Il me semble qu’il y’à confusion entre formalisme institutionnel et formalisme de posture comportementale personnelle ; si l"un est de l’ordre de l’obligation publique, l’autre relève du choix privé et n’a comme garde-fou que le marquage d’une décence vestimentaire et comportementale ordinaire n’enfreignant pas à l’estime mutuel d’autrui.
Porter ou non une cravate, se lever ou non à l’entrée d’un président d’une assemblée ; là ce n’est pas du tout des problèmes et encore plus des problèmes dont on s’en occupe à un tel niveau de la représentation des citoyens français.
Attention, je ne
suis pas du tout du bord idéologique de M. Mélenchon.
Mais ce qu’il
dit au sujet du non port de cravate et le fait de ne pas se lever à l’entrée du
président de l’assemblée est tout fait correct.
Le monde
d’aujourd’hui aspire à une gouvernance publique efficiente et efficace sans
fioritures formalistes ramenées de l’antédiluvien où le chef de groupe est un
véritable boss, si ce n’est un parrain.
On est à l’orée
de l’appel à l’auto-gouvernance des communautés de citoyens au moyen d’un
travail d’équipe où chaque fois que son opportunité s’y présente, le plus apte
et le plus motivé prend le gouvernail non en tant que parrain ou boss, mais en
tant qu’animateur des efforts de l’équipe vers les objectifs assignés.
Et c’est ça
l’accomplissement de l’histoire institutionnelle de la démocratie
véritable, tel que théorisé, entre autres (j’ai en tête E.
Mounier et toute la philosophie du personnalisme),
__par la raison de l’histoire de hegel d’un
côté, et
__de l’autre
côté par la fin de l’histoire de fukuyama.
Il y’a là un appel conscient ou inconscient à un effort de dépassement de la dialectique maître-assujetti pour ne pas dire esclave, et qui vient de loin.
Le formatage des esprits, comme les vôtres, par
une propagande continue à maillage ininterrompu dans tous les secteurs de
l’influence sociale et cognitive d’un occident en crise de conscience,
malheureusement hypocrite, depuis l’holocauste commis par qui vous savez.
Hypocrite, parce qu’il fallait pour réparer
justement cet ignoble acte de le faire sur le dos des bourreaux, et dégager un
espace en plein allemagne pour être affecté à la nouvelle entité nationale
Israel.
La Palestine n’a rien à voir de près ou de loin
avec l’holocauste. La palestine où vivaient en parfaite communion un peuple
millénaire avec toutes ses composantes ethniques :, arabes, hébreux et
même des européens arrivés par la suite, et religieuses : musulmans, juifs
et chrétiens.
Je signe et persiste en toute bonne conscience,
à croire et à dire : l’antisionisme n’est pas l’antijudaisme ou
l’antisémitisme, c’est justement et concrètement de l’ anticolonialisme et de
l‘antiracisme.Et je considère qu’il est du devoir de l’humanité (non-hypocrite)
de combattre ce dangereux fléau pour la stabilité de la région du proche et
moyen-orient que du monde.
Tant l’Etat d’israel a été créé en 1947 par
l’onu sur initiative des pays colonialistes la dominant et l’urss de staline,
tous foncièrement antisémites et voulant se débarasser de leurs juifs ;
que la résolution de 1975 de l’ONU avait apparenté le sionisme à du racisme et
a été par la suite annulée sur lobbying américain par la corruptibilité et le
chantage de certains pays membres votants de l’assemblée générale.
Le seul pays a avoir entretenu des liens
privilégiées d’entraide et de coopération , y compris en matière nucléaire,
avec l’Apartheid est israel.
Israel est un pays raciste, colonialiste, et
tout comme l’Arabie saoudite et l’iran, mais en plus soft et subtilité de
déploiement, un pays non pas directement mais médiatement théocratique.
Pour votre édification en hommes libres et non
soumis au lobbying crypto-sioniste :
Il me semble que cette abstention peu ou prou massive n’a
pas été du tout formellement organisée.Les partis traditionnels qui s’occupaient
de ce volet de la mobilisation ne pouvaient le faire, de par avant tout leur désaveu
de la part de la majorité du corps électoral.
Il me paraît que cette abstention est un marqueur de quelque
chose de positif de la part du corps électoral français, et n’a rien à voir avec
le radicalisme ou l’indifférence.
Les français sont maintenant conscients qu’ils sont dans une
période de passage d’un cycle civilisationnel vers un autre, à construire par
itérations par l’ensemble de la société.
Ces passages de transition sociétale sont propices, après
une action innovante ou salvatrice, d’user d’un temps de répit du « wait
and see » de la conséquence de l’action déjà faîte.
Ca dénote que le corps électoral français n’est plus constitué,
comme a pu le dire le général de Gaulle, de veaux ; il est aujourd’hui
majoritairement composé de personnes abhorrant l’idéologie sectaire d’un côté,
et voulant s’ouvrir intelligemment et participer activement à la construction
du nouvel état du monde à venir, de l’autre.
Il me semble que cette abstention peu ou prou massive n’a pas été du tout formellement organisée.Les partis traditionnels qui s’occupaient de ce volet de la mobilisation ne pouvaient le faire, de par avant tout leur désaveu de la part de la majorité du corps électoral.
Il me paraît que cette abstention est un marqueur de quelque chose de positif de la part du corps électoral français, et n’a rien à voir avec le radicalisme ou l’indifférence politique.
Les français sont maintenant conscients qu’ils sont dans une ère de passage d’un cycle civilisationnel vers un autre, à construire par itérations par l’ensemble de la société.
Ces passages de transition sociétale sont propices, après une action innovante ou salvatrice, d’user d’un temps de répit du « wait and see » de la conséquence de l’action déjà faîte.
Ca dénote que le corps électoral français n’est plus constitué, comme a pu le dire le général de Gaulle, de veaux ; il est aujourd’hui majoritairement composé de personnes abhorrant l’idéologie sectaire d’un côté, et voulant s’ouvrir intelligemment et participer activement à la construction du nouvel état du monde à venir, de l’autre.