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_Ulysse_

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De formation scientifique, je m'intéresse à de nombreux sujets en particulier les sciences et techniques "vertes", la politique et l'économie.

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  • Premier article le 26/11/2009
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Derniers commentaires



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 2 août 2014 19:38

    petit résumé trouvé sur em consult il semble qu’il y ait quelque éxagérations de la part de l’auteur :

    "

    Le Nutcracker Syndrome (NS) ou syndrome du casse-noisettes décrit la compression de la veine rénale gauche (VRG) entre l’artère mésentérique supérieure (AMS) et l’aorte. Le NS est caractérisé par une diminution du flux sanguin de la veine rénale gauche vers la veine cave inférieure du fait de la compression extrinsèque de la VRG. L’imagerie montre habituellement un rétrécissement de la VRG localisé au niveau de la pince aorto-mésentérique avec une dilatation de la VRG en amont (vers le hile rénal). Le terme de NS devrait être réservé aux patients ayant une symptomatologie clinique associée à ces caractéristiques anatomiques car, comme mentionné par Shin et Lee [1], il existe des variantes anatomiques similaires qui n’ont pas de répercussion clinique et l’on devrait dans ces cas plutôt parler de Nutcracker phenomenon ou phénomène de casse-noisettes.

    La première description de cette entité a été faite par l’anatomopathologiste Grant en 1937 [2] et le premier cas clinique a été rapporté par El-Sadr et Mina en 1950 [3]. Il existe deux types de NS : le plus classique est le NS antérieur lié à la compression de la VRG entre l’AMS et l’aorte ; l’autre, plus rare, est le NS postérieur lié à la compression de la VRG entre l’aorte et le corps vertébral lorsque la VRG est rétro-aortique. Les deux types peuvent être exceptionnellement associés en cas de duplication de la VRG. Les hypothèses étiologiques du NS incluent une ptose rénale postérieure, un cheminement anormalement haut de la VRG, une anomalie d’insertion de l’AMS sur l’aorte ou divers processus à l’origine d’une compression de la VRG [4].

    Épidémiologie .– La prévalence exacte du NS est inconnue du fait de la variabilité des symptômes, de l’absence de critères diagnostiques et du peu de cas rapportés : la plus grosse série publiée émane de la Mayo Clinic [5] et porte sur 23 patients. On estime que le NS est un peu plus fréquent chez les femmes, se manifestant depuis l’enfance jusqu’à la 7e décade avec un pic de fréquence chez les femmes jeunes (20 à 40 ans) ou d’âge moyen.

    Clinique .– Les manifestations cliniques sont variées, induites par la stase veineuse en amont de la VRG : hématurie microscopique asymptomatique, hématurie macroscopique, douleurs abdominales ou du flanc gauche parfois accompagnées de nausées ou vomissements, protéinurie orthostatique. Le reflux dans la veine gonadique gauche peut parfois induire un syndrome douloureux exacerbé par la position assise ou debout : syndrome de congestion pelvienne chez la femme souvent associé à des varices pelviennes avec dyspareunie, dysurie, dysménorrhée, varicocèle gauche avec douleurs testiculaires chez l’homme. Tous ces symptômes sont très variables et parfois difficiles à corréler avec les découvertes anatomiques : certains sujets porteurs d’une compression marquée de la VRG sont totalement asymptomatiques.

    Diagnostic .– Le NS est probablement sous-estimé dans la mesure où le diagnostic correct est souvent posé tardivement. La base du diagnostic se fonde sur une anamnèse précise et un examen clinique minutieux. Les pathologies rénales plus communes doivent être exclues par les moyens diagnostiques habituels. LE NS est habituellement évoqué sur base d’un angio-TDM ou d’une angio-IRM. Dans ces cas, l’échographie-Doppler est une technique qui peut s’avérer très utile pour conforter le diagnostic si on arrive à montrer que le rapport entre les vitesses maximales de la VRG au niveau de la sténose et de la distension maximale d’amont est supérieur ou égal à cinq (sensibilité de 69 à 90 % et spécificité de 89 à 100 %) [4]. Une confirmation diagnostique complémentaire peut s’appuyer sur une phlébographie qui permet de mesurer le gradient de pression entre la VCI et la VRG : celui-ci est en moyenne de 1mmHg et est d’au moins 3mmHg en cas de NS. (4).

