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Abolab

un simple internaute


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  • Premier article le 06/05/2008
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Derniers commentaires



  • Abolab 26 janvier 2019 18:44

    @baldis30 Je confirme, tout cela n’a rien à voir avec le CO2. Les mouvements cycloniques sont plutôt sensibles aux variations de l’amplitude thermique sur 24 heures. Plus l’amplitude thermique est élevée (différentiel de température jour/nuit), plus l’intensité des mouvements d’air le sera également.



  • Abolab 26 janvier 2019 18:35

    @Doume65 Un bel exemple de biais de confirmation. 

    1) L’océan n’est pas une boîte de Petri, 2) la situation de ce pauvre escargot de mer, volontairement malmené en laboratoire par des chercheurs NOAA, devrait faire l’objet d’une enquête de la part d’un comité de bioéthique animale, et 3) si la concentration en CO2 de l’atmosphère n’a pas augmenté en un siècle de plus de 200 ppm, je doute que cela suffise, dans les conditions réelles de l’océan, à augmenter la valeur de CO2 en surface à 1600 ppm...



  • Abolab 26 janvier 2019 17:44

    @kalachnikov Je ne vais pas répondre à la place de Claire, mais voici ce que m’inspire votre lien.

    Les « Amish » ont des comportements alimentaires très disparates, et dans cette communauté, il y a également des personnes mangeant exclusivement ou quasi-exclusivement végétal. Et ce sont elles qui semblent aussi réussir le mieux par rapport à la longévité, la mortalité et les maladies.

    Cela dit, ce qui est important n’est pas ce que mangent les « Amish », c’est ce que vous, nous et nos proches mangent, et quels en sont les effets sur notre santé, notre bien-être et l’environnement.

    Je ne dis pas que cela soit facile : remettre en question son alimentation nécessite d’être à l’écoute de son propre corps et de développer un comportement conscient envers sa manière de manger et ce que l’on mange. Beaucoup de personnes ne sont pas prêtes à cela, car elles ont déjà beaucoup d’autres soucis et préoccupations.

    Cela dit, nous voyons bien que la société dans laquelle nous vivons participe activement à la destruction de l’écosystème terrestre et croule sous le poids des maladies chroniques. 

    Et les principales causes de dégradation de l’écosystème et de mortalité/morbidité humaine sont directement associées à la production et la consommation d’une alimentation carnée, lactée et raffinée, même si cela est volontairement minoré par les autorités de santé et complètement ignoré par les décideurs politiques, qui avant tout protègent un modèle économique et industriel compétitif basé sur un paradigme alimentaire de type omnivore industriel, et pas la santé réelle de la population, ni la préservation réelle de l’écosystème terrestre.

    Vous avez raison de parler également de sédendarité, qui associée à une alimentation industrielle carnée, lactée et raffinée peut causer des ravages.

    L’alimentation est une composante (très importante) de ce que l’on pourrait appeler « Santé humaine », l’activité physique en est une autre, mais aussi l’aspect psychologique ou intérieur en fait également partie, ce qui est une large composante également.

    Ces trois composantes doivent être en harmonie pour une santé complète, et doivent s’exercer ou être approchées sans fragmentation ni contradiction, car dans la contradiction, et la fragmentation, il y a du conflit, pas de liberté.

    Sans liberté intérieure, toute activité extérieure reste limitée et porteuse d’autres contradictions et conflits.



  • Abolab 26 janvier 2019 11:07

    @Legestr glaz
    C’est tout de même étrange ce que vous racontez. Tous les végétaux (légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, noix, etc) sont associés à une diminution des risques de mortalité et de morbidité toute cause confondue dans la littérature scientifique.

    Vous parlez de phytooestrogène du soja, mais pas des oestrogènes du lait de vache ! Or il a été démontré en long en large et en travers que les phytooestrogènes du soja ne dérèglent pas le métabolisme humain, contrairement aux oestrogènes du lait de vache... car ceux du soja sont captés par un différent récepteur, et en fait ils permettent de réduire les risques de cancer du sein, par exemple, contrairement aux oestrogènes du lait de vache qui sont un facteur de croissance des tumeurs !

    Les seuls antinutriments qui existent sont les nutriments présents dans les produits animaux : le cholestérol alimentaire (notre corps produit déjà tout le cholestérol dont nous avons besoin), les graisses saturées, les produits cancérigènes de cuisson des produits animaux, les déchets toxiques bactériens, les pesticides et autres métaux lourds qui s’accumulent dans les tissus animaux (beaucoup plus que dans les végétaux), et j’en passe...



  • Abolab 25 janvier 2019 23:11

    @kalachnikov
    Le poisson fait effectivement partie des aliments mangés (en très petite quantité) par les populations de centenaires, comme il y en avait en Sicile ou à Okinawa. Mais cela ne veut absolument pas dire que c’est parce qu’ils mangent du poisson que la longévité est importante. La longévité tient principalement du fait que leur alimentation est essentiellement végétale et non raffinée, non industrielle. Après, il est même possible que le poisson soit un facteur aggravant et que sans produits animaux du tout, la longévité serait la même et même supérieure, mais là, on ne peut l’affirmer avec certitude, car aucune étude sur une population conséquente mangeant strictement végétal et non raffiné, n’existe à ce jour.

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