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MICHEL GERMAIN

MICHEL GERMAIN

Vaincre les autorités c’est en même temps vaincre le besoin d’autorité, la propriété et le  goût de s’approprier, l’hégémonie et le désir d’hégémonie....Vaincre soi même ? 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/01/2009
  • Modérateur depuis le 20/10/2009
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Derniers commentaires



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 3 décembre 2009 21:59

    Cher Moristovari...

    Certains sujets vous font sortir du bois et c’est bien agréable de vous lire dans ces rares moments.

    J’espère ne pas trahir ce que vous avancez en y répondant. En effet à cet instant je n’ai sous les yeux que mon texte en voulant reprendre sur le votre. pardonnez moi d’avance si je m’égare.

    « Fuir le déplaisir » ne peut être rangé dans le même wagon que l’égoïsme. Je n’ai pas le temps de développer mais je suis certain que la seule remarque peut vous amener à percevoir ce que je soulève.

    Quant au geste dont je parle il s’agit de celui qui vient sans qu’on puisse ni le reprimer ni le construire autour d’une pensée, morale ou pas. Je pense à ce bref mouvement de la main qui ne va souvent pas jusqu’au bout par manque de vélocité, par perte, peut-être, de ce reflexe animal qui fait retourner le chat qui tombe, sur ses pattes. Ce geste réflexe échappe au bon vouloir. Il est antérieur au choix de la pensée. Vous l’avez très certainement vécu vous demandant pourquoi votre main se porta briévement au secours de ce type qui vous indiffére ou même que vous ne supportez pas. Vous n’avez de toutes façons pas pu le secourir, ni même le retenir. trop mou, réflexe perdu. Humain trop humain en somme.

    Peut-être, encore, y a t il dans le constat que j’expose une confirmation par l’exemple du « somnambule » de Spinoza mais surtout dans ce que la philosophie accorde trop souvent comme importance à la force de la pensée, de l’âme sur le corps. Bousculée aussi, cette pratique, il me semble car je ne l’ai pas assez lu, par Deleuze himself qui ratatine un brin Descartes et sa logique sélective.

     Je n’ai aucun talent pour cela mais il me semble qu’en allant un brin au dela on pourrait arriver à voir une mémoire humanitaire du corps individuel...ce petit quelque chose qui est agrippé à la double hélice tapie au fond de l’atome qui a permis à ce bipède nu de survivre.

    Ceci dit j’en suis à supposer, vous concernant, que vous disposez d’un logiciel qui saisit dans tout texte certains mots qui vous interpellent et vous font réagir. Votre logiciel interne probablement.
    Ne voyez aucune attaque à ce dernier paragraphe et bonne soirée.


     






  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 3 décembre 2009 18:18

    Un raisonnement porteur d’une certaine cohérence jusqu’au dernier paragraphe ou tout bascule...Une catastrophe intellectuelle...

    Le moi est haïssable donc Dieu existe. Pareil.



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 3 décembre 2009 18:03

    La dette, c’est bien quelque chose que l’on doit à quelqu’un non ? Personne morale ou physyque ? Alors la, c’est à qui donc ? On doit quoi ? A qui ?

    Spliquez moi. Par exemple, ma maison existe. J’ai une dette à la banque ou j’ai fait un emprunt. Je rembourse plus mon capital et ses intérêts. Ma maison existe toujours ou elle se désintègre ? Ou, par exemple, je suis les états. Je rembourse plus ce qui m’a permis de construire des écoles et des hôpitaux, et des routes aussi tiens. Le banquier il va envoyer ses cadres costards cravates avec des arcs et des flèches attaquer la C.E. à Bruxelle ? Ou provoquer M.Sarkozy en duel, demain dès l’aube à l’heure ou blanchit la campagne... ?



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 3 décembre 2009 14:02

    Ceci @ l’auteur de l’article (pardon les autres).

    Que vit Pascal ? Une époque ou l’inquisition morale pèse de tout le poids des ténébres de la religion. Il a une vie dissolue selon cette morale ; il fréquente des libertins. Il a honte.
    Que dit Pascal ? L’homme se sait mauvais car il pense. Il pense et il se voit tel qu’il est. Le caillou ne sait pas qui il est mais l’homme, lui, va devoir se mentir et se présenter aux autres comme bon, sans défauts que réprouve la morale du moment. Il attend des autres qu’ils lui mentent en lui faisant croire qu’ils le voient tel qu’il se montre à eux. L’amour propre, ce besoin d’avoir du bien-être moral, prédomine par le mensonge. Le moi est haïssable. Le « soi » de Pascal est haïssable car il a honte de ce qu’il vit par rapport à la religion. Le sexe de Pascal ne peut se dresser que vers Dieu.
     