    Traitement .– Le premier traitement d’un NS a été décrit par Pastershank en 1974 [6]. Il existe de nombreuses options thérapeutiques depuis la simple observation jusqu’à la néphrectomie en fonction de la sévérité des symptômes [4]. Un traitement conservateur est recommandé en cas d’hématurie modérée. Avant l’âge de 18 ans, la meilleure option est une attitude attentiste pendant au moins deux ans car 75 % des patients auront une résolution spontanée de l’hématurie. Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion pourraient améliorer la protéinurie orthostatique. Lorsque les symptômes persistent ou sont sévères, plusieurs interventions ayant pour but de diminuer la pression au niveau de la VRG ou le reflux veineux pelvien ont été proposées : néphropexie médiane avec excision de varicosités rénales, pontage de la VRG, transposition de la VRG avec ou sans insertion d’un anneau en Dacron entre l’AMS et l’aorte, transposition de l’AMS, shunt réno-cave, autotransplantation rénale, pontage gonado-cave, néphrectomie. Les techniques de stenting ont aussi été utilisées plus récemment. Dans les syndromes de congestion pelvienne sévère associée à des varices pelviennes, on a montré le bénéfice d’une embolisation par coils des veines ovariennes chez 56 à 98 % des patientes.

    Conclusions .– Le syndrome de compression de la veine rénale gauche (Nutcracker syndrome ) est une entité pouvant être rencontrée par les médecins de diverses disciplines dont les signes principaux sont une hématurie, des douleurs abdominales, des varices pelviennes et une varicocèle gauche. L’histoire naturelle du NS reste mal connue : les modalités diagnostiques et thérapeutiques restent dès lors incertaines mais les patients très invalidés peuvent bénéficier d’un traitement chirurgical ou endovasculaire.

    Références

    [1] Shin JI, Lee JS. Nutcracker phenomenon or nutcracker syndrome [letter] ? Nephrol Dial Transplant 2005 ;20:2015.

    [2] Grant JCB. A method of anatomy, descriptive and deductive. 3rd ed. Baltimore (MD) : Williams & Wilkins Co ; 1944.

    [3] El-Sadr AR, Mina E. Anatomical and surgical aspects in the operative management of varicocele. Urol Cutaneous Rev 1950 ;54:257–62.

    [4] Kurklinsky AK, Rooke TW. Nutcracker phenomenon and nutcracker syndrome. Review. Mayo Clin Proc 2010 ;85:552–9.

    [5] Reed NR, Kalra M, Bower TC, Vrtiska TJ, Ricotta JJ, Gloviczki P. Left renal vein transposition for nutcracker syndrome. J Vasc Surg 2009 ;49:386–94.

    [6] Pastershank SP. Left renal vein obstruction by a superior mesenteric artery. J Can Assoc Radiol 1974 ;25:52–4. "



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 2 août 2014 19:30

    Bonjour , passons sur les senpiternelles remarques concernant les médecins tous incompétents qui prescrivent des imageries à tout va pour rien , vous devriez suivre une journée de consultations après vous comprendriez peut être deux, trois choses à savoir que ce sont les patients qui réclament en premier lieu des examens car « les gens » pensent qu’un médecin ne peut pas faire de diagnostic sans imagerie ou examens déjà , ensuite ils veulent des examens pour être rassurés , enfin ils veulent des examens parceque pour eux si vous ne prescrivez pas d’examens vous êtes un mauvais médecin^^

    Dès lors les médecins prescrivent aussi des examens pour se couvrir juridiquement de peur d’être attaqués parcequ’on leurs aura pas prescrit le scanner pour leurs hernie discale.

