Nous n’avons jamais crée autant de richesses avec la création qu’actuellement, à ce rythme là tout le monde devra breveter ses phrases, ses idées, son génome familial, ce pour 90 ans ! (Maryline aurait du breveter son grain de beauté...
Si les politiques devaient payer des droits d’auteur aux contemporains à qui ils empruntent des phrases (De Gaulle etc...), ils n’en finiraient pas de payer
Est-ce que cette loi aura un effet rétroactif
C’est intéressant de le savoir, l’éducation nationale devrait payer un droit d’auteur aux ayant droit de Guy Mocquet ! Sarkozy devrai payer des droits à Edgard Morin pour avoir utilisé (à contre sens) "politique de civilisation"...
Chacun irai de son petit copyright même au sein de son entreprise pour les solutions techniques (tant que nous y sommes) ...
Et les ayant droit d’Adolf réclameraient aussi des droits à chaque fois que serai écrit le mot Nazysme ?
Bravo pour l’article, c’est une réalité !
Donc les privatisations au nom de l’harmonisation l’Union Européenne ont été inutiles.
Si au moins les citoyens Européens n’étaient pas en concurrence les uns avec les autres ...
La première chose à faire pour monter l’Europe aurait été de décider une harmonisation des législations bien avant la monaie unique mais aussi une langue commune, pour faire l’Europe des peuples .
A partir de là la base aurait été plus saine pour créer une Europe forte avec l’adhésion des citoyens.
Mais nous sommes restés si différents, avec pour seuls liens la zone Euro et la monnaie unique, c’était couru d’avance.
Des budgets énormes allouées pour que les citoyens Européens ne migrent pas dans l’ Europe, nous renvoyons des Roumains alors qu’ils sont Européens ... Le budget est énorme et les doubles parlements (national/Européen) le sont également ...
Puis, il y a les égaux de nos dirigeants qui n’aident pas ....
Déjà en Belgique ils ont du mal à s’entendre avec les mélanges de cultures et de revenus, alors à l’échelle de l’Europe ....
Ils n’embauchent pas des "exerts en précarité" , là je pourrais être consultant moi aussi c’est ça la création d’emplois...
Pour la médecine il y a une curiosité à traduire avec BabelFish .... (coller le lien de l’URL)
En prime un texte de Cascabel : Extrait d’un article de Michel Colon
Eté 92, guerre en Bosnie. Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub, frappante et coûteuse. La photo - montage présente des « prisonniers » d’un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés. Kouchner y accole l’image d’un mirador d’Auschwitz.. Son texte accuse les Serbes d’ « exécutions en masse ».
Info ou intox ? Intox, reconnaît Kouchner douze ans plus tard. Son récent livre autopublicitaire, « Les guerriers de la paix », relate une entrevue avec Izetbegovic (le dirigeant nationaliste musulman au pouvoir à l’époque à Sarajevo), sur son lit de mort :
Kouchner : C’étaient d’horribles lieux, mais on n’y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?
Izetbegovic : Oui. L’affirmation était fausse. Il n’y avait pas de camp d’extermination quelle que fût l’horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements.
Ce médiamensonge a effectivement fait basculer l’opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l’avait diffusé massivement. Mais le récent démenti a été passé sous silence. Le public ne peut savoir qu’il a été roulé.
Le demi-aveu de Kouchner et ce silence médiatique posent des questions cruciales :
1° Kouchner savait-il bien plus tôt ?
Réponse : Oui. Dès 1993, un journaliste de France 2, Jacques Merlino, révélait la supercherie dans un bouquin au titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Il y interviewait le directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques. Lequel, très fier, avouait avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps d’extermination » : « Nous avons circonvenu trois grandes organisations juives : B’nai B’rith, American Jewish Committee et American Jewish Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l’opinion publique faire coïncider Serbes et nazis. Le dossier était complexe, personne ne comprenait ce quI se passait en Yougoslavie, mais d’un seul coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des méchants. »
En mentant, fait observer le journaliste ! Réponse : « Nous sommes des professionnels. Nous ne sommes pas payés pour faire la morale. »
Donc, Kouchner savait depuis longtemps et ce n’est pas joli - joli de mettre à présent toute la faute sur le dos d’un mort.