« Enfin, puisque la nocivité-réelle- du nucléaire vous semble un problème majeur, pourquoi ne pas promouvoir une recherche qui tendrait à réduire, voire à effacer, cette nocivité ? »
deux reponse :
- la réponse est pourtant simple, ça coute cher, directement. il faut aussi envisager les retomber connexe de telle recherche, mais cela n’est pas pris en compte dans le calcul, car par définition imprevisble (mentalité de bureaucrate. De toute façon, les budgets de recherche au niveau européen d’une manière général, public et privé, sont insuffisants.
- comme les résultat de la recherche sont, par définition imprevisible, on ne va pas les financer, ou a la marge . Ce qui fait que, effectivement, les sollutions, pour eviter les effet négatifs se font rares.
« Donc, c’est inéluctable, les centrales nucléaires vont de plus en plus souvent être mises en grande difficulté et faire courir de graves risques de pénurie et d’accidents. »
Décidement, c’est inéluctable. vous paretez d"un fait constaté et ponctuel pour généraliser, et sans envisager une seule seconde que le controle technique et l’ajustement a la demande peut etre amélioré, ainsi que la technologie elle-meme.
Il ne s’agit pas d’une comparaison entre les emissions de CO2 de chacun des modes de production, et de leur impact sur le changement climatique.
vous argumentez sur la base d’un sophisme bien rodé, qui n’a aucune valeur scientifique. Pour résumer, vous dites : puisque que le nucléaire représente un part inférieure, et en recul, de la production d’enregie consommé, implicitement par rapport au énergie de source fossile productrice de CO2, dans la consommation énergétique totale, celui-ci (le nucléaire) a peu d’impacte sur le changement climatique. Donc, le nuclaire ne sert a rien.
La, j’ajouterais que vous admetez a contrario, que le nucléaire n’a bien, pas d’impacte sur le changement climatique. la bonne réponse eu été de dire que le nucléaire est une solution car il a bien une importance marginale dans la production de CO2, qui est le fonds de la question.
Ensuite, vous amalgamez la production d’éléctricté (nucléaire et autre) et la consommation d’énérgie totale, c’est a dire l’électricité + consommation directe d’energie fossile (dans les transports et chauffage dommestique par exemple), pour justifier la facture « énergétique ».
Ensuite, « lors des négociations internationales, le nucléaire a été écarté des »mécanismes de développement propre« et n’est donc, logiquement, pas considéré comme une option pour lutter contre le réchauffement climatique. » C’est une perle. cette phrase est au contraire illogique, il n’ya pas de lien cohérent exprimé le sujet et l’objet. cela ne montre que votre propre cynisme.
Enfin, « il ne faut pas oublier que le nucléaire est aussi nocif pour la planète que le réchauffement climatique. » . Vous vous trahisez, car vous avouez, en conclusion, que le nucléaire et le changement climatique sont bien deux problèmes différents.
Vous vous servez du changement climatique pour justifier votre refus du nucléaire. Hélas, votre article est, compte tenu du but recherché, une arnaque, rempli de sophisme, d’incohérence et d’amalgame. ce n’est pas la premiere fois que je vois ce type de discours chez un certain nombre d’écologiste, à ce sujet précisement. j’espere toutefois que ce n’est pas intentionnel.
Européen de coeur, résolument mais anti-maastricht de raison (économique, démocratique), l’article pose un vrai débat sur l’implication du président dans le fonctionnement de l’Europe.
@ Neos
« il faut que notre peuple assume cette intégration européenne et pour cela apprenne à s’intéresser à ses pairs plutôt que de continuer à croire - avec cet ego démesuré bien caractéristique - qu’il peut continuer de vivre en ’autarcie’ politique, sociale et culturelle sur cette Terre. »
personnellement, je ne peut adhérer a la premiere partie qui consiste politiquement a considerer les chose signés comme définis pour l’éternité, c’est a dire l’abdication du politique face a une « contrainte » exogéné réelle ou imaginaire. Ensuite, la mesure du résultat du refendum n’a pas ete suivit d’acte par le président, notamment pas de retrait de la signature francaise du projet de traité ; implicitement, le débat est a demi-clos, on espere que la tempete passera. on voit toute le faiblesse du Président face a l’europe, incapable d’endosser l’avis du peuple français, et effrayé par le regard de ses pairs. les résultats du référendum au Pays bas auraient du lui faire comprendre que le probleme n’est pas que français. Même, je suis convaincus, que ce n’est pas l’expression d’une volonté « autarcique », comme l’auteur semble le croire. Que cela s’exprime par un vote « nationaliste », n’est qu’un vote par défaut, impulseé par quelque opportuniste.
je reste intimement convaincu que le mode communautaire d’intégration de l’europe a atteint ses limites et devient même un répulsif. Au fur et a mesure, que l’europe se construisait selon ce modele, l’impasse se refermait.
c’est la forme globale d’organisation de l’europe qu’il faut changer, soit sortir du mode communautaire, et le Président devrait en faire une priorité de son mandat.
Neos, vous avez bien raison de rappeler que c’est le conseil qui décide, et heureusement. malheureusement, vous minimisé, le rôle de la commission dans son role politique et juridique (réécriture des textes, avis contraignant...). Le Conseil s’est déssaisi quasiment de la gestion quotidienne de l’europe, et les ministres, lorsqu’ils appliquent les textes européens, se cachent invoquant la faute a Bruxelles.
vous sous estimer le role de la commission et le déterminisme politique et économique des traités. Il ne faut pas apres s’étonner de l’incohérence entre volonté des peuples européens et les politiques européennes au niveau européen et international.
C’est le sens du combat que doit méner un nouveau president : cohérence entre les aspiration des peuples européens au sein de chaque Etats avec application effective, et union effective politique et économique au niveau europeen et international cohérente avec les aspirations des dis peuples. cela suppose un grand boulversement des mentalités des eurocrates, notament, la reduction drastique du role de la commission, qui ne serait plus q’un agent de liaison entre le Conseil et le parlement, mais aussi de renforcer considerablement les coopérations interétatques au sein de l’Europe, sans seuil minimal d’Etat, pour tout sujet au dehors du champ de compétence commun ou avec dérogations vis a vis de ce champ de compétence.