Ouf ! Les rebelles « modérés » du Nour al-Din al-Zinki (qui ont égorgé le jeune adolescent Abdullah Issa le 19 juillet), viennent de « sauver » le petit Omram. Gageons que le petit Omram ira se faire « exploser » dans un mariage en guise de reconnaissance à ses sauveurs islamistes. L’utilisation ad nauseam des victimes innocentes à des fins propagandistes n’est pas seulement abjecte mais souvent précède le début ou l’escalade de conflits. Est-ce que cette nouvelle campagne serait elle un mauvais présage ou simplement un exercice de blanchiment du groupe djihadiste Nour al-Din al-Zinki (un allié du groupe al-Nosra « fait du bon boulot ») pour continuer à recevoir l’aide US ? A moins que cela serve à booster l’image des « casques blancs » qui viennent d’être sélectionnés pour le prochain Nobel de la Paix ? Les « Casques Blancs » travaillent de concert avec les rebelles « modérés » dont les méthodes n’ont rien à envier aux barbares de DAESH/ISIS. Est-ce pourquoi le boss des « Casques Blancs », Raed Saleh, s’est vu refusé l’entrée aux US an avril dernier alors qu« il avait fait le voyage pour recevoir un prix décerné par USAID (une filiale de la CIA). Ce pataquès illustre bien le désordre en cours à Washington entre les »faucons pro-islamistes« et les »réalistes anti-rebelles".
"C’est aussi une forme de promotion agressive d’une interprétation
extrême de la religion musulmane que nous devons absolument combattre".
Le meilleur moyen de combattre l’islamisme est de cesser de supporter ces djihadistes qui n’ont rien de modéré et de couper nos relations avec les pétro-monarchies wahhabites, vecteurs d’un islam rétrograde et intolérant.
Ceci dit, tout bien réfléchi, le burkini est une bonne chose. Il devrait même être obligatoire aux laiderons qui polluent nos plages.
Merci Kader pour ce texte venant du coeur, du vécu. Cependant l’Histoire n’est pas blanche ou noire ... Malgré l’arrivée de la modernité et du développement des infrastructures, les excès de la colonisation sont une page sombre de notre Histoire. Pour compléter sur Tariq Ramadan, on peut affirmer sans trop exagérer qu’il perpétue l’instrumentalisation de l’islam par
la CIA. Son père Saïd faisait parti de la délégation qui rencontré Eisenhower à la Maison Blanche en
1953 et dont le but était de faire de l’islam un rempart contre l’athéisme marxiste et pan-arabiste, alors très en vogues dans le monde arabe pendant la guerre
froide. Le support des moudjahidines en Afghanistan contre les soviets
étant l’exemple le plus notoire. Après la chute du communisme l’Histoire c’est hélas ensuite répétée : en Libye et aujourd’hui en Syrie. Aujourd’hui Tarik suit les traces de son père comme agent de l’impérialisme US.