Rentier, né en France,vivant depuis 25 ans en erets Israël, terre de mes ancêtres.
J’aime les belles femmes, surtout la mienne, et les beaux chiens, comme mon braque de Weimar.
Mes écrivains préférés : Dieu, Proust et Tolstoï.
Amoureux fou de mon pays, terre ardue et rude qu’il faut mériter, armes à la main si nécessaire.
Oui pour avoir eu des témoignages sur les camps de prisonniers de guerre il est vrai que les juifs ont d’abord eu à souffrir de leurs compatriotes qui étaient à l’image de la grande masse des Français antisémites et qui voyaient en eux la cause de la défaite .
Dixit Cambronne.
Vous évoquez là un point particulier pour moi.
Mon père fut prisonnier de guerre et il n’a pas été dénoncé comme Juif par ses compagnons du stalag,j’aurais d’autres histoires savoureuses et dramatiques sur ces cinq années de captivité mais ce n’est pas le forum adéquat.
Mathieu,dites à votre professeur de retourner a l’école.
Voici les faits :
Guy Môquet est arrêté à seize ans le : 15 OCTOBRE 1940 !!!!! au métro Gare de l’Est par trois policiers français dans le cadre du décret-loi Daladier du 26 septembre 1939 interdisant la propagande communiste. Passé à tabac pour qu’il révèle les noms des amis de son père[7], et emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré - malgré son acquittement - au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d’autres militants communistes généralement arrêtés entre septembre 1939 et octobre 1940. Il est à la baraque 10, la baraque des jeunes, où il se lie d’amitié avec Roger Sémat et Rino Scolari. Ce dernier, un peu plus âgé que lui, deviendra un des responsables FFI au moment de la Libération de Paris[8].
La suite de l’histoire, demandez-la à des résistants et non pas à des incultes fonctionnarisés.
Je ne m’étais jamais posé
la question du financement des syndicats, en tout cas,voici une boîte de Pandore ouverte désormais,espérons qu’elle ne se referme pas...