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DG.

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  • Premier article le 20/04/2006
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Derniers commentaires



  • DG. DG. 22 septembre 2009 14:37

    excellent, article claire et efficace.

    il n’ y a effectivement aucune solution a l’intérieur du système.
    le seule échappatoire est dans un premier temps de liquider le système, avec notament un processus d’annulation rétroactive de dette, et de compensation de dette.

    dans un deuxième partir du principe que la pratique du taux d’intérêt est a priori interdit.
    plus précisément, il faut ajouter a votre article, que l’accumulation du capital, au sens capitaliste, n’est possible que par l’existence des taux d’intérêt, qui crée l’inflation (augmentation de la masse monétaire), et qui est capté, pas seulement en raison de la concurrence, mais aussi et surtout, par, et grâce au dégagement de monnaie supplémentaire crée par l’intérêt.

    la concurrence ne suffit pas expliquer l’accumulation du capital, car sinon, la concurrence qui aurait absorbé tout ou partie, se retrouverait sans rien a absorbé a un moment donné. il doit donc toujours y avoir a lui donné, d’un point de vue monétaire. le rôle de l’intérêt est de permettre que l’accumulation du capital puisse se poursuivre aussi longtemps que la masse monétaire (qu’elle crée) est en expansion. celui qui crée est celui qui reçoit. Sans l’intérêt les marchés serait a sec rapidement. quelle conséquence ? sans inflation, l’accumulation se poursuit uniquement sur la base de la concurrence. cela est vrai même si des dettes sont contractés sans intérêt ( car dans ce cas l’inflation est de 0 en fin de processus) ;. sans intérêt, in fine, l’accumulation du capital (financier) est sérieusement ralentie. ;;car les effets négatif serait encore plus visible et il serait probablement impossible politiquement le maintient d’un telle système déflationniste (d’un point des prix uniquement).

    pour ralentir sérieusement l’accumulation du capital, ce n’est pas compliquer.
    1 procéder a la déconcentration de certain groupe et abaisser les seuils légaux de concentration.
    2 supprimer les intérêts composés qui sont remplacé par des intérêt simples
    3 nationaliser les banque centrales, et le recouvrement de l’exercice (et non du droit qu’il na jamais perdu) de création monétaire par les Etats
    4 interdiction des emprunts d’Etat qui n’est qu’une forme de financement des entreprises par le contribuable, ce qui est culotté dans un système libéral capitaliste.



  • DG. DG. 23 août 2009 18:26

    logan sisyphe, et ffi ont pratiquement tout dis

    CEPENDANT

    le pouvoir de création monétaire n’appartient pas au banques privée, il lui est seulement délégué par l’Etat. Il faut comprendre par là que sans Etat, ce pouvoir ne vaut rien, car sinon tout le monde pourrait battre monnaie, (c’est a dire que la notion de « fausse monnaie » n’existe plus), sans qu’aucune garantie de la valeur de la dite monnaie.

    le problème est que ce pouvoir est INTEGRALEMENT délégué depuis 1973, puisque l’Etat ne peut plus procéder par avance des banques centrales pour son budget. il faut donc arriver a une situation ou les finances publique sont complètement indépendante des banques et des marché financier. en claire, tout les budgets des collectivité publiques doivent être avancés par la banque centrale nationale, sans intérêt. l’impôt servant a rembourser l’avance.
    Cela implique que les budgets soient strictement équilibré. le recours a l’emprunt est strictement interdit



  • DG. DG. 23 août 2009 12:32

    la banque centrale « indépendante » sert a racketter les Etats et les collectivités publiques, autrement dit des personnes morales de droit public, et partant de la, a entretenir la dépendance financière des Etats et des collectivités publiques a l’égard des marchés financiers.

    comme les Traités européens sont des textes obscurs, je le fait cours.
    L’article 104 de Maastricht,( 123 Lisbonne) interdit a la BCE et aux banques centrales nationales (BCN) d’accorder des décourvert ou crédit au Etats et toutes collectivité ou établissement publiques. Ce qui a priori est censé freiner l’inflation budgétaire (refus de la « planche a billet ». or c’est l’inverse qui se produit pourquoi ?

    IMPORTANT :
    c’est que les finances publiques obéissent a des règles particulières.
    en effet, un loi de finance (ou un budget municipal) est voté en décembre pour l’année suivante, qui AUTORISE la perception de l’impôt pour l’année suivante ainsi que les dépenses.
    Problème : les dépenses démarrent dès le premier janvier, avec des frais de fonctionnement relativement stable et prévisible, alors que les recette sont plus aléatoires, et sont pour partie perçu en fin d’année (impôt sur le revenu par exemple).
     
