Vous avez entendu parler des projets soviétiques équivalents : inversion du cour des fleuves de Sibérie, construction de mers intérieures, fermeture de Bering.
« Crépuscule misérable d’une élite occidentale dégénéree simultanée avec l’aube misérable d’une élite BRIC tout aussi dégénérée. »
D’accord, mais jusqu’à présent les élites du BRIC ne trahissent pas leur peuple pour les délires mondialistes, il a fallut une semaine à Poutine pour fracasser les oligarques qui pillaient la Russie, les Chinois, eux, sont ultra-nationalistes.
Si l’Europe s’était occupée des peuples et de leur confort de vie, si les mondialistes avaient lâché la bride sur les salaires et les conditions de vie. Si tout le monde en avait profité dans un « win-win » globalisant, nul doute que le NWO serait passé comme une lettre à la poste. Mais cela n’a pas été le cas. A quoi, sert une monnaie commune si on ne fait pas de commerce international, à quoi sert l’ouverture des frontières si l’on n’a pas les moyens de sortir de son pays, à quoi sert un gouvernement mondial si ce sont les mêmes psychopathes qui tiennent les commandes ? A rien, à rien, à rien, à rien.
Vous avez raison, les peuples sont fatigués et ne veulent plus jouer le jeux. Où sont passé la stabilité financière, la baisse du chômage, la forte croissance, promissent par les européistes ? Dans les limbes.
Si c’est pour avoir une vie de merde, autant la mener dans une crique du Péloponnèse à manger des poissons et des olives que dans un bureau de Londres ou de Paris.
Ils ont voulu une richesse illimité et un pouvoir planétaire. Le BRIC cassera leur pouvoir et quand la classe moyenne occidentale n’existera plus, leur richesse perdra sa substance.
Ce n’est pas l’aube d’un jour nouveau que je vois poindre mais le crépuscule misérable d’une élite dégénérée.
Pour faire le point, il faut savoir que les gens n’en ont rien à foutre de l’euro, de la finance, des traders, des délires libéraux, de la dette, de l’Europe. Tous ce qu’ils veulent c’est que leur confort de vie s’améliore avec les progrès de la productivité et de la science. Il faut appliquer les solutions pour ce faire. Si on n’y arrive plus depuis 20 ans, c’est que le système économique n’est pas le bon et qu’il faut en changer, point barre.
P.S. : les limites des ressources naturelles ne rentrent pas en compte pour le passé. De 1980 à 2010, elles étaient en augmentation. Si on en n’est là, c’est que le système libéral a lamentablement échoué, point final.
« Dans ce cas, c’est considérer que la France refuse de rembourser la dette .. ce qui signifie aussi que la France ne peut plus emprunter. »
Faux, si la France fait défaut, il est plus que probable que tous les investisseurs se presseront au portillon pour prêter. En effet, le défaut aura été effectué alors que les autres pays feront courir le risque qu’il advienne. A ce sujet, le cas de l’Italie fasciste (s’il vous plait pas de Godwin) entre les deux guerres est révélateur. Son défaut de paiement n’a pas empêché les investisseurs de revenir.
Autre point, un investisseur extérieur n’est en rien nécessaire pour le dynamisme d’une économie. Les besoins peuvent être couverts par la création monétaire directe, la richesse produite ainsi compasse l’augmentation de la masse monétaire. Dire le contraire, c’est insinuer que dans tout l’Univers, il ne peut y avoir de dvp endogène, ce qui est une absurdité.