    L’altruisme d’Atali est celui du puritain Pascal (bien qu’il fut catholique). Mais il est imprégné, sans oser l’avouer, du raisonnement Sadien qui retourne Pascal comme une chaussette et annonce que son propre plaisir vaut mieux que tout et qu’il est normal de se servir des autres pour son plaisir propre. Et que les autres en fassent de même avec soi. 
    Pascal et Adam Smith raisonnent pareillement. (Dieu ou la main invisible)
    Rollex et Sade également (L’égoïsme ostentatoire, la somme des égoïsmes).

    Et nous alors ? Lorsque mon compagnon de marche perd l’équilibre une impulsion (nous l’avons tous) me pousse à tendre la main, le bras, pour le retenir. Il nous vient du fond des ages ce réflexe. Il est en nous. 
    La situation instantanée de la chute déclenche le reflexe d’altruisme irréfléchi. Sans intérêt que de préserver le « Frère Humain » de François Villon qui chemine à côté de moi, mon Alter Ego.

    Ce reflexe, parmi d’autres, jette la chaussette Sade-Pascal-Smith-Atali-Parachute doré aux poubelles de l’histoire.
    Mais nos pieds, avec quoi je pense trop souvent, se trouvent au chaud dans les chausses (trappe) Pascalo Sadiennes. Ma lucidité, je l’avoue, est impulsive pour l’instant. Elle ne réagit que par trés brefs instants que je ne décide pas. Ils sont des révoltes de l’humain (au sens de Camus). J’en suis fier. mon « moi » là, au fond, est aimable.

    Ils sont rares et brefs mais quelle puissance ils ont.

    Michel.



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 3 décembre 2009 13:50

    Que vit Pascal ? Une époque ou l’inquisition morale pèse de tout le poids des ténébres de la religion. Il a une vie dissolue selon cette morale ; il fréquente des libertins. Il a honte.
    Que dit Pascal ? L’homme se sait mauvais car il pense. Il pense et il se voit tel qu’il est. Le caillou ne sait pas qui il est mais l’homme, lui, va devoir se mentir et se présenter aux autres comme bon, sans défauts que réprouve la morale du moment. Il attend des autres qu’ils lui mentent en lui faisant croire qu’ils le voient tel qu’il se montre à eux. L’amour propre, ce besoin d’avoir du bien-être moral, prédomine par le mensonge. Le moi est haïssable. Le « soi » de Pascal est haïssable car il a honte de ce qu’il vit par rapport à la religion. Le sexe de Pascal ne peut se dresser que vers Dieu.
     
    L’altruisme d’Atali est celui du puritain Pascal (bien qu’il fut catholique). Mais il est imprégné, sans oser l’avouer, du raisonnement Sadien qui retourne Pascal comme une chaussette et annonce que son propre plaisir vaut mieux que tout et qu’il est normal de se servir des autres pour son plaisir propre. Et que les autres en fassent de même avec soi. 
    Pascal et Adam Smith raisonnent pareillement. (Dieu ou la main invisible)
    Rollex et Sade également (L’égoïsme ostentatoire, la somme des égoïsme).

    Et nous alors ? Lorsque mon compagnon de marche perd l’équilibre une impulsion (nous l’avons tous) me pousse à tendre la main, le bras, pour le retenir. Il nous vient du fond des ages ce réflexe. Il est en nous. 
    La situation instantanée de la chute déclenche le reflexe d’altruisme irréfléchi. Sans intérêt que de préserver le « Frère Humain » de François Villon qui chemine à côté de moi, mon Alter Ego.

    Ce reflexe, parmi d’autres, jette la chaussette Sade-Pascal-Smith-Atali-Parachute doré aux poubelles de l’histoire.
    Mais nos pieds, avec quoi je pense trop souvent, se trouvent au chaud dans les chausses (trappe) Pascalo Sadiennes. Ma lucidité, je l’avoue, est impulsive pour l’instant. Elle ne réagit que par trés brefs instants que je ne décide pas. Ils sont des révoltes de l’humain (au sens de Camus). J’en suis fier. mon « moi » là, au fond, est aimable.

    Ils sont rares et brefs mais quelle puissance ils ont.

    Michel.



     

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