1) Tôt ou tard, quelqu’un se construire une arme nucléaire capable d’atteindre l’Europe ou aux États-Unis. Cela peut être l’Iran, cela peut être Pakistan, cela peut être certains groupe terroriste, il existe de nombreux candidats. Nous ne pouvons pas attendre, nous devrions commencer à construire le système de protection.
Fabriquer une arme nucléaire est une chose, disposer d’un lanceur qui ne se plante pas à quelques kilomètres dans le sable en est une autre. Or, les pays que vous citez n’ont pas de lanceurs.
Quel est le but ultime des USA ? Pour l’instant, empêcher la Russie de se joindre à l’Union Européenne, ou du moins, d’entretenir avec elle des rapports priviliégiés.
Imaginons un instant que la Russie (et tout l’EEU) rejoigne l’Europe : nous avons un espace économique qui est autonome sur le plan énergétique, avec de grands espaces agricoles. Ceci est évidemment intolérable pour les USA. Il faut donc diviser cette Europe avant même qu’elle ne se créé. La guerre en Irak n’est qu’un prétexte à la présence américaine au Moyen-Orient. La prétendue possession d’armes de destruction massive par l’Iran, on nous a déjà fait le coup.
Au final, les USA perdront de toute façon, car si la Russie ne peut rejoindre l’Europe, elle se tournera inévitablement vers la Chine et l’Inde pour commercer. C’est, une fois de plus, la paix mondiale qui est menacée par les USA, au nom de leurs intérêts économiques. Et arrêtons de psychoter sur une attaque de la Chine, du Pakistan, ou même de la Russie !
Qu’on s’entende bien : j’ai effectivement connu des jeunes qui sont partis en AFN ou en Indochine et qui en sont revenus dans des cercueils ou complètement amochés physiquement ou moralement. Certains sont mort dans l’alcool avant d’atteindre leurs 40 ans.
Mais est-ce bien le sujet de votre billet ? Je vous réponds en tant qu’ancien instit et je vous confirme que vous avez raison de décrire ce qu’était l’enseignement pour cette génération.
Etant d’origine rurale, j’ai connu également beaucoup de jeunes, qui avec ou sans certificat d’études en poche, ont subi les méfaits du machinisme agricole et qui ont été contraints de partir "à la ville" pour trouver du travail qu’ils n’avaient plus à la ferme ou au village. Beaucoup sont même montés directement à Paris.
Ceci dit, il faut revenir au sujet de votre billet. Le titre (Education nationale - Devoir de mémoire) me trouble quelque peu. On jurerait qu’il faut rendre un hommage. Mais à qui ? Aux instits de l’époque, ces derniers "hussards noirs de la République" ? Aux élèves ? A ceux qui sont tombés loin de leur pays ?
Quoi qu’il en soit, c’est se leurrer que de croire que les conditions d’enseignement sont restées figées. Pour commencer, à cette époque, il n’y avait pas d’ Education nationale, mais un ministère de l’Enseignement public. Cela avait le mérite de clarifier la tâche de l’enseignant, encore que, bien souvent, les parents déléguaient purement et simplement leur autorité à l’enseignant, qui, au grand jamais, n’aurait été sermonné pour avoir outrepassé ses droits. Donc, de fait, l’éducation et l’enseignement se faisaient à l’école.
Comme je l’ai écrit dans mon premier commentaire, le métier actuel n’a plus rien à voir avec ce qu’il était à l’époque : on demandait à l’instit d’apprendre aux élèves à lire, écrire et compter du mieux qu’ils pouvaient, sans jamais se focaliser sur le pourcentage de réussite. Un élève pouvait rester au niveau CE2 jusqu’à la date de ses 14 ans, sans que personne n’y trouve à redire. Ce n’était d’ailleurs pas très grave, le travail non qualifié attendant ces enfants-là. Quelques élèves étaient présentés au concours des bourses et partaient en 6°. D’autres passaient le "certif", d’autres rien du tout.
La manière d’enseigner a également totalement changé : les cours d’alors étaient déversés de l’estrade directement dans les oreilles des élèves qui n’avaient d’autre droit que de se taire, sauf à être interrogés. On peut regretter cette époque, où l’instituteur était encore une "personnalité" dans son village, au même titre que le maire ou le curé. Mais cette époque est décidément révolue. C’est ainsi, et il n’y a pas à porter un jugement de valeur sur ces faits.
l’article 10 d’un décret en date du 31 mai 1862 dispose que les fonctionnaires n’ont droit à rémunération qu’après service fait. Donc, pas de rémunération en cas de grève.
Depuis 1946, le droit de grève étant reconnu par la Constitution, les fonctionnaires ne peuvent faire l’objet de sanctions pour faits de grève, mais sont toujours soumis à une retenue équivalent à 1/30 de leur traitement mensuel par jour de grève.
Depuis le 30 juillet 1987, toute cessation du travail dans la fonction publique, quelle que soit sa durée dans la journée, est sanctionnée par une retenue de 1/30 du traitement.
En outre, un arrêt du Conseil d’Etat en date du 7 juillet 1978 indique qu’en cas de grève sur plusieurs jours, la retenue est "équivalente à autant de trentièmes qu’il y a de journées comprises du premier jour inclus où l’absence de service fait a été constatée, même si l’agent n’a, pour quelque cause que ce soit, aucun service à accomplir durant certaines de ces journées" au dernier jour inclus.
Donc, un fonctionnaire qui fait grève le vendredi et qui ne travaille pas d’ordinaire le samedi verra son salaire amputé du vendredi, du samedi et du dimanche, s’il reprend son travail le lundi. Idem s’il se met en grève le lundi (pas de rémunération du samedi et du dimanche.)