    MECANNIQUEMENT, il y a des mois avec plus de dépenses que de recettes. De plus, comme les compte de l’Etat doivent toujours être positif (interdiction de découvert au près des banque centrale artilce 104/123) . l’Etat doit alors emprunter au près des marchés financiers et DONC, il emprunte a un taux d’intérêt, ce qui comme le mecanisme se répete perpetuellement, la part de la dette s’accroit mécaniquement dans le budget de l’Etat.
    (note : pour qu’un telle système soit viable le taux de coroissance doit toujours être supérieur au taux d’intérêt, ce qui est lin d’être le cas) .ce mécanisme étant en place, de fait, depuis 30 ans environs on voit pourquoi il y a une dette publique, qui soit dit en passant ne correspond a AUCUN SERVICE rendu par la collectivité au citoyen, c’est une perte sèche pour les fincances publiques.

    Les EFFETS sont double : premièrement, pour couvrire la dette il faut augmenter les impôts et vendre les bijoux de familles (privatisation, patrimoine public...)
    deuxiemement, comme les impôts augmente, tout augmente en proportion, et donc c’est bien aussi une inflation (car l’inflation ne correspond pas seulement a l’augmentation des prix, mais surtout a l’augmentation de la monnaie en circulation, ce qui ce produit par l’emprunt)
    DONC, les mécanismes de la BCE crée l’inflation (parrtout ou il y a taux d’intérêt, il y a inflation ) tout en la contenant, puisqu’elle définie le taux ( et d’autre instrument).

    PS : il n’y aurait pas de dette publique, si les BCN avançait, ou accordait de découvert, simplement au Etats, puisque l’argent avançait correspondrait exactement à l’argent remboursé par l’impôt.

    ps2 : la dette publique concerne les personnes morales de droit publics et non les personnes privée ; les créanciers n’ont aucun titre juridique a l’égard des citoyens. c’est la raison pour laquelle quand on entend « chaque citoyen doit 18000 euro » cela ne veut rien dire.



  • DG. DG. 25 juin 2009 17:51

    je m’attendais a un article plus convainquant, car il (Soral) fait dès fois des déclarations bizzare.

    c’est une critique de surface, de forme, qui rmontre que vous n’a pas tout compris ce qu’il prétend attaquer.
    Vous faite une critique hors contexte des propos, et du discours, de l’auteur.

    par exemple ;
    « il y a très longtemps que ces gens-là n’ont plus aucun pouvoir en France, on peut leur cracher à la gueule tant qu’on veut » et qualifie les flics de « pauvres fonctionnaires qu’ont le plus haut taux de suicide de France ». Mais il affirme par ailleurs « nous sommes dans un régime totalement policier et totalitaire […] on est dans une société intégralement policière et dégueulasse ». La France, « régime totalement policier et totalitaire »… où les flics « n’ont plus aucun pouvoir » depuis « très longtemps » ? La contradiction est évidente.
    il n’y a pas de contradiction car vous oubliez de dire que il ajoute immédiatement, que l’interdit est assimilé par l’individu, et qu’il intègre son propre flic, (dans sa conscience, le tabou par exemple)).

    mais d’ailleurs, cela devient aussi de manière expresse. prenez le cas de la loi HADOPI : il y a sanction de l’abonné sur la base de défaut de sécurisation. or, il a sanction, si un délit est commis par l’usage de sa ligne ADSL (quelque soit la personne). la sanction est en réalité dans une non exécution de faire, une activité de surveillance, et de prévenir l’exécution d’un délit., c’est a dire une mission de police administrative qui est déléguée.
    SORAL a raison sur ce point : la loi HADOPI dit « vous ne vous êtes pas comportez comme une agent de police administrative (empéché quelqu’un de commettre un délit), vous serez donc sanctionner pour cela ».
    Dire que que la police n’a plus de pouvoir est abusés, certes, mais une part croissante de l’activité de police est délégué, de fait (interdit moral, conscience.ect) ou de droit, au citoyens oridnaire (non fonctionnaire), et ça c’est un des aspects des sociétés totalitaires.



  • DG. DG. 5 mai 2009 20:33

    "Dieudonne lui est dans une demarche serieuse. Il est d’ailleurs entoure de personnes qui ne sont pas franchement des deconneurs...« 

    tout a fait, et a mon avis le gouvernement, a plus »peur« de ceux qui sont avec lui... Dieudonné n’est que le point de focalisation pour l’instant, et le nom »anti-sionnisme« également.
    A mon avis, ce n’est qu’un appât, et le gouvernement s’est jeté de dessus, car ils y sont moralement contraint (car il y sont tenu par l’environnement politico-juridique)... Dieudonné est gagnant a tous les coups, soit c’est un »martyr", soit ils obtiennent leur tribune.

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