Le refus de Manuel Valls de libérer Georges Abdallah le 14 janvier 2013 n’a aucun rapport avec l’appel d’Hillary Clinton à Laurent Fabius le jour d’avant.
Il faut s’indigner que Georges Ibrahim Abdallah, le complice de l’assassinat de deux espions, soit prochainement libéré mais pas lorsque Ahmed Hussein al-Sharaa le leader des coupeurs de têtes de al-nusrat/alqaeda est reçu par Macron à l’Elysée et que son nom soit retiré de la liste terroriste du département d’état US.