Et le rapport Attila, vous l’avez lu ? C’est cela qui compte : bien qu’écrit par un "expert", c’est un machin que sa vacuité fait résonner comme un tambour. Il ne peut rien en sortir, tellement il est truffé de contradictions.
Cela va bien dans le sens d’un rapport rendu public récemment : si chaque chef d’établissement pouvait "piocher" dans un vivier "national" pour recruter "ses" professeurs, si les "usagers" pouvaient noter ces professeurs, le système serait sans doute sauvé. Ou privatisé... à l’échelon local. Nous y allons à grands pas.
Les réactions (de la presse) sont à la mesure de la débilité de ce rapport, qui, de fait, apporte des "solutions" qui ne créeront que des problèmes.
Il n’y a pas grand chose de réaliste dans ces "propositions". Ca va du "déjà entendu mille fois" au burlesque le plus total, genre : une demi-journée de "service citoyen" hebdomadaire pour tous les élèves du secondaire alors que les élèves manquent déjà d’heures de cours.
Libérer la croissance en baissant les coûts de production, c’est tirer éternellement les salaires vers le bas, c’est créer de la pauvreté de masse. Comment ramener le nombre de pauvres de 7 à 3 millions ? Mystère.
Ce rapport peut être rangé au rayon des accessoires de théâtre.