Encore une fois pris en FLAGRANT délit de MANIPULATION : "il s’agit de démolitions contrôlées". Je cherche de fait à savoir s’il est ou non vraisemblable que des charges "longues et complexes à installer" (selon vos propres termes)
Si vous retrouvez dans mon commentaire ci-dessus les expressions "charges" , "longues et complexe à installer" et "démolitions controlées", faites moi signe au lieu de faire le singe .
Mis à part de la bouffonerie vous n’avez rien à déclarer sur l’article du jérusalem post ?
J’aurais été étonné du contraire, dès que vous êtes confronté à du pertinent vous répondez par de l’impertinent.
Vous preniez le sujet tant à coeur que j’aurais pensé que vous aviez au moins un demi argument qui tienne la route ....
- Pourquoi votre article en référence ne renvoir QUE vers des liens chez Batiston (comme les seuls éléments de Gonzague d’ailleurs)
- Il faut m’expliquer pourquoi la N° 7 est également tombée à la verticale la plus parfaite .
- Pourquoi une structure métallique centrale inférieure n’ayant pas chauffé, a pu s’effondrer aussi rapidement que la structure supérieure en proie aux flammes ...
- Pourquoi l’acier (d’après votre article en lien) aurait plié SANS faire dévier la chûte de la verticale parfaite.
- Comment des "poches d’oxygène" peuvent résister 6 semaines durant .(là vous allez intéresser les voyages spaciaux, il pourront faire cuire des aliments frais) .
- Je n’ai jamais vu un choc mécanique avoir une inertie thermique aussi grande et uniforme sur tout l’étage touché, incroyable :-"Ce phénomène thermique, poursuit Charles Baloche, ajouté au choc mécanique provoqué par le heurt des avions dans les tours, a suffi à provoquer l’écroulement des tours." (ayant travaillé pour Sollac en bureau d’études j’aurai pu faire de sacrées économies)
- "Dès que l’acier lâche, la vitesse d’effondrement est proche de la chute libre" il est bien précisé proche et non égal ou supérieur ... D’ailleurs Batiston oublie volontairement de dire qu’il ne s’agit pas de vitesse de chute libre, les calculs doivent se faire sur la base d’un MRUA (mouvement rectiligne uniformément accéléré) C’est relativement plus lent, 4 secondes pour les premiers 100 mètres ....
Bref votre article en référence est une daube issue du cerveau du site batiston uniquement...
A l’ouest rien de nouveau ni de pertinent !
Est-ce que vous avez lu "remue ménage avant le 11 septembre" de ma main ??? NON !
Arrêtez donc de délirer, c’est bien pratique de prêter des propos qui ne sont pas les leurs à vos contradicteurs MAIS vous n’avez pas un micro élément de réponse, RIEN, le vide !
Quand on a si peu d’éléments que cela à partager cher Gonzague .......
Ne jouons pas sur les mots vous avez très bien compris qu’aucun n’était athée, et aucun n’était non pratiquant !
Les présidents Reagan, Bush père et Bush fils doivent en partie leurs élections à certains groupe de pression religieux protestants, parfois proches de mouvements fondamentalistes... Georges W. Bush est protestant méthodiste, de père épiscopalien et de mère presbytérienne.
Il déclare avoir été délivré de l’alcoolisme grâce à la prière. Selon lui, sa victoire aux présidentielles n’est pas un hasard, il se croit investi d’une mission divine et pense avoir été placé là où il est, par le ciel.
La religion et la référence à Dieu sont très présentes aux Etats-Unis, aussi bien dans la culture que dans la vie politique.
Depuis l’école où les petits américains prêtent serment au drapeau et à la nation "sous Dieu", jusqu’aux serments du Président sur la Bible.
Cet aspect de la société américaine remonte à l’origine même de la fondation des Etats-Unis, et même avant, lors de l’arrivée des premiers colons Prostestants (XVIIème siècle).
Convaincus d’être investis d’une mission divine, certains Puritains et colons imprégnés de religiosité fondèrent dans certaines colonies (notamment le Massachussets) une société fondée sur la conviction qu’ils étaient investis d’une mission divine, celle de faire fructifier la terre qui leur avait été confiée, pour en faire une "nouvelle Sion". (sionistes alors ? ha ha ha )
A la fin du XVIIIème siècle, alors que se créaient les Etats-Unis d’Amérique, les fondateurs de la nouvelle nation en arrivèrent tout naturellement à penser qu’ils fondaient là le "temple de la liberté et phare d’espoir pour toute l’humanité".
Les Etats-Unis étaient, selon eux, la résultante des meilleures idées de la civilisation européenne ; dans le cadre de leur "mission divine", ils se devaient donc de créer une forme de société fondée sur la liberté, qui soit source d’inspiration pour toute l’humanité.