    Après c’est vrai que la médecine est devenue plus technique et que tous les actes techniques sont bien payés en revanche les consultations et donc l’examens clinique est mal payé et c’est un problème,personnellement je prescris très peu de scanner peut être 5-6 par an , des IRM 1 par an peut être, par contre je prescris beaucoup de biologies pas mal d’échographies appuyés sur la clinique pour confirmer les diagnostics et orienter la prise en charge ;le diagnostic repose d’abord sur la clinique même c’est d’abord l’interrogatoire qui donne le diagnostic ou les diagnostics possibles.

    pour ce qui est de l’article il est interressant même si bien sûr c’est encore à charge contre les médecins mais c’est là aussi un peu gonflé puisque la grande majorité des patient(es) refusent le seul traitement efficace à savoir la contention, quand à cette histoire de veine rénale gauche vous m’étonnez je vais regarder ça , par contre enlever les varices n’aggrave pas les choses comme vous le dites on eut discuter l’eficacité mais je rappelle quand même que 90 % du flux veineux passe par le réseau profond et pas par le veines superficielles.  



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 27 juillet 2014 11:54

    Bonjour ! ma réaction un peu tardvie ne sera probablement pas lue mais tant pis étant moi même médecin j’ai rapidement parcouru vos commentaires et j’en reste pantois !

    Il s’agit tout de même de faire un peu la part des choses et de ne pas parler dans le vide :
    la maladie de lyme est relativement bien décrite très polymorphe les formes chroniques sont connues et les traitements antibiotiques peuvent être efficaces mais pas toujours.
    regardez les publications et articles sur EM consult et pubmed par exemple :

    http://www.em-consulte.com/
    (187 pages de résultats)

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=lyme
    (plus de 10 000 articles avec l’occurence « lyme »)

    Lors de ma formation j’ai bien appris ce qu’était cette pathologie et j’en traite environ 1 cas par mois dans ma pratique , j’ai soigné déjà une neuroborréliose précoce à l’hôpital et c’est un diagnostic que la plupart des médecins (en tout cas dans mon entourage professionnel) évoquent facilement et que l’on recherche.

    Les cas de gens ici disant avoir été rejetés par les médecins ou certains médecins sont soit :
    -tombés sur un incompétent il y en a en médecine comme partout allez voir un autre praticien c’est tout !
    J’ai personnellement redressé pas mal de diagnostics chez des patients classés parmis les cinglés et qui étaient atteinds de patholgies bien connues et pas si rares que cela.
    -ceux qui ont vu moulte médecins qui ont tous récusés le diagnostic devraient se demander si ce ne sont pas eux qui sont tombés dans l’obsession.

    En médecine on voit beaucoup de « cinglés » cela conduit des praticiens à classer certains patients trop facilement dans cette case ; il est impossible de chercher toutes les pathologies de la création chez tous les patients présentant des symptômes « bizarres » on doit donc faire au « feeling » et dans cet exercice certains praticiens sont loin d’être doués !



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 20 juin 2014 15:37

    @Demosthène

    Vous vous emballez un peu lol . Je vais donc vous faire une réponse d’ignare « lobotomisé » par les médias (que je ne regarde plus depuis près de 10ans).
    J’ai dis que ça serait bien, mais je sais que les modalités pour faire cela sont pas évidentes. En effet, si la loi reconnaît le droit de grève, elle ne reconnaît pas le droit d’assurer le service gratuitement, d’où le pb.

    A cela s’ajoute le pb des abonnements, encore que bien qu’étant un ignare, je sais qu’il arrive à la SNCF/RATP d’offrir une réduction sur le prochain abonnement que vous payez. J’en ai bénéficié je crois début 2013 sur mon pass navigo.

    Mais comme dit plus haut, effectivement les employés ont le droit de faire grève mais pas du zèle. Heureusement pour le système en fait. En plus, cela pourrait faire tâche d’huile.



  • _Ulysse_ _Ulysse_ 20 juin 2014 14:47

    Toi aussi ! Qu’es ce que tu fou sur agoravox ? smiley

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