler des conducteurs moins stressés, rendus plus rapidement au foyer après le travail, économie de personnel policier plus nécessaires ainsi que des radars devenus inutiles.

    Bien évidemment, les véhicules circulants moins longtemps s’useraient moins et consommeraient moins de carburant.

    Je vais proposer ce projet à Chantal et au Premier Ministre ; je ne doute pas qu’ils révisent leur jugement au sujet de cette vitesse malheureuse de 80Km/h.

    PS : J’ai à l’étude la détermination d’une vitesse optimale qui permettrait une résolution plus...« binaire » des dégâts suite à accident, ce qui permettrait de désengorger les établissements de rééducation et de réduire les frais de soin toujours plus élevés.



  • 4 ou 15 SEDORRHOIDE 30 janvier 2018 14:57

    Triste constat !

    On veut généraliser des idées et des règlementations pour des cas tellement différents que personne n’y trouve ni son compte, ni une forme de crédibilité des lois.

    Tout d’abord, il y a routes secondaires et routes secondaires : sur certaines, on peut rouler à 120 en toute sécurité ; sur d’autre, il est impossible de dépasser les 60Km/h !

    Il y a des routes secondaires à proximité de grands centres et très fréquentées et d’autres toutes droites, en pleine campagne, loin de toute habitation...

    Il y a de longues routes dégagées qui subissent la priorité d’une toute petite route àtrès faible circulation qui déjoue l’intuitif et le bon sens, favorisant bien évidemment des accidents.

    Il y a des routes secondaires où la vitesse change en permanence et passe de 30 à 50, puis 30, puis 70, puis 90, puis 50, souvent très brutalement et sans évidence. Sur une route je peux même citer un panneau 70 dans la traversée d’un petit bourg, alors que sur la bourgade précédente, très similaire, la limitation était de 30 !

    Il est impossible de garder en même temps une attention soutenue à la route et à la fois aux panneaux.

    Je ne reviens pas sur les statistiques consultables sur le site de l’ONISR et où l’on voit la réalité des accidents, des conditions de circulation, du type de conducteur et des véhicules concernés.
    On n’y trouvera pas de lien avec une quelconque vitesse et pour cause : comment la déterminer ?
    Elle n’est même pas suggérée sur les PV pris par la gendarmerie et danbs les statistiques.

    Une question intéressante pour le législateur : comment est déterminé la responsabilité de la vitesse dans le nombre d’accidents que l’on nous sert ?

    Sur quelles bases ?

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