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Agafia

Agafia

Arrière petite fille de Cosaque Djiguite... 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/10/2012
  • Modérateur depuis le 11/09/2013
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Derniers commentaires



  • Agafia Agafia 28 octobre 2012 12:10

    Certes Wotan, la pression du NKVD et des commissaires politiques sur les soldats était constante, et s’intensifiait à mesure que l’on s’éloignait des zones de combat.

    Car il faut noter également que parmi les troupes au plus près du feu, régnait une liberté de parler assez étonnante, suivant le mot d’ordre officieux voulue par les officiers respectant le vieil adage de l’Armée Impériale de 1812 « Quand les soldats grognent, les officiers ne doivent pas écouter » et tolérée par la Stavka. A la demande des offciers, les commissaires politiques lâchaient du lest, et en première ligne, les soldats s’exprimaient ouvertement des incompétences, des tyrannies et des corruptions du pouvoir soviétique. La mort en face, les hommes se lâchaient sans peur, suivant quant à eux une devise pleine de bon sens moujik : quelle différence entre une balle allemande et les 9 grammes de plomb du NKVD ?
    Cette étonnante liberté de ton qu’ils connurent, ainsi que la victoire triomphante sur l’Allemagne, fit espérer un temps, au peuple soviétique, un changement d’attitude de la part du pouvoir. Telle une reconnaissance pour avoir sauvé la Patrie. Ils déchantèrent assez vite.

    Derrière les lignes, la paranoïa du NKVD n’était pas en berne, et nombre de soldats en firent les frais. La terreur pouvait régner, comme cette technique du 1 sur 10 pour les « paniquards », afin que l’ordre numéro 227 de Staline, « Plus un pas en arrière » s’imprime dans leur cerveau. Un officier passait devant les troupes alignée, comptait 9 soldats et flanquait une balle dans la tête du 10e.. Plus un pas en arrière...



  • Agafia Agafia 28 octobre 2012 07:58

    @ Julius 1er

    Je dirais que la bataille de Stalingrad a été importante par son impact psychologique, mais je suis d’accord avec vous que la bataille de Koursk que l’on évoque moins, et à tort, a été une bataille magistrale, et la confirmation que les allemands pouvaient réellement être refoulés. Une bataille où les chars furent les rois.

    Quant au colossal monument du Kourgan Mamaïev, je n’ai jamais trouvé les mots pour exprimer ce que j’ai ressenti en y pénétrant.



  • Agafia Agafia 28 octobre 2012 02:00

    Ce message étant destiné à Daniel D2...
    ----------------
    Merci Filo pour votre commentaire auquel j’adhère à 100 %



  • Agafia Agafia 28 octobre 2012 01:52

    Ils ont défendu leur terre... Là est leur courage...
    Et même si ce n’est pas vraiment le propos, vous n’avez pas tort...
    Mais entre deux maux, choisissons le moindre... Et entre la botte nazie et la botte soviétique, bizarrement je n’hésite pas une seconde... Mais peut-être ce ne sont que les gènes qui parlent... smiley



  • Agafia Agafia 27 octobre 2012 15:27

    En dehors des dérapages, certes nombreux et certes motivés par l’alcool, les témoignages sur le comportement des russes, s’accordent effectivement en ce sens.
    Dans « le journal d’une femme à Berlin » écrit par cet anonyme témoignant de l’arrivée des russes, et de sa stratégie de survie en tant que femme, on se rend compte que les soviétiques ont tenté de ramener assez vite un minimum d’ordre dans la ville.
    Les civils allemands étaient effectivement nourris, même si en échange de la nourriture, ils (et surtout elles) devaient aller travailler.
    Ce témoignage est intéressant, car pris au jour le jour, sur le vif... Et malgré ce qu’elle subit, l’auteur conserve une lucidité et une objectivité qui nous éclairent sur les relations entre les allemand(e)s et les soldats russes. Sur le comportement de ces derniers.
    Ils étaient loin d’être les sous-hommes comme le déclarait l’idéologie nazie .

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