• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

MICHEL GERMAIN

MICHEL GERMAIN

Vaincre les autorités c’est en même temps vaincre le besoin d’autorité, la propriété et le  goût de s’approprier, l’hégémonie et le désir d’hégémonie....Vaincre soi même ? 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/01/2009
  • Modérateur depuis le 20/10/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 10 364 230
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 179 79 100
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 7 décembre 2009 22:03

    MON MESSAGE NE S’EST PAS MIS OU JE LE SOUHAITAIS JE VOUS LE REDONNE DONC CI DESSOUS...CHANCEUX VA ! ;

    Vous rendez vous compte que nous sommes dans une « organisation » sociale où 90% des activités sont des obligations de survie. 90% des travaux relèvent de l’inutile. Le gars qui fabrique des emballages plastiques qui enfermeront les cartons qu’un autre, ailleurs, constitue, pour qu’un troisième le transporte vers celui qui façonne des protections en polisthyrène qui habilleront le portable de Julie, tout cela mis en méthode par le comptable qui tranmettra la liasse fiscale au type du service des impôts alors qu’on manque d’infirmières, d’agriculteurs, de chercheurs, de médecins, de maçons...et que nous pourrions tous apprendre ces métiers, puis les faire, tous, en y consacrant que quelques heures...Et demain je bosse moi, Monsieur...et ceux qui n’ont pas un emploi de merde y sont, dans la merde...Je ne crois pas que l’on puisse tirer une fierté quelconque à être contraint de bosser dans ces conditions surréalistes...



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 7 décembre 2009 21:57

    Vous rendez vous compte que nous sommes dans une « organisation » sociale où 90% des activités sont des obligations de survie. 90% des travaux relèvent de l’inutile. Le gars qui fabrique des emballages plastiques qui enfermeront les cartons qu’un autre, ailleurs, constitue, pour qu’un troisième le transporte vers celui qui façonne des protections en polisthyrène qui habilleront le portable de Julie, tout cela mis en méthode par le comptable qui tranmettra la liasse fiscale au type du service des impôts alors qu’on manque d’infirmières, d’agriculteurs, de chercheurs, de médecins, de maçons...et que nous pourrions tous apprendre ces métiers, puis les faire, tous, en y consacrant que quelques heures...Et demain je bosse moi, Monsieur...et ceux qui n’ont pas un emploi de merde y sont, dans la merde...Je ne crois pas que l’on puisse tirer une fierté quelconque à être contraint de bosser dans ces conditions surréalistes...



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 7 décembre 2009 21:23

    Cher Kitamissa...Je ne sais pas vraiment qui vous interpellez ici mais je prends la liberté de me sentir concerné et de répondre.

    Ne vous êtes vous donc jamais demandé si les boulots que vous effectuiez étaient bien utiles ? Je ne pense pas à la chaine actuelle des travaux qui se complètent les uns les autres et qui sont donc « utiles » les uns aux autres mais bien à ceux qui seraient en relation directe avec les vrais besoins humains ? Moi oui, je me suis souvent demandé à quoi de fondamental pouvait bien « servir » ce que je faisais. De la, je me suis mis à considérer que bien peu d’emplois, de travaux, entraient dans cette condition de nécessité. Je me suis dit, prolongeant ce constat, que si l’humanité se mettait à ne faire que ce dont elle a besoin (entendre par la ce qui est nécessaire à la bonne vie) il resterait pas mal de temps pour l’amour et l’eau fraiche dans le pastis.




  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 7 décembre 2009 13:50

    Le travail. Marx et Illich. Je pense au travail « fantôme », celui qu’effectue la mère, la femme au foyer sans le travail desquelles le reste ne se pourrait. Je pense également à une société, une civilisation, qui met chacun dans une forme de travail permanente : les vacances (congés payés ou retraite) ne sont qu’un moment du travail car existant à partir du travail comme référence. Le weekend est le moment de la récupération de la force de travail (Marx, en gros). Le « tripalium » instrument de torture, à l’origine du mot travail, qui permet peut être d’expliquer cette plainte émise par votre restaurateur qui souffre de travailler tant (selon lui). Le travail dont on ne sait vraiment à quoi il sert, dont on ne voit jamais le résultat, dont on se demande s’il existerait dans une autre organisation sociale ?
    Votre article est intéressant comme beaucoup de ceux que vous proposez. 

    A bientôt.



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 7 décembre 2009 12:32

    Actias pose une excellente question en fin de message.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv