Dans les années 1980, l’université d’Oran Es-sénia avait une
équipe de mathématiciens de renommée internationale animée sous l’égide du MC de
l’époque (aujourd’hui prof à ce que je sache à Bab ezzouar) M. Bebbouchi un
spécialiste des équations différentielles non linéaires et de l’analyse non
standard, et d’autres chercheurs algériens émérites des 2 bords de la
méditerranée.Et où des mathématiciens hors-pair algériens et étrangers, de
langue française en particulier, y faisaient régulièrement escale pour
enseignement et encadrement de chercheurs pour soutenance de mémoires et de
thèses.
Elle était aussi une localité de tenue de plusieurs colloques,
symposiums et séminaires internationaux sur des thématiques mathématiques aussi
bien fondamentales, qu’à versant applicatif d’ingénierie multi et trans-disciplinaire.
Qu’en reste t-il aujourd’hui de cet héritage intellectuel et
qu’en est-il aujourd’hui ? j’aimerais bien le savoir.
Post à mettre au dessous de mon précédent commentaire :
Si, comme je viens de l’apprendre,
les réserves du Chef de L’EMGA ont été faîtes lors de l’audition de la
Commission de la Défense, il était pleinement en droit de le faire puisque la
commission est l’émanation de l’Assemblée Nationale.Et le Président de la
République n’a pas à en faire cas.
Si ce tralala est fait suite à seulement cette audition du Chef de l’EMGA démis, le Président ne sortira pas grandi de cet épisode, et personnellement maintenant je doute fort de sa maturité d’esprit.
Celui qui a le plus tort dans ce cas de figure, c’est le
Chef d’état major des armées.
D’après mon humble courte expérience d’officier subalterne
et d’instructeur militaire et d’après mes lectures et études entre autres sur l’histoire militaire des nations et des
pratiques de commandement dans les républiques à démocratie représentative,
pour besoin de préparation de mes cours et séminaires, le Chef d’EMG des armées
en exercice ne peut utiliser, en tant que maréchal ou officier général, un
canal public pour exprimer son point de vue sur une répartition budgétaire
décidée par le chef d’Etat, Commandant en chef des armées.
Il peut à la demande de la commission de la défense de
l’Assemblée, faire état de l’exposé des motifs ayant accompagné la demande
d’allocation budgétaire originelle retenue par l’EMG.
Il peut aussi, après concertation avec les autres membres de
L’EMGA demander audience officielle au Président de la république ayant pour
objet un échange d’éclaircissements sur l’allocation budgétaire initiale
demandée.
Si le Chef d’EMG estime n’être pas convaincu par les
arguments du Chef de l’Etat, quant au rognement de la dotation demandée, il n’a
alors devant lui qu’un choix entre 2 postures :
__ il s’est rebiffé pour la circonstance et décide de sa
part de rester à son poste, ou
__ il demande sa décharge en tant que Chef d’EMG des Armées,
et là c’est tout à son honneur.
Un officier en exercice doit respecter un principe sacré,
qui est le sens et la pratique de la réserve d’opinion, qui ne doit jamais
s’exprimer hors des cadres d’échange et de concertation organisationnels officiels
lors de la préparation, la conception et l’élaboration in fine des décisions au
sein des structures des Armées.
La seule situation où ce principe vole en éclat, c’est en
des ciconstances où L’EMG des Armées éstime qu’une certaine décision émanant du
chef de l’Etat peut mettre en danger et en péril l’état de la nation.
Il y’a un théorème social valable partout dans le monde :
Un patelin doté seulement des services basiques d’une vie urbaine ou sub-urbaine, loin du coeur de l’agglomération ou de la mégapole et ne pouvant de ce fait que pratiquer des prix moindres qu’ailleurs, de location des habitations attire ostensiblement les catégories sociales à bas revenus (salaires ou pensions de retraite faibles) ou de très petite fortune (accumulée mais non renouvelable).
Les migrants étant dans leur grande majorité en cette situation pécuniaire fragile, il est normal qu’ils investissent en masse ces endroits pour y résider.
Et Saint-denis est beaucoup plus un espace dortoir que d’animation et d’expansion économique, et c’est normal qu’il soit squatté, pour raison de prix de loyer moindre, par des étrangers en situation de bas revenus et de basse fortune.
On peut être le pays le plus hermétique à l’immigration tout en montrant dans des clips de propagande un village –quartier périphérique d’une grande agglomération peuplée d’étrangers avec peu de citoyens « de souche ».
Le formatage des esprits par une propagande continue à maillage
ininterrompu dans tous les secteurs de l’influence sociale et cognitive d’un
occident en crise de conscience, malheureusement hypocrite, entretient et
développe l’idée que l’ennemi du monde d’aujourd’hui, c’est l’islam et qu’il
faut par des politiques musclées en découdre.
L’air
du temps en occident est de rebobiner un nouveau/ancien film de bouc émissaire
à la place du communisme/socialisme à la soviétique et à la maoiste.Une
revisite des travaux anthropologiques d’un rené girard et d’un gilbert
durand sera fort instructive pour quiconque veut questionner la problématique
existentielle actuelle de l’occident.
La récurrence des origines cultuelles et de
formation de la grande majorité des assasins terroristes islamistes porte
toujours la marque des enseignements des sectes aârabies salafistes wahabbites
takfiristes ou d’obédiences fort connexes les salafiyya djihadistes.
Il faut comprendre que dès qu’il y’a présence de
secte, il n’y’a ni religion ni spriritualité ni méditation, mais bien une masse
uniforme d’êtres lobotomisés prêts à tout emploi.
Et ces sectes ont pris de l’ampleur non pas
parce qu’elles ont une proximité avec les pratiques des croyants musulmans ou
quelque véritable et saine herméneutique de la religion islamique ou de sa
spiritualité qu’est le soufisme, mais c’est bien par un travail ininterrompu sur
plusieurs décades, d’une puissante propagande sectaire par tous moyens
possibles :
__ corruption directe et indirecte des Etats, de
leur clergé, de leurs élites et de leurs universités
__imprimeries et maisons d’éditions
tournant à la charge de l’Etat et de ses satellites les grosses entreprises
privées parrainées, et produisant des livres, magazines et de presse écrite
cédés gratuitement
__ stations radio et chaînes de télévision thématiques ,
généralistes et de news, y dédiées
__ Mosquées et centres d’enseignement dirigés
par des sectes salafistes wahabbites ou connexes
__ Associations de bienfaisance (hypocrite parce
que non désintéressée), partis politiques et associations de femmes pronant la
censure morale et l’accoutrement sectaire
__ Déploiement en intermittence de politiques de la « chasse aux
sorcières » , c-à-d contre tout ce qui n’est pas compatible secte
wahabbite takfiriste ou salafiste djihadiste
__ etc .
Et cette propagande tous azimuts inouie n’a pu
être entreprise que parce qu’elle s’est assise sur des tankers de pétro-dollars
et le travail underground des services de renseignement des 3 pays sous-cités
en ajoutant le mossad, d’un côté, et sur un pilotage par l’arabie saoudite
parrainnée et encouragée par cet occident et à sa tête, les USA en premier et
le Royaume Uni en second, de l’autre côté
Ce monstre sectaire salafiste wahabbite ou à
obédience connexe, est apparu non pas ex-nihilo mais par un vrai travail de
laboratoire planifié et de longue haleine de ces 3 pays principalement, sur un
terreau se prétant en ses marges à ce genre de manoeuvres diaboliques, du temps
de la guerre froide et de « la chasse à l’impie socialiste ou
communiste ».
Où est l’islam et sa pratique fondamentale de la
compassion et de la sacralisation de toute vie humaine quelle que soit sa race,
sa couleur, sa nation, son genre ou sa religion.
Si l’islam prone ce que font les terroristes islamistes, pourquoi alors
le milliard et demi de musulmans ne suit pas leur voie. Bien au contraire,
c’est les musulmans qui sont la victime première de cette abominable
machination orchestrée par un occident inhumain et dépravé moralement (dans le
sens kantien).