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Taverne

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Simple citoyen, je ne n'adhère à aucun parti. 
Je suis juriste et, par passion : poète, philosophe et auteur de textes de chansons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Derniers commentaires



  • Taverne Taverne 25 avril 2021 12:39

    D’autres moments de vigilance : quand des puissance étrangères ont proféré des menaces envers la France. Quand le président de la France se distingue à certaines occasions que certains prennent pour une provocation : la présence de notre président aux obsèques du chef d’Etat tchadien. Je ne dis pas qu’il y a un lien dans cette affaire impliquant un Tunisien mais je cite juste des exemples qui pourraient jouer un rôle détonateur à un moment donné.



  • Taverne Taverne 25 avril 2021 12:32

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    L’exploration de la psychologie de ces individus ne mène à aucune solution concrète efficace de prévention (cela ne pourrait servir qu’à un procès mais ils se font tuer pour échapper au jugement). Il serait plus pertinent de surveiller discrètement les abords des postes de police pour repérer les comportements suspects. Eventuellement, de créer des leurres dans lesquels ils se font prendre sous l’œil de la caméra (ce qui prouvera l’intention de blesser ou de tuer). Ici, le meurtrier faisaient des allers et retours avec un sac devant le commissariat.

    La psychologie collective est plus utile. On peut voir que les passages à l’acte se produisent quand la France se réjouit d’un évènement qui la met en valeur ou qui montre trop ouvertement sa joie de vivre : la fête nationale (attentat de Nice), la fête familiale de Noël, un concert joyeux, des terrasses bondées de personnes qui affichent leur plaisir d’être ensemble et, hier, un Français dans l’espace ! Les fous dépressifs ont en horreur le bonheur collectif et cela peut jouer comme un fait déclencheur. Devant des images de joie ou de fierté nationale, ils ressentent plus douloureusement leur misérable existence et leur profond ressentiment. Il y aurait lieu de renforcer la vigilance quand le pays célèbre un moment de gloire ou de bonheur général.



  • Taverne Taverne 25 avril 2021 11:31

    Morte pour un horodateur.

    Je cite les fait et je poserai une question :

    Les faits  : « Une fonctionnaire de police, agent administrative à l’accueil, vient d’aller changer le disque horodateur de sa voiture. Elle retourne travailler et pénètre dans le sas du bâtiment lorsqu’un homme s’engouffre derrière elle et la poignarde à la gorge. »

    Question : pourquoi la fonctionnaire de police non armée devait-elle sortir régulièrement pour mettre à jour son disque horodateur ? (Pourquoi est-ce payant ? Pourquoi n’est pas un policier armé qui s’en charge ?)

    Principe de base : ne jamais donner d’informations aux terroristes. Le disque a donné à cet homme qui avait fait des repérages (selon les mots du procureur) l’opportunité d’agir en guettant le moment indiqué d’une fonctionnaire qu’il savait désarmée.

    Dans de nombreuses attaques récentes, ce sont des informations divulguées imprudemment qui ont permis la réussite des attentats.

    Donner des informations ? Pourquoi pas mais alors qu’elles soient fausses. Il serait plus judicieux, lorsque l’on s’attend à une attaque, de donner des leurres pour tromper les meurtriers et éventuellement les appréhender.



  • Taverne Taverne 11 avril 2021 12:10

    Je préfère la culture de l’apport à la culture du retranchement et d’ailleurs je réfute absolument le mot « culture » pour l’action consistant à effacer, détruire, occulter du champ de la conscience.

    Nous vivons à l’ère du copier-coller qui rend tellement tentant de prendre des bouts de textes ou de vidéos pour les détourner de leur contexte, de les déformer et les utiliser à des fins douteuses, à des causes parfois justes mais défendues par de vils moyens ou pour mettre son ego en lumière.

    Dans « 1984 », il fallait des cohortes nombreuses et laborieuses pour modifier la vérité. Aujourd’hui tout va tellement vite qu’il suffit pour occulter une fait qu’un fait contraire vienne le lendemain ou le surlendemain en Une des médias pour jeter l’ancien dans l’oubli. A aujourd’hui force de vérité : ce qui est en tête des algorithmes de Google, les nouvelle qui s’affichent le plus vite sur votre téléphone portable.

    Ne fermons pas les yeux pour autant sur les « oublis », les occultations, les préjugés funestes, que notre culture occidentale perpétue, souvent par nationalisme (tout Etat a des crimes à se reprocher et préfère les étouffer à jamais sous le secret défense ou par tout autre moyen plus ou moins arbitraire.

    Je crois vraiment qu’une culture de l’apport est préférable à une culture du retranchement, à condition que cet apport soit juste et honnête, qu’il ne nuise en aucune façon à la vérité toute nue et qu’il ne fasse offense à aucun peuple ni à aucune communauté.

    Mettons les faits face à face mais les gens côte à côte.



  • Taverne Taverne 10 avril 2021 18:20

    Il est difficile de discuter d’un point de vue qui n’est intégralement accessible que sur le site payant du Figaro.

    Du peu que j’ai pu lire de cette tribune, je partage l’idée que la dignité est à mettre en dessous de la valeur humaine et de l’amour. Si on se sent utile et aimé, peu importe le jugement que portent les autres sur votre aspect. Ils peuvent le juger indigne (mais ce n’est qu’une opinion). Ils peuvent ne pas endurer la vue de votre souffrance (c’est leur problème). Le choix doit revenir à la personne concernée et à son libre arbitre. Quant au sondage qui plébiscite le suicide assisté, il n’a aucune valeur.

    Je ne sais pas si Houellebecq fait la distinction entre euthanasie et le suicide assisté ou s’il rejette les deux en bloc.

    Je me demande s’il ne part pas d’un parti pris, d’un acte de foi, qui est de croire qu’il est toujours possible de réduire la souffrance pour pouvoir jouir — ne serait-ce qu’un peu — de chaque moment présent. Si c’est le cas, il se trompe car on sait que notre médecine n’offre pas à tous les mêmes conditions de confort. Quid du cas d’une personne qui n’a pas accès aux soins palliatifs (ou qui refuse d’y recourir pour rester conscient) ?

    Une nouvelle loi serait à regarder sous trois critères :

    — l’intérêt d’agir,

    — le fond du problème (balance des enjeux),

    — la forme et la procédure.

    Il était prévisible et annoncé que ce troisième critère n’étant pas au rendez-vous, la proposition de loi ne pouvait qu’être rejetée.

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