Curieux pays que la France. Ses dirigeants tentent
d’abattre depuis cinq ans, par tous les moyens, le seul régime non
confessionnel du Moyen-Orient. Ils livrent des armes aux djihadistes au
nom de la démocratie et des droits de l’homme. Ils bombardent les
populations civiles en prétendant lutter contre le terrorisme qu’ils
soutiennent par ailleurs. Ils distribuent des médailles honorifiques et
vendent des avions de chasse aux sponsors saoudiens de la terreur
planétaire. Mais cette absurdité permanente de notre politique étrangère
n’offusque personne. Elle ne suscite dans les médias dominants que des
débats feutrés. Aucun mouvement de foule n’en dénonce la nocivité. Pour
peu elle passerait inaperçue, faisant place à d’autres préoccupations.
Car ce ne sont pas les événements d’Alep qui passionnent les foules.
Ces affrontements exotiques auxquels on ne comprend rien n’intéressent
personne. Loin de nous, ils sont comme frappés d’insignifiance. Le vrai
sujet est ailleurs, son urgence saute aux yeux. Son extrême gravité nous
pétrifie d’angoisse. Le burkini !
Curieux pays que la France. Ses dirigeants tentent
d’abattre depuis cinq ans, par tous les moyens, le seul régime non
confessionnel du Moyen-Orient. Ils livrent des armes aux djihadistes au
nom de la démocratie et des droits de l’homme. Ils bombardent les
populations civiles en prétendant lutter contre le terrorisme qu’ils
soutiennent par ailleurs. Ils distribuent des médailles honorifiques et
vendent des avions de chasse aux sponsors saoudiens de la terreur
planétaire. Mais cette absurdité permanente de notre politique étrangère
n’offusque personne. Elle ne suscite dans les médias dominants que des
débats feutrés. Aucun mouvement de foule n’en dénonce la nocivité. Pour
peu elle passerait inaperçue, faisant place à d’autres préoccupations.
Car ce ne sont pas les événements d’Alep qui passionnent les foules.
Ces affrontements exotiques auxquels on ne comprend rien n’intéressent
personne. Loin de nous, ils sont comme frappés d’insignifiance. Le vrai
sujet est ailleurs, son urgence saute aux yeux. Son extrême gravité nous
pétrifie d’angoisse. Le burkini !
Curieux pays que la France. Ses dirigeants tentent
d’abattre depuis cinq ans, par tous les moyens, le seul régime non
confessionnel du Moyen-Orient. Ils livrent des armes aux djihadistes au
nom de la démocratie et des droits de l’homme. Ils bombardent les
populations civiles en prétendant lutter contre le terrorisme qu’ils
soutiennent par ailleurs. Ils distribuent des médailles honorifiques et
vendent des avions de chasse aux sponsors saoudiens de la terreur
planétaire. Mais cette absurdité permanente de notre politique étrangère
n’offusque personne. Elle ne suscite dans les médias dominants que des
débats feutrés. Aucun mouvement de foule n’en dénonce la nocivité. Pour
peu elle passerait inaperçue, faisant place à d’autres préoccupations.
Car ce ne sont pas les événements d’Alep qui passionnent les foules.
Ces affrontements exotiques auxquels on ne comprend rien n’intéressent
personne. Loin de nous, ils sont comme frappés d’insignifiance. Le vrai
sujet est ailleurs, son urgence saute aux yeux. Son extrême gravité nous
pétrifie d’angoisse. Le burkini !
Derrière l’aspect inoffensif du maillot de bain intégral se cacherait en
effet une volonté délibérée d’imposer la visibilité du fait religieux –
du fait musulman plus précisément – dans l’espace public. Une façon
pour les musulmans d’affirmer « on est chez nous » Pourquoi les français(e)s de souche converti(e)s à l’Islam ne seraient pas chez eux, chez elles ? Depuis quand une religion désigne une nationalité ou une race ? Ceci dit, il n’est pas surprenant que la créatrice du burkini soit australienne. Sur les plages de Bondi, Manly, Coogee à Sydney, il n’est pas rare de voir les baigneurs vêtus de maillots de bains qui couvrent tout le corps, surtout les enfants. Initialement ce genre de maillot de bain avait été conçu pour les surfeurs, ceux ci passant leurs journées exposés au soleil. Depuis l’arrivée des cancers de peau dûs aux UV (la couche d’ozone ayant en partie disparue dans l’hémisphère sud), ce genre de maillot de bain est devenu mainstream chez les « aussies ».
Le Laos est un cas intéressant. Si a majorité de la population parle seulement le Lao (plus de 75% vit en zone rurale), l’élite urbaine parle un échantillon de langues internationales. Dans cet ancien pays de l’Indochine on parle encore un peu le français (l’ancienne génération et les « retournés ») mais aussi quasiment toutes les langues des pays « frères » de l’ex bloc communiste où les étudiants étaient envoyés durant les années 70 et 80. Ainsi il n’est as rare que le vietnamien, le russe, le chinois, l’allemand (ex RDA), l’espagnol (Cuba), le tchèque, le hongrois, le bulgare, le polonais, soient parlés par les cadres de l’administration (génération des 50/60 ans). Aujourd’hui et ceci depuis l’accession du Laos à l’ASEAN il y a une vingtaine d’années, la génération plus jeune s’est mise à l’anglais. Sans compter aussi le Thaï qui est proche linguistiquement du Lao et dont les laotiens sont friands des programmes TV qui sont bien plus divertissants que ceux de la TV nationale du PC.