• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Abolab

un simple internaute


Tableau de bord

  • Premier article le 06/05/2008
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 67 2439 4494
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 595 489 106
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Abolab 28 août 2008 21:40

     Ainsi en cas de péril national, ce n’est pas le citoyen qui est prioritairement protégé mais la nation elle-même, et la maintenance de son système administratif et de gestion. 

    correctif dû à une écriture trop rapide



  • Abolab 28 août 2008 21:37

     La question d’être doué ou pas n’est pas primordiale dans ce questionnement. Il ne s’agit pas de se déclarer plus intelligent en rejettant le nationalisme. Il ne s’agit pas non plus d’une question de capacités intellectuelles, qui seraient supérieures à celles des autres. C’est à la portée de tout le monde de comprendre ce qu’est le nationalisme, car en fait il s’agit de quelque chose de très simple. Pourquoi est-ce que j’adhère à une nation ? Et bien en fait, tout d’abord, parce que je n’ai pas eu le choix. J’ai été éduqué comme cela. Très tôt l’on m’a inculqué l’idée que j’étais français et que cette étiquette est naturelle, du fait que je vive en France. Accompagné par cela, il y a cette idée qu’être français, c’est un avantage incroyable par rapport à d’autres nationalités, dans lesquels par exemple la vie est beaucoup plus difficile, et dans lesquels la sécurité n’est pas assurée pour tous les citoyens, et ou les conditions de vie sont très aléatoires. Et d’une certaine façon, cela est vrai : vivre en France est un privilège comparé à la vie dans d’autres pays. Cela n’est pas nié par l’auteur de l’article. Mais la question ne se situe pas là, il ne s’agit pas de se comparer à tels ou tels autres citoyens vivant dans telle ou telle autre nation. La vérité est que nous sommes identifiés à notre nation, par un lent conditionnement multiséculaire et perpétué par l’éducation et la société dans son ensemble. Ce conditionnement national est à la fois un outil de cohésion pour le système politique en place qu’un outil de contrôle sur les esprits pour ce dernier, en cas par exemple de guerre, donnant à l’appareil d’état tout pouvoir sur les citoyens au regard des questions de sécurité nationale. En fait, la nation a pris une importance telle que le citoyen n’est plus devenu qu’une composante insignifiante de ce système qu’est la nation. Ainsi en cas de péril national, ce n’est pas le citoyen qui est prioritairement protégé par la nation elle-même, et la maintenance de son système administratif et de gestion. Les citoyens ne viennent qu’après cela. Aussi un système créé par la pensée et perpétué en tant que tel a pris une importance prédominante sur les personnes elles-mêmes, qui sont devenues des composantes oeuvrant pour le bon fonctionnement de ce système. La multiplication des nations et la généralisation de ce système à l’ensemble de la planète aboutit à une multitude d’entités séparées, de systèmes séparés, en lutte, en compétition ou en collaboration partielle et plus ou moins temporaire les unes avec les autres. L’individu dans cet ensemble n’est plus rien. L’enfant qui naît au monde aujourd’hui ne pèse pas grand chose dans ce vaste système mécanique d’intérêts fragmentés et contradictoires, et aussi les nations formatent les individus à la pensée nationale, ou multinationales. L’éducation n’est jamais globale, et pourtant nous vivons dans un monde global. L’éducation dite nationale peut ainsi produire des personnes très performantes dans certains domaines, très douées techniquement, mais sans ce sens de la globalité, qui n’a rien à voir avec les nationalités et toutes leurs divisions, pas plus que les religions et toutes leurs divisions, l’action de ces personnes restera toujours fragmentée et participant au désordre général qu’est la vie des nations à l’heure actuelle.



  • Abolab 28 août 2008 21:18

    Il ne s’agit nullement d’un constat symbolique, mais de faits très concrets et réels. 



  • Abolab 28 août 2008 21:10

    Je m’interroge sur ce que nombre de gens appelle "insertion". Cette idée voudrait dire que si l’on ne travaille pas, l’on n’est pas inséré dans la société. Il n’y a rien de plus faux que cela. Que vous travaillez ou pas, vous faites partie de la société, vous êtes la société ! Aussi, il n’y a rien de tel que l’on appelle "insertion", ou alors cela veut dire que l’administration politique, la nation, reconnaît que dans la société, il y a des personnes en marge, qui sont dans la société mais hors de la société en même temps. En bref, la légitimation institutionnelle de la misère. Aujourd’hui, l’on parle de RSA (Revenu de Solidarité Active), ce semble encore pire, la solidarité qui est un acte de gratuité devrait devenir quelque chose de conditionné par le travail obligatoire de la personne. En gros, si vous ne collaborez pas avec l’administration politique de la nation, vous ne méritez même pas de la solidarité, voilà ce que cela veut dire. Et cela alors même que vous êtes un citoyen français !

    Imaginez donc pour quelqu’un qui se déclare non français sur le territoire français...



  • Abolab 28 août 2008 21:01

    Il est clair que lorsque l’on ne bénéficie pas d’une sécurité physique, d’un toit et d’une nourriture correcte, il peut être très difficile d’avoir le temps et l’énergie de se poser ce genre de question. Mais voyez-vous dans l’idéologie du "travailler plus pour gagner plus", actuellement majoritaire (l’est-elle réellement ?) en France aujourd’hui, je doute que beaucoup de personnes aient aussi ce temps et cette énergie pour se poser la question.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv