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Agafia

Agafia

Arrière petite fille de Cosaque Djiguite... 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/10/2012
  • Modérateur depuis le 11/09/2013
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Derniers commentaires



  • Agafia Agafia 1er novembre 2012 21:13

    Ouaip,s’agit pas de mettre tout le monde dans le même panier de crabes mais sous prétexte de tolérance, faudrait faire gaffe de ne pas se laisser bouffer par les intolérants de tout poil qui voudraient nous imposer leur seule vision indiscutable, avec le Coran (ou l’Ancien Testament) dans la poche révolver, pas très loin de la cartouchière.



  • Agafia Agafia 1er novembre 2012 18:35

    Hé hé hé, Jacques Lemière smiley Bien vu.
    Paille et poutre en effet...

    Mais je laisse à l’auteur le bénéfice du doute.



  • Agafia Agafia 1er novembre 2012 18:17

    @ l’Ankou

    Ah ! Vous avez tout dit et mieux que je n’aurais pu le faire...
    Je vous plusse smiley



  • Agafia Agafia 1er novembre 2012 17:13

    @médy

    1/ je ne moinsse jamais les commentaires, donc cette remarque ne me concerne pas. Et si vous n’avez pas compris le but de l’article, ce n’est pas ma faute. Et puis faudra m’expliquer où est mon propos « triomphal » comme vous dites...
    Quant à refuser ou être hostile aux explications, alors là faudra m’expliquer aussi... pas pigé... Les visions divergentes politico-stratégiques des uns et des autres ne changeaient en rien l’hommage que je voulais rendre pour les 70 ans de Stalingrad. Je ne suis pas historienne et je suis ouverte à tous les propos constructifs qui me permettent d’enrichir mes connaissances et ma réflexion.
    Dans le cas contraire, si j’avais voulu défendre une seule vision de l’Histoire, et pour coller à votre image de la Pravda, j’aurais replié les commentaires, ce que je n’ai pas fait car il n’y a aucune raison valable de censurer les commentaires publiés.

    2/ il me semble que les commémorations et la mémoire servent justement à ça, à réfléchir et penser à ceux qui nous ont précédés, à ceux qui ont vécu ces moments d’histoire... Qui vous dit que j’avais pas un grand-père ou un grand-oncle tombé à Stalingrad ?

    3/ vous semblez bien présumer de ma vie, à savoir ce que je peux connaitre ou non de celle-ci... 

    4/ Et oui c’est l’émotion qui prévaut chez moi, mon coeur et mon cerveau ont conclu un pacte à ma naissance, et alors ? ça vous pose un problème ? ça me rend moins crédible ? Et bien tant pis pour vous.
    Je ne vous permets pas de traiter ma sensibilité de fausse et hypocrite sans me connaitre. Si vous avez une empathie, enfin si vous en avez une..., à géométrie variable, je vous plains. 
    Quant à la simplicité dont vous me taxez, je prends ça pour un compliment.

    En fait, ce qui est flagrant, c’est que vous n’avez rien compris ni au fond ni à la forme.

    Quant à mes larmes silencieuses, je les réserve à mon propre chagrin, car vous avez raison, les grandes douleurs sont muettes.

    Et si mes propos vous dégoutent, et parce que je suis d’une grande générosité smiley , je veux bien vous exempter de la lecture des futurs articles que je pourrais proposer à Agoravox.



  • Agafia Agafia 31 octobre 2012 14:48

    (..) Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature en 1970, n’avait cessé de dénoncer, depuis son enfer glacé des « camps de travail » de la Kolyma, tout au long de son œuvre, ainsi qu’en attestent des récits tels que « Une Journée d’Ivan Denissovitch » ou « L’Archipel du Goulag ». (..)

    @ l’auteur,

    S’il a connu les affres du Goulag, de 1945 à 1953, (il fut libéré un mois avant la fin de sa peine grâce à la mort de Staline) Soljenitsyne n’a jamais connu les camps de la Kolyma, monsieur Schiffer.
    De part sa formation en mathématiques, il travailla 4 années dans une charachka, c’est à dire une prison-laboratoire, non loin de Moscou, où des scientifiques condamnés aux camps travaillaient dans leur discipline, et pouvaient être considérés comme des « privilégiés » au vu du confort tout relatif dont ils bénéficiaient comparé aux zek condamnés aux travaux généraux.
     Il tirera de ces 4 premières années la matière de son livre le Premier Cercle. Les trois années suivantes, il les passera au nord du Kazakhstan dans un camp, à exercer le métier de maçon tel le héros de « une journée Ivan Denissovitch »... Un camp, certes, mais pas aussi effroyable que ceux de la Kolyma.

    Je pense que vous devez confondre avec Varlam Chalamov qui lui passera 17 longues années dans les camps de la Kolyma, y survivant miraculeusement, et dont les terribles récits demeurent à ce jour, l’un des témoignages les plus glaçants et à la fois les plus bouleversants sur les pires conditions de vie des zeks.

    Evguénia Guinzbourg, elle aussi, sera déportée à Magadan et connaitra la Kolyma, et témoignera également dans son ouvrage : Le ciel de la Kolyma, suite du premier tome intitulé LeVertige.

    Cordialement,

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