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Adama

Adama

 Rentier, né en France,vivant depuis 25 ans en erets Israël, terre de mes ancêtres.
J’aime les belles femmes, surtout la mienne, et les beaux chiens, comme mon braque de Weimar.
Mes écrivains préférés : Dieu, Proust et Tolstoï.
Amoureux fou de mon pays, terre ardue et rude qu’il faut mériter, armes à la main si nécessaire.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/10/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Adama Adama 22 octobre 2007 19:17

    tschok,

    Tout juste, il ne faut jamais sous-estimer son ennemi.

    Shalom.



  • Adama Adama 22 octobre 2007 19:12

    MCM, A propos d’optimisme, voici une citation de tristan Bernard qui me fait toujours rire :

    « Le comble de l’optimisme, c’est de rentrer dans un grand restaurant et compter sur la perle qu’on trouvera dans une huître pour payer la note. » Bernard, Paul, dit Tristan



  • Adama Adama 22 octobre 2007 18:58

    seespan, vous arrivez à vous relire ?



  • Adama Adama 22 octobre 2007 15:36

    Il m’a semblé intéressant de vous faire lire, une petite bio de Brustlein, celui qui a tiré sur l’officier allemand à Nantes et son parcours chaotique par la suite...

    D’origine alsacienne, né en 1919, assez jeune orphelin de père, il milite aux JC du XIeme arrondissement. Recalé à l’école normale en 1936. A l’automne 40, promu chef de groupe. Avec un fusain ou une craie, il couvre les murs de mots d’ordre du Parti « A bas le régime fasciste de Pétain », « A bas la guerre impérialiste »... Arrêté puis relâché par la police en Janvier 41. Comme il est réputé courageux et actif, Odile Arrighi le propose pour faire partie de l’O.S., et il est placé directement sous les ordres de Pierre Georges. Le groupe Brustlein comprend Fernand Zalkinov, Robert Peltier, Roger Hanlet, Christian Rizo, Pierre Milan, Asher Semahiya et Tony Bloncourt, des jeunes de l’Est Parisien de 20 ans ou moins. Ils seront connus sous le nom de « Bataillons de la jeunesse et participent au »camp" de Lardy, les 15, 16 et 17 Août pour y apprendre des rudiments de scoutisme sous la houlette Fabien, l’ancien brigadiste, Albert Ouzoulias et Danielle Ouzoulias, anciens responsables nationaux des JC. Le 21 Août, Gilbert est sur les quais du métro Barbés pour couvrir Fabien. Un troisième homme, Bob Gueusquin était également présent.pour observer les suites ?

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    Nantes

    Fin Août- Septembre, à la tête de son groupe, il poursuit tentatives de sabotages, attentats plus ou moins loupés contre des officiers allemands. Le 20 octobre 41, Gilbert est envoyé en commando à Nantes avec Marcel Bourdarias, 17 ans, et Spartaco Guisco. Ils exécutent Karl Hotz le Feldkommandant de Loire-Inférieure, déclenchant la fusillade d’otages à Châteaubriant. L’attentat de Nantes ne sera pas revendiqué par le PCF avant 1950. La fin du mois d’octobre 41 verra la chute du groupe Brustlein à la suite d’un banal enchainement d’imprudences et d’infiltration par la police. L’expédition à Nantes aura mis Gilbert Brustlein à l’écart de ce coup de filet. Mais il est recherché par toutes les polices, et les journaux publient sa photo. On lui trouve une planque au « labo », un atelier clandestin de fabrication d’explosifs mis en place par le colonel Jules Dumont, premier responsable de l’O.S. (Organisation Spéciale du PCF), et France Bloch-Sarrazin, une jeune chimiste. Le 19 Novembre, le « labo », tombe à son tour, et Brustlein est soupçonné d’avoir été à l’origine de cette chute. La mère de Gilbert, arrêtée et incarcérée à la Petite Roquette est mise en quarantaine par le Parti.

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    l’Après-Guerre

    Brustlein gagne la zone sud, parvient à passer la frontière espagnole et à gagner l’Angleterre via Gibraltar. De 1945 à 1952, il redevient militant de base au Parti. Le 20 Août 1950 l’Huma publie son témignage « J’étais avec Fabien », mais en 1952, à la suite d’une altercation avec Florimond Bonte, député du XIeme rrondissement, il déchire sa carte du Parti. Pendant plus de trente ans, il vivra dans l’anonymat le plus complet, mais Albert Ouzoulias, resté membre du Parti, s’étend largement sur son parcours et celui de tous ses camarades du XIeme dans ses 2 ouvrages, les Bataillons de la Jeunesses, en 1972 et Les fils de la Nuit en 1975.

    En 1981, une vitrine installée sur les quais du métro Barbès en mémoire de l’attentat du 21 Août 1941 ne cite pas son nom. En 2004, cette vitrine n’a pas été changée.

    En Octobre 1983, il répond aux questions de quelques journalistes Nantais. En 1989, il publie à compte d’auteur « le chant d’amour d’un terroriste à la retraite » qui inspira le film que Mosco réalisa pour la télé.

    Le 20 octobre 1991, à la commémoration de Châteaubriant, devant 15000 personnes, il barndit un pannonceau « Marchais, tu n’as pas ta place ici. J’exige ma place à la tribune, je suis le seul survivant du commando de Nantes. » Il sera bien entendu expulsé par le service d’ordre.

    Bibliographie

    Albert Ouzoulias, les Bataillons de la Jeunesses, Editions Sociales, 1972

    Albert Ouzoulias, Les Fils de la Nuit, Grasset, 1975

    Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, Le Sang des Communistes, Fayard, 2004



  • Adama Adama 22 octobre 2007 13:44

    C’est cela l’érotisme MCM, cacher pour mieux attiser le désir ! smiley

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